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Voir le dernier message LE GRAND AMOUR DE JEUNESSE DE HASSAN II

Message Posté: 14 Sep 2017, 19:46

Posté par: kazawi


LE GRAND AMOUR DE JEUNESSE DE HASSAN II.ETCHIKA CHOUREAU.

Etchika CHOUREAU, née Jeannine Paulette VERRET le 12 novembre 1929 à Paris
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Il était une fois une vedette de cinéma et un prince héritier qui vécurent une grande histoire d’amour.
Une liaison passionnelle et rocambolesque, digne des plus grandes romances du septième art. Dans le rôle de l’actrice qui fait chavirer les cœurs: Etchika Choureau, l’étoile montante du cinéma français. Révélée en 1953 par le réalisateur italien Michelangelo Antonioni, cette blonde incendiaire aux yeux vert émeraude enchaîne les tournages et les couvertures de magazine.

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Dans le rôle de l’amoureux transi: Moulay Hassan, un jeune prince fougueux, connu du grand public français et destiné à devenir roi du Maroc. Tout les sépare ou presque. Etchika Choureau, née Jeannine Paulette Verret, à Paris en 1929, est française, chrétienne et divorcée de Max Choureau, un apiculteur. Le prince Moulay Hassan est marocain, musulman et son pays, qui lutte depuis des années contre la présence coloniale française, est en train de négocier âprement son indépendance. On dit que l’amour ne prévient pas. Alors que Moulay Hassan est à Cannes pour une ablation des amygdales en 1956, il rencontre la fringante Etchika au cours de sa convalescence.

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Très vite, il tombe sous le charme de celle que les critiques qualifient déjà de « nouvelle Danielle Delorme », une autre actrice française célèbre. Les deux amants se voient chaque jour et sillonnent La Croisette à bord de la Chevrolet décapotable du prince, au grand dam des paparazzis qui ne parviennent pas à les prendre en photo ensemble. Quelques mois plus tard, les deux tourtereaux sont rattrapés par la réalité. Le Maroc vient d’obtenir son indépendance et le prince héritier se doit d’être aux côtés de son père pour l’aider à gouverner un pays où tout reste à faire.


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Le feu de la passion

L’idylle ne prend pas fin, bien au contraire. Les sentiments des deux amants ne font que croître avec la distance. Malgré ses responsabilités, Moulay Hassan parvient toujours à se libérer pour sa dulcinée. Quand ce n’est pas une escapade de deux ou trois jours auprès d’elle, ils passent d’interminables heures au téléphone. « Chaque nuit, ils se racontaient des banalités entrecoupées de je t’adore par-ci et de je t’aime par-là», se souvient Midhat Bourequat, chargé à l’époque de sécuriser toutes les communications de la famille royale. Au palais, le prince héritier ne cache rien de son histoire d’amour, tout le monde est au courant. Il donne même des consignes officielles à l’ambassade du Maroc à Paris.

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En cas de besoin, Etchika Choureau doit être reçue à tout moment et disposer d’un service diplomatique. Toutes les semaines, le prince y fait également livrer des pâtisseries marocaines, des bijoux traditionnels ou encore des objets de décoration artisanale. « Il était raide dingue d’elle», confie une ancienne secrétaire de l’ambassade. Seule ombre au tableau, Mohammed V ne voit pas d’un très bon œil les badinages de son fils avec une starlette française, qui plus est divorcée. En France, où la romance entre Etchika Choureau et le « prince oriental » suscite l’engouement, la presse people spécule sur l’avenir de cette relation. En décembre 1957, le magazine Noir et Blanc, aujourd’hui disparu, titre en Une : «Le prince héritier du Maroc va-t-il renoncer au trône pour une Française ?». La même question taraude les esprits de la famille royale, dont certains membres interrogent le souverain sur l’éventualité d’un mariage entre l’actrice et le prince. « La tradition alaouite et le protocole du palais exigent qu’un prince épouse une Marocaine. Un mariage avec une Européenne était impensable », commente Midhat Bourequat. Moulay Hassan fait fi du protocole, il se dit moderne, évolué et francophile. N’étant pas à un paradoxe près, il n’hésite d’ailleurs pas à faire poser sa belle parisienne en tenue traditionnelle zayane, une tribu berbère du Moyen-Atlas. Des clichés qui seront publiés dans Ciné Revue, un magazine belge, en avril 1958.


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Etchika Choureau apparaît en tenue traditionnelle zayane dans le magazine Ciné Revue, en avril 1958.

Pendant qu’il est occupé à mater violemment la révolte du Rif, Etchika Choureau tente de redonner une impulsion à sa carrière, qu’elle a mise entre parenthèses depuis un an. Elle débarque à Hollywood en 1958 pour tourner Les commandos passent à l’attaque et C’est la guerre(Lafayette Escadrille), sous la direction de William A. Wellman. Les deux films font un flop au box-office. L’actrice décide d’abandonner le cinéma et s’installe à Rabat pour se rapprocher de son prince.

Premier pas à la cour

Sur place, Etchika Choureau est installée dans une villa cossue du quartier Souissi avec gardes, chauffeurs et domestiques. Entre les deux tourtereaux, l’amour est au beau fixe. En plus des dîners aux chandelles et des week-ends à Skhirat, Moulay Hassan n’a de cesse de couvrir sa bien-aimée de bijoux et des dernières créations de la maison Dior. Et si le couple privilégie l’intimité, le prince fait tout pour que sa compagne se sente à l’aise en société. «Elle était traitée comme une princesse et l’entourage du prince la considérait avec beaucoup de respect», confirme Midhat Bourequat.

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Au sein de la capitale, l’ex-actrice se crée une nouvelle vie. Elle se lie d’amitié avec bon nombre de personnalités françaises résidentes au Maroc qui appartiennent, pour la plupart, au milieu des arts et de la culture. Des amis qu’elle finit par rencontrer chaque jour au «Club», un prestigieux bar-restaurant de la ville. Quand son prince est trop absorbé par les affaires du royaume, Etchika Choureau en profite pour voyager à Marrakech, une ville qu’elle apprécie beaucoup, et Paris, où elle fréquente encore le milieu du showbusiness. Toutes les factures sont envoyées à son petit ami, sur insistance de ce dernier. Et si certains lui prêtent une image de cro queuse de diamants, d’autres en revanche estiment que c’était une femme digne, qui ne s’intéressait guère au titre et à la fortune.

