Chahid Anass Marocain Soussi

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MessageSujet du message: The words (Les mots)
Posté: 13 Aoû 2017, 18:04 

Salut cher membres :wave:

J'ai décidé de laisser mes empreintes ici dans ce rubrique cinéma et film et partager avec vous ce filme que j'ai beaucoup adoré



Les mots (The words)

Rory Jansen (Bradley Cooper), un jeune écrivain, découvre dans un porte-documents acheté par sa femme (Zoe Saldana) un manuscrit à la façon d'Hemingway perdu par son auteur (Jeremy Irons) et qu'il va publier sous son propre nom, devenant ainsi célèbre…

Clayton Hammond ( Dennis Quaid ) assiste à une lecture publique de son nouveau livre The Words . Clayton commence à lire de son livre qui met l'accent sur un personnage de fiction appelé Rory Jansen ( Bradley Cooper ), un écrivain aspirant qui vit à New York avec sa petite amie, Dora ( Zoe Saldana ). Rory emprunte de l'argent à son père ( JK Simmons ), obtient un poste de superviseur de courrier dans une agence littéraire et tente de vendre son premier roman, rejeté à plusieurs reprises par les éditeurs.

Après avoir réussi à vivre ensemble, Rory et Dora se marient et, lors de leur lune de miel à Paris , Dora achète à Rory une vieille mallette qu'il admire d'un magasin d'antiquités. Après son retour en Amérique et avoir son livre rejeté à nouveau, Rory retrouve un manuscrit ancien mais magistralement écrit dans la mallette avec un personnage central appelé Jack. Rory tape le manuscrit dans son ordinateur portable. Plus tard, en utilisant l'ordinateur portable, Dora se passe sur le roman et le lit. Elle croit à tort que Rory a écrit le roman et l'a convaincu de l'accorder à un éditeur au travail , Joseph Cutler ( Željko Ivanek ) comme le sien. Après quelques mois, Joseph lit enfin le manuscrit et offre à Rory un contrat qu'il accepte. Le livre est un succès et Rory devient célèbre.

À ce stade, Hammond prend une pause de la lecture et va dans les coulisses, où il est présenté par son agent ( John Hannah ) à Daniella ( Olivia Wilde ), un écrivain étudiant et amateur qui veut l'interviewer et note qu'il est séparé de Sa femme, bien qu'il ait toujours une bague de mariage. Hammond accepte de la rencontrer après la cérémonie et retourne à la scène, où il continue à lire le livre.

La deuxième partie de la lecture rapporte la rencontre de Rory avec "The Old Man" ( Jeremy Irons ) dans le Central Park de New York, qui se révèle le véritable auteur du manuscrit et qu'il était basé sur sa vie à Paris. Il explique qu'il était un jeune homme ( Ben Barnes ) lorsqu'il a été stationné pour la première fois en France par l'armée américaine dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale , où il s'est amoureux de Celia ( Nora Arnezeder ), une serveuse française. Ils se sont finalement mariés et ont eu une fille, mais le bébé est mort peu de temps après la naissance. Incapable de faire face à la perte, Celia l'a quitté et déplacé dans la maison de ses parents. Il a ensuite utilisé sa douleur comme source d'inspiration pour écrire le manuscrit, qu'il a emmené à Celia en la visitant à la maison de ses parents. Elle a trouvé l'histoire si émouvante qu'elle a choisi de revenir vers lui. Cependant, elle a laissé involontairement le manuscrit dans une mallette dans le train après son voyage à Paris, la perdant ainsi. En raison de la perte du manuscrit, leur réconciliation a été de courte durée, et ils ont divorcé peu de temps après.

La lecture publique se termine et Hammond raconte à ses fans qu'ils doivent acheter le livre pour savoir comment cela se termine. Daniella accompagne alors Hammond dans son appartement où elle le presse de lui en dire davantage. Hammond explique que Rory dit la vérité sur la création de l'histoire, d'abord chez son épouse et ensuite chez Cutler. De plus, Rory dit à Cutler qu'il veut créditer le vieil homme comme véritable auteur. Cutler conseille en colère car cela nuirait à la fois à leur réputation et recommande de donner au vieil homme une part des bénéfices du livre à la place.