D’après Midhat Bourequat et son frère Ali, dont la famille était proche du sérail, la relation des deux amants a aussi connu quelques anicroches, souvent dues au goût prononcé du prince pour la gent féminine. Des infidélités sans importance selon Moulay Hassan, qui avait l’habitude de dire «Etchika, c’est Etchika». Selon Ignace Dalle, l’auteur de la biographie Hassan II: entre tradition et absolutisme, au milieu de l’année 1960, Etchika Choureau serait tombée enceinte et «s’imaginait déjà reine du Maroc». Excédé par cette relation qui va trop loin, Mohammed V aurait alors intimé à son fils de choisir entre sa jeune conquête ou le trône. Il le menace même de le destituer de son rang de prince héritier.


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Quand le prince devient roi

Quelques mois plus tard, en février 1961, Mohammed V meurt des suites d’une opération chirurgicale bénigne. Un dé- cès qui marque définitivement la fin de la romance pour les deux amants. Au moment du drame, Etchika Choureau est à Paris. Lorsqu’elle apprend la nouvelle, elle tente de joindre Moulay Hassan, en vain. De l’autre côté de la Méditerranée, le prince doit maintenant assumer ses responsabilités, les funé- railles de son père d’abord, et la prise du pouvoir ensuite. Et la tradition alaouite ne permettant pas à un roi d’être célibataire, en parallèle des obsèques, le futur Hassan II épouse Lalla Latifa. Malgré la distance, Etchika Choureau est au courant de tout. Quatre jours après la disparition de Mohammed V, elle arrive enfin à contacter son amant. Déçue, le cœur brisé, Etchika jure de ne plus jamais lui adresser la parole.

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Pour lutter contre le chagrin d’amour, elle récupère ses affaires à Rabat et se réinstalle à Paris où elle reprend le chemin des plateaux de tournage. En 1962, elle décroche le premier rôle d’un film intitulé La prostitution, réalisé par Maurice Boutel. Elle y incarne une provinciale qui débarque par amour à Paris et se retrouve finalement contrainte de vendre son corps. Elle joue ensuite dansAngélique : marquise des anges de Bernard Borderie, en 1964, puis dans Paris au mois d’août de Pierre Granier-Deferre, en 1968. Le premier connaît un succès mitigé tandis que le second est un véritable bide. Cruel, le monde du cinéma n’attend jamais personne et déjà de nombreuses autres actrices tiennent le haut de l’affiche. En revanche, sa brouille avec Hassan II ne dure pas très longtemps. Afin de justifier son récent mariage, le jeune roi invoque l’obligation de se plier au protocole. Selon les frères Bourequat, Hassan II n’aurait jamais pris le risque d’épouser Etchika Choureau, tant il était respectueux des coutumes makhzéniennes et impatient de détenir le pouvoir. « Hassan II était paradoxal. Lorsqu’il était encore prince, il se disait évolué et monogame. Pourtant, dès la mort de son père, plusieurs femmes destinées au harem, dont des jeunes femmes issues des tribus zayane, sont entrées au palais », raconte Ali Bourequat, dans une interview postée sur YouTube en juillet 2013.

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Cela n’empêchera pas l’amour des deux protagonistes de se muer en amitié. D’après les frères Bourequat, Etchika Choureau dispose d’une certaine influence sur le monarque. Elle est au courant de tout ce qu’il se passe au sein du palais et connaît toutes les femmes du roi. Plusieurs rumeurs insinuent également que la jolie blonde aurait été mê- lée à la disparition de Mehdi Ben Barka, en 1965. Son domicile parisien aurait servi de centre opérationnel pour les ravisseurs du leader socialiste, notamment les généraux Mohamed Oufkir et Ahmed Dlimi. En 2004, au moment où la France annonce son intention de lever le secret défense sur les documents liés à cette affaire, Etchika Choureau est entendue par le juge en charge du dossier. A la grande surprise de ce dernier, elle lui présente le passeport d’Oufkir. Selon elle, il l’aurait oublié un jour où il était venu lui transmettre un message de Hassan II. C’est tout ce qui filtrera à l’époque de cette audition, à la suite de laquelle elle ne sera plus jamais inquiétée.


Echanges de bons procédés

A partir de 1966, Etchika Choureau met un terme définitif à sa carrière d’actrice. Elle s’éloigne alors du tumulte médiatique et mène une vie de jeune retraitée entre Paris, Rabat, Marrakech et ses multiples maisons de campagne. Réconciliée avec Hassan II, l’ex-star voit les portes du palais s’ouvrir à elle et fré- quente les membres de la famille royale. Deux ans plus tard, un nouvel homme entre dans sa vie. Il s’agit de Philippe Rheims, un commissaire-priseur richissime, extrêmement reconnu en France. Etchika Choureau présente son nouvel époux à Hassan II, qui se lie rapidement d’amitié avec lui. A cette époque, le souverain fait construire plusieurs palais et résidences secondaires à travers tout le Maroc et il a justement besoin d’un décorateur d’intérieur. Son choix se porte naturellement sur Philippe Rheims, dont la salle aux enchères contient des œuvres d’art très rares. Lorsque les Rheims se rendent au royaume, notamment pour les fêtes de Noël et les vacances d’été, ils sont accueillis avec faste. Ils ont toujours droit à la plus belle suite de L’Amphitrite à Skhirat ou de La Mamounia, à Marrakech. Tout cela, évidemment, aux frais du palais.

Etchika Choureau et Philippe Rheims sont considérés comme des membres de la famille royale à part entière. Quand le roi se rend à Skhirat en famille et que les Rheims s ’y trouvent également, il envoie systématiquement les princes et les princesses leur dire bonjour. Philippe Rheims a même le privilège de jouer de longues parties de golf avec Hassan II. «Personne ne devait contrarier les Rheims et, à leur tour, ces derniers ne se mêlaient jamais de ce qui ne les regardait pas», précise Midhat Bourequat. Excepté ce jour de 1973, quand Philippe Rheims transmet au roi un message de la part des frères Bourequat au cours d’une partie de golf. Le général Dlimi, à la tête des services de sécurité marocains, serait en train de préparer un complot dans le but de renverser Hassan II. Aussitôt après ces révélations, la partie de golf est écourtée. Quelque temps plus tard, Ahmed Dlimi en personne fait comprendre à Philippe Rheims qu’il n’est plus le bienvenu au Maroc. Une interdiction de territoire qui ne va pas durer. Très rapidement, le couple français est à nouveau accueilli à bras ouverts au royaume tandis qu’en France, les Rheims invitent à leur table les notables ainsi que les plus grands commis de l’Etat marocain, notamment Moulay Ali Alaoui, cousin de Hassan II et ambassadeur à Paris.

Khalti Etchika

Etchika Choureau conservera des relations amicales avec Hassan II jusqu’à la mort du souverain. Avec l’accession au trône de Mohammed VI, elle continue à figurer parmi les invités de marque du royaume. « Elle était parvenue à gagner la confiance et la considération de Hassan II. Il l’avait introduite à la cour, imposée comme un membre de la famille. Une fois qu’on a passé cette étape, on revient rarement en arrière », assure une proche de la cour. En 2013, par exemple, Etchika Choureau faisait partie des convives du roi et de son épouse, Lalla Salma, à l’occasion du réveillon du nouvel an. En dehors des invitations royales, l’ancienne actrice, aujourd’hui âgée de 85 ans, aime passer l’hiver dans les palaces de Marrakech, loin de la grisaille parisienne et de la solitude des maisons de campagne. Elle tient également à transmettre son amour du Maroc à ses petits-enfants. Ses proches la surnomment «Sa Majesté» ou la «Grande Dame», mais jamais personne ne se hasarde à l’interroger sur son histoire d’amour avec le défunt monarque. «Elle ne parle pas. Ni de Hassan II, ni du Maroc», affirme Ali Bourequat, qui poursuit: «Même si elle sait beaucoup de choses, pour elle Sidi, c’est Sidi». Les maisons d’édition qui lui ont proposé de publier ses mémoires ont toutes essuyé un refus. Etchika Choureau a fait son choix. Celui de se murer dans le silence et de conserver précieusement tous ses secrets.

Source: Nina Kozlowski,Mohammed Boudarham.


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Voir le dernier message Il a le pouvoir de guérir grâce à l'électricité de son corps

Message Posté: 21 Aoû 2017, 03:30

Posté par: star


Il a le pouvoir de guérir grâce à l'électricité de son corps

Un mystérieux Indonésien soigne ses patients grâce à l'électricité dégagée par son corps. Un véritable mage aux techniques et aux capacités hors du commun.
John Chang, aussi connu sous le nom de Mage de Java ou l'homme-anguille électrique, est un guérisseur indonésien mystérieux qui possède un pouvoir incroyable nommé nei kung. Selon le site Internet Oddity Central, cet homme extraordinaire a d'abord été présenté au monde dans un documentaire primé, L'Anneau de Feu, réalisé par les frères Lawrence et Lorne Blair


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Demandant à ce que son identité soit protégée, il a été surnommé "la Dynamo Jack" à cause du courant d'énergie assez étonnant qu'il pouvait produire avec son corps. Dans ce documentaire il a montré au monde comment il utilise ce mystérieux pouvoir appelé Chi pour guérir ses patients. Il envoie des impulsions électriques dans leurs corps et traite même Lorne pour son infection de l’œil. Tout qu'il a eu besoin de faire était de toucher certains endroits du corps d'une personne et l'électricité est passée en eux. La pratique de cette technique étant parfois incontrôlable, il a toutefois besoin d'un assistant pour tenir le corps du patient.

Un nouveau film dans les années 90

Pendant le tournage, un des ingénieurs du son a semblé sceptique des pouvoirs du guérisseur. Conséquence, le Mage de Java a déboutonné ses pantalons et lui a demandé de toucher son ventre, directement entre son bassin et nombril.
Il a alors immédiatement senti la sensation électrique et a été convaincu. Après la séquence du film où il montre ses pouvoirs au grand public, John Chang a refusé tout contact futur avec quelqu'un voulant se renseigner sur ses capacités étonnantes.
Les années ont passé depuis la sortie du documentaire dans les années 1980. Le monde l'a progressivement oublié, lui et son mystérieux pouvoir.
Ce n'est qu'en 1997 que Lawrence Blair est entré en contact avec John Chang, de manière totalement impromptue.
L'homme-anguille électrique l'a appelé d'Indonésie pour lui raconter une histoire. Il était revenu d'un voyage spirituel de deux ans dans le cœur de Bornéo et une de ses révélations était le constat d'un monde changeant, où les peuples ont tout oublié des anciennes coutumes. Il a donc fait appel à Blair et lui a demandé de faire un film sur lui pour montrer au monde qu'il existe un pouvoir en chacun d'entre nous et qu'il n'y a rien de différent en lui, sauf sa longue méditation et formation.


Les scientifiques n'ont pas pu prouver son pouvoir

Pour ce film là, Blair a fait appel à des scientifiques pour prouver que les pouvoirs de John Chang n'avaient rien de factice. Le guérisseur a été soumis à une série de tests en utilisant un détecteur de métaux et un voltmètre. Mais l'énergie de cet Indonésien réside en Chi, le produit du ying et du yang. Donc les scientifiques n'ont donc rien trouvé d'anormal, et n'ont pas pu prouver l'électricité de l'homme.

Après la fin des tests, John Chang a invité l'équipe du tournage à voir un autre de ces dons, et a percé une table avec des baguettes chinoises. Seulement, un éclat du meuble a blessé un des invités entre les yeux.
Cet accident, sans gravité, a néanmoins amené l'homme à réfléchir. Le lendemain, il a alors annoncé à Blair et à son équipe qu'il avait transgressé une des règles de sa croyance : ne jamais montrer ses pouvoirs en public et ne pas faire couler le sang.
Suite à cet événement, il a décidé de ne plus jamais exhiber ses pouvoirs.

Source : gentside /Copyright © Gentside

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Voir le dernier message L'amour comme une force de guérison+(auto-guérison)

Message Posté: 21 Aoû 2017, 02:08

Posté par: star



{Note ...  :arrow: Auto-guérison : et le deuxieme sujet posté ci dessou (autre poste)}

L'amour comme une force de guérison :

"L’amour permet de guérir, de retrouver son intégrité.
Les actes d’amour et l’élargissement de la conscience permettent de se sentir Un, relié à tout l’univers. À partir du moment où l’on s’aime soi-même, un lien s’établit avec tout le reste, la peur se dissipe."