Rory cherche alors le vieil homme à le payer et le trouve travailler dans une pépinière. Le vieil homme refuse l'argent mais, après cela, révèle que, tout en conduisant un train pour travailler, des années après son divorce, il vit Celia avec un nouveau mari et un jeune fils dans une gare. Le vieil homme souligne que les gens continuent leurs erreurs, et Rory le fera aussi.

Daniella continue de faire pression sur Hammond pour plus de détails. Il révèle que le vieil homme meurt peu de temps après la deuxième rencontre de Rory avec lui avec le secret de qui l'auteur du manuscrit est réellement. Daniella déduit que The Words est en réalité un livre autobiographique, avec Rory comme représentant de Hammond et l'embrasse, lui rassurant que les gens passent de leurs erreurs, mais il se retire. Elle lui demande ce qu'il veut vraiment, la vie ou la fiction. Le film met en évidence Dora en rappelant sa vie avec Rory, en se rappelant des moments plus heureux, et finit par lui dire que «nous allons bien".



Acteurs :

Bradley Cooper comme : Rory Jansen
Zoe Saldana comme : Dora Jansen
Olivia Wilde comme : Daniella
Jeremy Irons comme le vieil homme
Ben Barnes comme The Young Man
Dennis Quaid comme : Clay Hammond
JK Simmons comme le père de Rory



L’histoire de ce film "The Words" est semblable à celle du roman 2004 Lila Lila de Martin Suter (réalisé dans le film allemand Lila, Lila publié en 2009), qui concerne également un jeune auteur infructueux qui découvre un ancien Manuscrit, est poussé par sa petite amie à la publier, devient énormément réussi, est plus tard confronté à un vieil homme qui est (ou, dans ce cas, sait) l'auteur original, puis publie un deuxième livre sur la façon dont tout cela s'est passé. Brian Klugman et Lee Sternthal disent qu'ils ne savaient rien de Suter, de son travail ou de Lila Lila. Ils ont eu l'idée et ont commencé à écrire The Words en 1999, des années avant la publication de Lila Lila . Ensemble, ils ont assisté au 2000 Sundance Screenwriter's Lab avec leur scénario original


PHOTOS

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Affiche

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https://cdn-videos.cinenews.be/trailers ... /35920.mp4

3 nominations :

Golden Trailer Awards : Best Romance;
Golden Trailer Awards : Best Triller Poster;
Sundance Film Festival.


Je dois admettre d’emblée n’avoir été attiré par ce film que pour sa belle brochette d’acteurs de calibres variés : Bradley Cooper, beau bonhomme sympathique qui demeurera pour toujours, à mes yeux (comme à ceux de plusieurs), ce cher Will Tippin de la télésérie Alias (2001-2006) et qui, depuis peu, accumule les rôles au cinéma hollywoodien; Olivia Wilde, récemment vue dans In Time; Zoe Saldana, toujours très jolie dans des rôles de soutien - sauf cette fois où elle époustouflait, habillée d’images de synthèse, dans le Avatar (2009) de James Cameron - ainsi que J.K. Simmons, Jeremy Irons et Dennis Quaid, trois acteurs assez incontournables et ici sous-utilisés.

Loin d’être assez pour vendre ce film, mais tout de même décents dans leurs rôles respectifs, c’est à se demander comment ils en sont arrivés là. The Words, malgré de belles intentions et une structure narrative plus complexe qu’anticipée, est un étrange film (semi-indépendant) dont le potentiel est plus que miné par ses émotions à l’eau de rose; un film qui ne décolle pas malgré une trame narrative couvrant réalité et fiction, lesquelles s’imbriquent l’une dans l’autre presque ad infinitum, et qui demeure étrangement vide et démuni de vraies émotions. Présentée en film de clôture plus tôt cette année à Sundance, cette première réalisation du duo formé de Brian Klugman et Lee Sternthal (ayant déjà collaboré sur plusieurs projets au sein de l’industrie hollywoodienne, notamment sur le scénario de Tron: Legacy) est essentiellement un drame ultra-sentimental dont le scénario, produit du Sundance Filmmakers Lab de l’année 2000, aborde ce thème ô combien original du pouvoir romantique de la littérature. Romance comme vous en aurez vu des milliers d’autres, The Words est douloureux à regarder par moment, sinon parfaitement adéquat en son genre; un film de premier rendez-vous désastreux dédié à avoir une longue vie à la télévision (il est d’ailleurs distribué par CBS Films). Un film que l’on évacue avec hâte de son esprit avant de passer à un autre, comme tant de films de la programmation du Festival des Films du Monde récemment bouclé et dont The Words faisait partie il y a quelques semaines.