Le nouveau modèle thérapeutique que j’expose ici repose sur l’amour, sur l’élargissement du champ de conscience et sur le sentiment de puissance que donne le choix conscient du changement. Il nous indique la direction à suivre et nous donne des outils permettant d’invoquer consciemment l’énergie de l’amour et de la transférer intentionnellement à une autre personne ou à une zone particulière du corps. Ce transfert a des effets tangibles qui peuvent être non seulement ressentis, mais aussi mesurés en laboratoire.

Si l’amour peut prendre des formes multiples, il repose avant tout sur la notion de relation. Si nous le voulons, nous pouvons prendre conscience de ce lien, de cette « non-séparation », car il a toujours été là. Nous pouvons le ressentir comme une pulsion vers l’unité, l’exprimer et la manifester par nos actes.

L’amour est la plus puissante forme d’énergie thérapeutique et le premier catalyseur du retour à la santé. C’est notre impuissance à nous aimer nous-mêmes ou à recevoir l’amour des autres qui est à l’origine de la plupart de nos maladies.

L’amour est la plus puissante forme d’énergie thérapeutique et le premier catalyseur du retour à la santé. C’est notre impuissance à nous aimer nous-mêmes ou à recevoir l’amour des autres qui est à l’origine de la plupart de nos maladies. Si nous éprouvons des difficultés par rapport à l’amour, c’est souvent après avoir été – ou parce que nous croyons avoir été – victimes d’une trahison, d’un abandon, d’une humiliation ou d’un rejet pendant la petite enfance et qui nous a donné un sentiment d’indignité, de honte ou de culpabilité. Ces sentiments profondément enracinés donnent une impression d’aliénation par rapport à soi-même, à son corps et à son esprit, mais aussi aux autres. La perception de cette aliénation peut être due, au départ, à la volonté de la psyché de se défendre contre la peur, l’isolement et la douleur. Toutefois, elle peut par la suite se cristalliser en un perpétuel sentiment de séparation, d’aliénation et d’anxiété.

Lorsque la maladie se manifeste, nous pouvons choisir de nous concentrer sur les symptômes et leur traitement, ou bien, au contraire, de remonter à l’origine du désordre et de changer cet état de choses. Cela nous impose « d’entrer en nous-mêmes », d’accéder à cette partie de notre être qui entretient ce sentiment d’aliénation, d’isolement et de douleur.

​Traditionnellement, les médecines allopathique et homéopathique occidentales ont confié aux psychiatres et au clergé le soin de déterminer les origines de la maladie. En psychothérapie, localiser l’information essentielle et en libérer le patient nécessite souvent une thérapie longue. Avec la thérapie holoénergétique, les symptômes et les causes intermédiaires et profondes de la souffrance et de la maladie sont considérés comme des schémas holoénergétiques, ou holoformes, situés dans et autour du système corps-esprit.

Pour reconnaître que la source d’un désordre est perçue comme une séparation, il faut se mettre en résonance avec elle, se fondre avec elle en une entité unique et accepter la réalité de son existence.

Une fois que l’on a accédé à cette information essentielle en faisant appel à l’énergie et au vécu, il faut en admettre consciemment la réalité. Pour reconnaître que la source d’un désordre est perçue comme une séparation, il faut se mettre en résonance avec elle, se fondre avec elle en une entité unique et accepter la réalité de son existence. Ce n’est qu’alors que nous pouvons assumer la responsabilité d’avoir contribué à l’apparition de la maladie, et ce, à cause de notre perception de la réalité au moment où nous avons formé la conviction erronée qui en est à l’origine. En d’autres termes, si au cours de votre petite enfance vous avez acquis le sentiment d’être indigne d’être aimé, vous devrez accepter la responsabilité d’avoir créé cette croyance à cause de votre compréhension limitée de vous-même et des autres à cette époque.

Le terme de responsabilité que j’emploie ici n’a aucune connotation moraliste. Il ne constitue en rien un jugement, mais simplement une aptitude que nous possédons tous. Malheureusement, la notion de responsabilité est souvent interprétée comme : « C’est ma faute si je suis malade ! » En matière de thérapie holoénergétique, il en va autrement, puisque la notion de responsabilité fait appel à celle de réaction, qui consiste à comprendre et accepter notre contribution à l’apparition de nos souffrances, sans se blâmer ni se juger. Notre « aptitude à réagir » n’a rien à voir avec ce que les autres ont pu nous faire, mais avec la façon dont nous avons nous-mêmes réagi.

L’acceptation de cette responsabilité est une expérience qui confère une extraordinaire prise de confiance en soi. Ce faisant, toute maladie, tout revers de fortune, mais aussi toute guérison devient source de découverte de soi et constitue de la sorte une nouvelle étape sur la voie de la transformation.


SYMPTOMES ET SOURCE DE LA MALADIE

En matière de guérison holoénergétique, il est important de faire le distinguo entre les symptômes et les causes d’une maladie. Pour prendre l’exemple du rhume ordinaire, les symptômes peuvent être le reniflement, la toux et la fièvre. Dans la médecine occidentale moderne, nous continuons à traiter principalement les symptômes, c’est-à-dire que nous prenons des décongestionnants, des antitussifs ou des médicaments homéopathiques. De toute évidence, nous n’allons pas jusqu’à la source.

Récemment, on a fait la découverte que le rhume ordinaire était « causé » par un virus. Des recherches plus poussées ont alors révélé que même en bonne santé, nous avons en nous des virus. De ce fait, ceux-ci ne peuvent être de par leur seule nature et par leur action l’unique cause des rhumes. Si le fonctionnement du système immunitaire est défaillant, les virus, toujours présents, semblent apparaître et attaquer. Ainsi, la cause réelle du rhume doit être l’état du système immunitaire.

Cependant, on a appris plus récemment que le stress a tendance à affaiblir le système immunitaire. Alors, est-ce que le stress serait la cause réelle de tout cela ? Mais ce n’est pas tout. Nous sommes en train de prendre conscience que c’est la peur de perdre le contrôle de nous-mêmes qui est à l’origine de la plupart des situations de stress. Cette peur serait alors la vraie cause de la maladie ? Les relations de cause à effet prennent une forme de plus en plus complexe jusqu’à ce que l’on arrive à ce qu’on appelle en thérapie holoénergétique la source d’une maladie.


​Le premier niveau de la source

Le premier niveau de la source est la perception et l’interprétation des évènements, ce qui établit un schéma holographique de croyances, de pensées et de sentiments. Nous appelons ces schémas des holoformes, car ils donnent une forme à des entités holographiques, avec leur ordre et leurs fréquences vibratoires naturelles propres. Ces entités sont capables d’inciter des énergies latentes à se manifester dans notre vie.

Autrement dit, les holoformes peuvent engendrer harmonie ou dissonance . Tant que nous ne ressentons rien, nous n’en avons pas conscience ni même la moindre appréhension. Par exemple, on considère la colère comme un état d’excitation psychologique qui se manifeste en réaction à la perception d’une menace. Les recherches ont montré que les hormones qui déclenchent la colère (épinéphrine, norépinéphrine et l’hormone thyrotropique) libèrent aussi d’autres émotions, comme la peur, le chagrin, voire la joie.

Ce qui différencie une émotion d’une autre n’est pas le schéma d’excitation physiologique, mais notre perception et notre interprétation des évènements qui l’ont causée. Si, par exemple, vous vous trouvez au milieu d’une foule et que vous sentez soudain que quelqu’un pose sa main sur votre épaule, vous percevez une montée d’adrénaline et vous vous retournez pour voir de qui il s’agit. Si la personne vous est inconnue, peut-être ressentirez-vous de la peur ou de la colère ; s’il s’agit d’un ami, sans doute ressentirez-vous au contraire du soulagement ou de la joie. Ce qui ressort de cette expérience est que vous identifiez votre émotion par rapport à votre perception et à votre interprétation de l’évènement, même si les hormones impliquées sont les mêmes dans les deux cas.

percevons ce qui est arrivé et nous interprétons ce que cela signifie pour nous. Autrement dit, ce n’est pas ce qui se produit effectivement qui donne sa réalité au vécu de l’évènement, mais notre perception de celui-ci et l’interprétation que nous en faisons.

Nos perceptions sont conditionnées par les messages, les croyances et les comportements auxquels nous avons été confrontés depuis la période prénatale et peut-être même depuis la période précédant la conception. L’interprétation implique un choix, conscient ou autre. Nous percevons ce qui est arrivé et nous interprétons ce que cela signifie pour nous. Autrement dit, ce n’est pas ce qui se produit effectivement qui donne sa réalité au vécu de l’évènement, mais notre perception de celui-ci et l’interprétation que nous en faisons.

Nous faisons référence à certains évènements et à leur interpénétration comme « incidents critiques » et « choix critiques », car ils conduisent à l’établissement de croyances essentielles dissonantes et d’holoformes qui, à terme, évoluent vers des schémas pathologiques. Un incident critique peut aller d’une simple interprétation erronée du rire d’un parent pendant la petite enfance (c’est-à-dire à un âge où l’on est égocentrique) à des mauvais traitements. Dans certains cas, il peut même s’agir de la conscience du fœtus que ses parents désirent un enfant du sexe opposé.

Les incidents critiques sont des sentiments comme celui de l’abandon, la peur, la trahison, l’humiliation ou le rejet. Ils constituent une réaction immédiate aux évènements présents. C’est alors que nous en donnons des interprétations comme : « Si mon père est parti, c’est sûrement parce que je suis mauvais », ou encore : « Mes parents voulaient une fille [ou un garçon]. Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi. Je suis le résultat d’une erreur. » La signification que nous donnons représente le choix critique de l’interprétation

Ces expériences sont perçues par l’intermédiaire des sens physiques et stockées dans l’esprit sous la forme d’images multidimensionnelles, ou holoformes.

La honte, la culpabilité, ou les deux, sont souvent associées aux incidents critiques. La honte est le sentiment profondément enraciné provenant souvent de la perception que quelque chose de fondamental ne va pas chez vous, alors que la culpabilité résulte souvent de l’impression d’avoir fait quelque chose de mal.

Les différents éléments de chaque incident critique prennent généralement forme simultanément, et non graduellement.

Au moment où se produit un incident critique, nous donnons une signification à notre perception de l’évènement. Cette interprétation se cristallise en une croyance profonde, ce qui a des effets durables et influence les choix qui servent à la conforter. Ces expériences sont perçues par l’intermédiaire des sens physiques et stockées dans l’esprit sous la forme d’images multidimensionnelles, ou holoformes. Elles élaborent leur propre puissance causale et ont leur propre fréquence de résonance. Si une croyance cristallisée entre en conflit avec les schémas naturels d’équilibre et d’harmonie du corps, on peut dire qu’il s’agit là de la source de schémas pathologiques. Ainsi, pour remonter à la source d’une maladie, nous devons déterminer quel est l’incident critique et les croyances profondes qui en sont la cause.


​​Le second niveau de la source

Le second niveau de la source a trait à l’amour, à la dignité et au sens de sa propre valeur. La signification profonde, au-delà du sentiment exprimé par « Je ne suis pas convenable », est : « Je suis indigne d’aimer ou d’être aimé. » Cela engendre de la honte ou de la culpabilité, conduisant à la croyance que : « Je suis impardonnable. » Il en découle le choix de rester seul, le refus d’aimer ou d’être aimé, la tendance à se réfugier dans des dépendances étouffantes, dans l’apitoiement sur soi-même et l’autopunition ; ce qui ne fait qu’accroître davantage les sentiments de culpabilité et de honte.

En thérapie holoénergétique, on commence par prendre conscience que la source de la maladie est la conscience de l’isolement et de l’aliénation, c’est-à-dire de l’absence d’une relation avec soi-même, avec les autres, avec l’Univers en général et avec le Grand Tout.

Lorsque nous ajoutons une pensée à une image ou une image à une pensée, nous pouvons  doubler l’impact de notre intention de guérison. Et nous pouvons également l’inverser.​


​Le troisième niveau de la source

Le troisième niveau de la source traite de la prise de conscience du fait que nous avons le choix. À ce stade, nous faisons la découverte de notre individualité. Cela s’accompagne du sentiment d’avoir le pouvoir et la liberté de choisir ou, au contraire, d’une conscience aiguë de notre aliénation si nous n’exprimons pas notre choix.

​Le quatrième niveau de la source

Le quatrième niveau de la source a trait au choix de s’isoler ou, au contraire, de ne faire qu’un avec l’Esprit ou avec Dieu. Nous sommes libres de choisir l’intégrité et de guérir dans la mesure où nous sommes capables de rechercher et de faire face à ce qui nous dépasse.
Une fois que l’on est entré en résonance avec un schéma énergétique pathologique, émanant de ces sources sous la forme d’une sensation, d’une image, d’une pensée ou d’une croyance profonde, on peut modifier, « défaire » ce schéma. En thérapie holoénergétique, on apprend des techniques spécifiques, extrêmement efficaces, qui permettent de se débarrasser de ces schémas énergétiques indésirables ; on libère littéralement le système corps-esprit des modèles pathologiques qui l’influencent. C’est par un travail sur ce champ énergétique dissonant (l’holoforme – ou schéma – de la maladie) et ses expressions physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles que l’on introduit des changements drastiques ; à leur tour, ceux-ci facilitent la guérison.