Tourné à Montréal (passant en alternance pour Paris et New York, mais dont les autobus, le Vieux-Port et la Grande Bibliothèque (!) dévoileront le subterfuge aux observateurs aguerris), The Words raconte principalement l’histoire d’un auteur plagiaire (Cooper, dans sa zone de confort comme tous les acteurs de cette distribution) atteignant célébrité littéraire, prestige et fortune avec en mains le manuscrit d’un vieil homme (Irons), trouvé par accident dans une boutique d’antiquités de Paris, qu’il décidera de publier comme le sien. Demeurant assez plaisant pour ses échos alleniens (le monde prestigieux de la littérature new-yorkaise; les scènes d’escapades amoureuses à Paris; la déconstruction de la fiction elle-même au travers du cinéma et du processus créatif), The Words se démarque peut-être uniquement pour sa structure narrative pyramidale et étonnamment ambitieuse qui cherche à imbriquer trois récits l’un dans l’autre. En commençant par celui d’un auteur à succès (Quaid, servant de narrateur principal) nous lisant son plus récent roman et vivant une aventure d’un soir avec une admiratrice (Wilde), The Words dévoile rapidement le récit plagié de ce même livre que Quaid nous lit et qui meuble la majorité du film; cette mise en abîme met, elle, en vedette Cooper et Saldana dans le rôle d’un jeune couple new-yorkais rempli d’ambitions.

Les parallèles commencent à se tisser et comme si ce n’était pas assez, ce principal récit fictif qui nous est montré laisse place à une troisième histoire d’amour (et un deuxième narrateur, Jeremy Irons cette fois), soit celle du livre plagié en question. Pour cette raison, The Words gardera un certain public aux aguets : cette constante remise en question du narrateur - ainsi que l’inhérente ambiguïté qu’un tel exercice narratif représente par rapport à la véracité du récit qui nous est présenté - élève ce piètre feuilleton au-delà de la norme. Il est presque impossible de discerner un personnage principal, car Quaid, Cooper et Irons sont essentiellement les déclinaisons de le même personne : trois auteurs, deux fictifs, deux vivants dans le mensonge de la fiction (littéralement) et un vivant un mensonge à travers sa propre fiction. C’est à en perdre la tête sur papier et ça ne vaut pas particulièrement la peine d’être décortiqué outre mesure, mais Klugman et Sternthal méritent d’être félicités pour avoir réussi à tout faire fonctionner sans anicroche.

De plus, dans cette minime réussite, ils témoignent d’un certain talent (et d'une certaine expérience) en tant que scénaristes - plutôt qu’à titre de cinéastes capables d’autre chose que de manipulation émotionnelle et de cinéma visuellement onéreux - et d’un désir non négligeable de jouer avec la formule d'un film qui aurait pu être bien pire au niveau du fond comme de la forme.

Ceci dit, tout le reste est malheureusement très convenu, médiocre même. Mais si je suis tenté d’aborder The Words de façon clémente, voire même défensive, c’est qu’il est plutôt inutile de gratter une couche si épaisse de fromage. Le sentimentalisme écoeurant à l’emballage minimalement rafraichissant qu’étalent Klugman et Sternthal, trois fois plutôt qu’une, rejoindra presque assurément son public, qu’on le veuille ou non. Loin de moi les prédictions de box-office, mais The Words demeure soutenu par une distribution aguichante plus solide que la norme. Quoiqu’on trouvera déprimant de ne pas voir ces acteurs entre de meilleures mains, The Words est loin d’être assez mémorable - ou offensant - pour valoir le détour - ou la fureur de l’encre.

Pour un film qui, ironiquement, traite de la résilience et de la ténacité de l’art à travers les décennies, The Words s’avère un film on ne peut plus mineur qui tombera rapidement dans l’oubli le plus total




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