Le pardon de soi-même et des autres est au cœur de cette thérapie. Il est très important de comprendre que nous choisissons souvent avant même d’avoir appris à discerner. C’est ce niveau de la source que l’on sollicite lorsque l’on commence à comprendre comment et quand on a fait le choix de se séparer de ses aspirations à l’amour. C’est une fois que l’on a fait face à cette question par l’holoénergie que l’on peut se libérer du schéma indésirable qu’elle a créé.

Quand nous avons regardé les courbes de fréquences de quelqu’un qui n’était pas formé à ces méthodes mais qui essayait d’aimer, il y avait un manque de cohérence. La cohérence est ce qui rend le laser si puissant. Lorsque l’énergie est cohérente, elle est multipliée au carré. ​Quand vous entrez en état de cohérence cardiaque, l’énergie est multipliée au carré et tout ce sur quoi vous vous concentrez est nettement amplifié et a un effet plus grand. Vous devenez comme un laser.


TECHNIQUES DE CHANGEMENT

Il existe bien des façons de modifier le système corps-esprit. On peut le faire par les pensées, les sentiments et l’imagerie, qui ont un effet physiologique direct sur le corps en introduisant des changements dans les systèmes immunitaire, endocrinien, digestif, musculaire, osseux, circulaire et nerveux. Par exemple, la peur et le stress se traduisent très rapidement en tension musculaire. Cela peut affecter la circulation sanguine, d’où des maux de tête, des douleurs coronaires, des troubles digestifs et une résistance amoindrie aux infections. Dans ces cas, il est possible de renverser le cours de l’évolution de ces symptômes en apprenant de nouvelles manières de réagir au stress.

Les schémas de la respiration sont encore une autre façon d’induire des changements physiologiques (pour plus de détails sur ce point, reportez-vous au chapitre IV). La respiration transporte la force vitale et joue un rôle majeur dans la guérison holoénergétique. Elle constitue une charge énergétique sur le plan physiologique et, si elle est bien dirigée, il devient possible de lui donner une forme. Autrement dit, il est possible de la contrôler consciemment par l’esprit pour transférer l’information dans une zone du corps ou même vers une autre personne. Lors d’une naissance naturelle, certaines techniques respiratoires permettent de diminuer la douleur et de focaliser l’attention de la mère sur la synchronisation de ses efforts afin de libérer les réflexes naturels de l’enfantement.

En thérapie holoénergétique, la respiration s’utilise de bien des façons. Il est possible, par exemple, en concentrant sa respiration et en imaginant qu’elle passe par une partie donnée du corps, d’insuffler de l’énergie à celle-ci. Les champs énergétiques qui entourent le corps et le pénètrent enregistrent cette attention et cette intention. Une fois activée, la zone est préparée au changement, prête à échanger d’anciennes informations contre de nouvelles. Le fait de retenir sa respiration à certains moments critiques attire immédiatement l’attention de l’esprit et place le corps en résonance harmonique avec lui par un ralentissement du rythme cardiaque. Une respiration rapide – par inspirations et expirations brèves et fortes – peut aider à « bousculer » les schémas énergétiques indésirables et faciliter le passage de l’énergie d’une forme à une autre.


L’ AMOUR, INGRÉDIENT ACTIF DE LA THÉRAPIE HOLOÉNERGÉTIQUE

En thérapie holoénergétique, il est essentiel de pouvoir interagir avec les aspects de soi-même ou des autres sur lesquels on souhaite intervenir. Ces interactions se font par le truchement des champs énergétiques, par la force vitale qui se manifeste sous la forme d’une biosphère dans le corps et autour de lui.

Chaque structure, animée ou non, dispose naturellement d’un ensemble de vibrations – ou fréquences énergétiques – qui lui sont propres. Lorsqu’une structure vibre d’une manière qui lui est caractéristique, on dit qu’elle est en résonance. La fréquence de résonance est en quelque sorte celle qui lui convient le mieux. Chaque structure, chacun de tous les atomes de l’Univers, réagit aussi aux autres champs énergétiques qui l’entourent. Il y a donc une interaction significative entre les champs de vibrations produits par chacune de ces structures.

Lorsque l’une de ces structures vibre à la fréquence naturelle d’une autre, il y a couplage de résonances. Il se produit alors un certain nombre d’évènements. D’abord, l’intensité de l’interaction s’accroît parce que les vibrations de l’une renforcent celles de l’autre. Peut-être avez-vous déjà fait l’expérience de ce phénomène quand, dans votre enfance, quelqu’un vous poussait sur une balançoire. Si la personne vous poussait exactement au bon moment, le mouvement de balancier prenait de l’ampleur et vous alliez de plus en plus haut. Il peut se produire la même chose quand des énergies sont en résonance ; elles se renforcent alors mutuellement. L’autre effet du couplage de résonances est qu’il lie les énergies des deux structures ; elles ne font plus qu’une et se meuvent à l’unisson.

En couplage de résonances, ce phénomène peut être mis en évidence à l’aide de deux diapasons accordés sur la même note, par exemple le do. En tenant un diapason immobile, frappez le second de façon à le faire vibrer. Maintenant, placez-le à quelques centimètres de l’autre. Au bout d’un moment, le deuxième diapason commencera à capter les vibrations du premier et à résonner avec lui, sur la même note.

En thérapie holoénergétique, on fait appel à l’amour – harmonique universelle – pour se détacher des schémas de séparation et évoluer vers des schémas énergétiques d’intégrité.

L’essence de l’amour, c’est la relation, que ce soit avec une autre personne, avec un endroit, un objet, un aliment, soi-même, l’Univers, Dieu ou quelque ordre supérieur. La notion de relation est prise ici au sens le plus littéral, qui signifie « remettre ensemble ». Ce que nous entendons par relation, donc, est le fait que l’amour rétablit les liens entre des éléments apparemment séparés après avoir été unis. C’est en quelque sorte un retour aux sources. Il est facile de prendre conscience de cette non-séparation, de cette relation, puisqu’elle ne cesse jamais d’exister. On peut la vivre comme une sensation d’intégrité, d’indivisibilité, d’achèvement, de sérénité et comme une pulsion vers l’unité. Il est possible de l’exprimer et de la manifester par nos actes. L’amour devient alors ce que l’on appelle la Vérité, ou la Conscience pure. Le perçu et celui qui perçoit ne font plus qu’un.

L’amour crée un champ énergétique qui affecte tout ce qui y pénètre. On dit que les champs énergétiques de l’amour du Christ et de Bouddha étaient si puissants que leur seule présence suffisait à guérir. Ces deux avatars célèbres nous ont enseigné que l’énergie de l’amour est l’énergie de l’unité, de l’harmonie, de l’équilibre et de la paix.   En présence d’un champ énergétique d’amour, s’il y a intention et volonté de guérir, les capacités d’autoguérison inhérentes au corps sont stimulées et renforcées.

Pour prendre une analogie, il existe en médecine moderne une technique appelée résonance magnétique nucléaire (R.M.N.). Elle utilise un champ magnétique plutôt que des rayons X pour produire des images informatiques permettant de dresser un diagnostic. En l’espace d’un clin d’œil, un champ magnétique met tous les protons des atomes d’hydrogène du corps en alignement, ce qui fait qu’ils tournoient et se meuvent tous de façon identique. Une onde radio en résonance avec le proton d’hydrogène est alors émise à travers le corps, produisant des signaux qu’un ordinateur traduit en images.

En présence d’un champ magnétique cohérent, comme celui produit par la résonance magnétique nucléaire, les protons d’hydrogène tournoient de concert lorsqu’ils se mettent en alignement. En fait, ils se meuvent tous à la même cadence ; ils ne font plus qu’un. De même, si l’on crée un champ énergétique d’amour cohérent, tout ce qui se trouve dans ce champ se met à vibrer sur la même longueur d’onde, au même rythme.

Lorsque tout se met à vibrer au même rythme, la séparation disparaît et laisse place à l’unité. Le temps et l’espace disparaissent, car ils donnent la mesure de la séparation. Les extrémités se confondent et la boucle est bouclée. Ce qui était fini devient infini. Dans cet état d’unité, l’ordre naturel et l’harmonie inhérents aux tissus, cellules, molécules, atomes et particules subatomiques se réaffirment. Les cellules « se souviennent » de l’ordre supérieur qui les régit et de l’équilibre que procurent la santé et l’unité. C’est l’amour qui le leur « rappelle ».

Comment une énergie apparemment aussi éthérée que l’amour peut-elle rappeler à nos cellules quel est leur ordre et leur harmonie naturels ? Le physicien Fred Alan Wolf émet l’hypothèse que les sentiments comme l’amour pourraient se décrire en termes de propriétés quantiques de la matière, de lumière et de transformation. Wolf n’est pas le seul à le penser ; nombre de physiciens croient maintenant que toute matière est constituée de lumière emprisonnée. Cette croyance est résumée dans la fameuse équation d’Einstein, E = MC². Wolf va plus loin en supposant que l’amour peut être considéré comme étant le comportement statistique quantique des particules de lumière, autrement dit de photons. Il rappelle à ce sujet que tous les photons ont tendance à évoluer vers le même état et à se mouvoir au même rythme si l’occasion leur en est donnée. De ce point de vue, les photons sont naturellement enclins à évoluer vers l’unité. Ainsi, l’éternelle association entre lumière et amour reflèterai une profonde sagesse.

Le docteur Hiroshi Motoyama rapporte avoir détecté des photons émis par le chakra du cœur d’une femme expérimentée en méditation au moment où elle projetait de l’énergie d’amour avec intention. Bien que ses recherches ne lui aient pas encore permis de tirer de conclusions définitives, on peut, à ce stade, raisonnablement estimer que les photons réagissent à des états mentaux et émotionnels variés, en particulier à l’amour.

Devenir lumière – ou être illuminé – décrit bien et honore, en quelque sorte, cet état quantique du photon dépourvu de masse et de charge qui sait reconnaître l’Univers, se lier et s’unifier avec lui.

Grâce à ses mécanismes d’autoguérison innés, le corps sait comment guérir par ses propres moyens et le fait par l’expression, consciente ou non, de l’amour. Toutefois, il y a bien des manières d’empêcher ou au contraire de favoriser ces processus naturels de guérison. En tant que médecin, nous pouvons faciliter la guérison en nous concentrant sur l’asepsie, l’antisepsie et l’homéostasie, en prenant beaucoup de précautions à l’endroit où l’incision de la peau a été pratiquée et en utilisant le matériel de suture approprié. Tout ce que nous disons au cours de l’opération, alors que le patient gît inconscient, nos rapports avec lui après l’intervention, tout cela peut aussi exercer une certaine influence sur son processus de guérison naturel.

Le savoir, la compétence, l’habileté, les croyances, l’intention, la volonté, le rire, l’amour et les attentions, tout cela peut faciliter la guérison. Il est donc possible de faciliter les processus de guérison qui font partie intégrante du corps ou d’interférer avec. Dans notre pratique, il nous a souvent été donné de constater que l’énergie de l’amour et la création d’un champ d’amour pouvaient profondément stimuler la guérison, non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. L’amour n’est pas l’apanage des poètes et des mystiques ; c’est aussi une énergie tangible, transmissible, qui peut guérir.


TROIS ASPECTS DE L’ AMOUR

L’amour, dans le sens où nous l’entendons ici, comporte trois aspects : conscience, sentiment et action. L’amour est la conscience que nous avons de notre connexion inhérente avec le reste du monde ; nous le vivons sous la forme d’un sentiment et l’exprimons par des actes. Ainsi, l’amour est la sensation de savoir que nous faisons partie d’un tout. C’est la reconnaissance que chacun de nous fait partie d’un ordre immense, universel. Ces qualités, qui permettent d’établir des relations, unificatrices, font de l’amour la plus subtile et la plus puissante des énergies ; c’est pourquoi nous la plaçons au cœur de toute notre pratique thérapeutique.

Au-delà et au cœur de la conscience, du sentiment et de l’action de l’amour, se trouve l’énergie vitale, l’énergie du Soi. Lorsque ces trois aspects de l’énergie issue de l’amour acquièrent une certaine cohérence, notre être prend une dimension universelle, transcende ses limites pour ne faire qu’un avec le Grand Tout.

Si nous considérons l’amour comme un schéma universel d’énergies en résonance, force est de reconnaître qu’il s’agit d’un schéma énergétique qui peut influencer les autres énergies pour les faire évoluer vers l’intégrité et la guérison. Nous pouvons voir notre univers comme la matrice de la conscience issue du vide. Dans l’Univers, l’amour est le ciment qui unifie la conscience ; et il est omniprésent, que nous en soyons conscients ou non.

En évoquant l’amour, nous employons souvent le terme résonance. Lorsque nous entrons en résonance avec amour avec une autre personne ou quelque chose, nous prenons conscience (volontairement ou non) de deux systèmes vibratoires : le nôtre et celui de l’autre, du moi et du toi. Chacun peut fonctionner comme émetteur ou comme récepteur en vibrant à sa fréquence particulière. Lorsque les ondes d’énergie de chaque système vibrent à la même fréquence, il en résulte un couplage de résonance. Avec la conscience en résonance vient le sentiment qu’une connexion est établie, que la rencontre a eu lieu.

Bien que la résonance soit une qualité propre à l’amour, il ne faut pas pour autant prendre systématiquement la résonance avec autrui pour de l’amour. Par exemple, on peut être en résonance avec la colère, la peur ou la tristesse de quelqu’un. L’amour englobe la résonance, mais ne se limite pas à elle. Il s’accompagne aussi du sentiment et de la conscience d’être connecté à une autre personne d’une manière qui pousse vers l’harmonie et l’unité.

L’amour peut aussi devenir une façon d’être, caractérisée par le sentiment et la conscience de nos relations avec autrui. L’énergie de l’amour permet d’être en résonance non pas avec une seule personne, mais aussi avec notre propre moi, avec tous les autres, avec la nature et avec le reste de l’Univers et au-delà. L’émerveillement que l’on ressent devant un magnifique paysage de montagne traduit bien la conscience d’être en résonance avec la nature. Dès lors que l’amour devient une seconde nature, il est une façon d’être.


LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE L’ AMOUR

On peut connaître l’amour sur le plan physique, de la personnalité et sur des plans supérieurs dépassant la dimension purement personnelle. Au niveau spirituel, l’amour s’insinue jusque sur les plans de la personnalité et du corps physique, où il s’exprime par les pensées et les sentiments, les mots et les actes. La qualité de l’amour varie avec le niveau auquel il est vécu.

Dès lors que l’on ressent de l’amour au niveau spirituel, il se fond avec les niveaux inférieur et supérieur de la conscience que l’on a de lui. À ces niveaux transpersonnels, l’amour se caractérise par des résonances telles que la compassion, les attentions, la paix, la gratitude et la joie. À mesure que ces niveaux évoluent, sentiments et pensées se dissolvent graduellement dans la conscience transcendante d’une unité, dans un état de grâce où l’on n’a plus conscience de l’objet de la relation, mais seulement de son essence énergétique. Cet état d’amour est ce que nous appelons l’amour inconditionnel.


​L’amour inconditionnel

L’amour inconditionnel fait partie intégrante de notre conscience. Ce n’est qu’en apprenant à identifier les limites de notre moi individuel, mais aussi des différentes facettes de notre indivisibilité, que nous nous en rendons compte. Nous ne prenons conscience de la manière dont nous formons un tout avec les autres que par les différences qui nous montrent que nous sommes des êtres distincts. Ainsi, ce sentiment d’unicité, de distinction est-il en quelque sorte la limite extérieure de notre retour aux sources.

La prise de conscience intégrale de notre moi et de notre valeur est ce qui permet la dissolution des limites conditionnelles, c’est-à-dire de nos peurs, de nos croyances, de nos désirs et de l’état de notre corps. Une fois ces limites abolies, le moi et le non-moi entrent en résonance et se fondent en une seule entité. Cet amour sans limites est capable de résonance avec tous les autres, il a une « fréquence » universelle. De ce point de vue, l’amour inconditionnel exprime l’harmonie innée de l’Univers, la note entendue dans tous les airs, qu’il s’agisse de celui de l’atome ou celui de l’Univers tout entier.

Comme l’amour inconditionnel est inhérent à la conscience de chacun, il nous est tous arrivé de le ressentir, l’espace d’un instant ou pendant une période plus ou moins prolongée. Ces états de grâce nous viennent souvent lors d’évènements importants de notre vie, comme lors d’une naissance, du décès d’un être cher, de la guérison après une maladie dont l’issue peut être fatale ou après avoir échappé de peu à la mort. Pour la plupart d’entre nous, l’amour inconditionnel évolue à mesure que nous apprenons à prendre conscience de notre valeur et de notre amour-propre. Nous établissons alors des liens avec les autres par ce nouveau jeu de vibrations qu’est le sentiment de notre propre valeur. En ayant une certaine estime de nous-mêmes, nous pouvons établir des liens avec le vrai Moi des autres, un Moi qui dépasse le niveau de la seule personnalité. C’est cette résonance de l’amour inconditionnel qui permet de dire « oui » avec le cœur.


​L’amour conditionnel

Bien que nous soyons tous capables d’amour inconditionnel, l’amour avec des conditions est, lui, beaucoup plus courant. Quand nous aimons quelqu’un parce qu’il (ou elle) satisfait nos besoins, c’est de l’amour conditionnel. De même, quand nous donnons une chose pour en obtenir une autre, nous plaçons des conditions sur l’amour que nous donnons. C’est ainsi que l’on définit généralement l’amour, d’autant plus que c’est ainsi que l’on nous a le plus souvent appris à l’entendre. L’amour conditionnel n’est qu’un pâle reflet, qu’un vague souvenir de la force universelle que nous appelons l’amour inconditionnel.

« Tomber amoureux » est une manifestation d’amour conditionnel, une projection sur la personne aimée de son image telle qu’on l’idéalise. En fait, notre attirance pour l’autre personne est, au fond, une attirance pour notre propre projection. Si tomber amoureux n’en est pas une véritable manifestation, cela donne au moins un aperçu de ce qu’est l’amour inconditionnel. Cela peut permettre d’accéder à une meilleure connaissance de soi-même et de l’autre, mais aussi d’établir une relation avec lui ou elle. Un amour n’est pas « perdu » en vain s’il a permis de rechercher et d’appréhender l’amour inconditionnel. De telles expériences éclairent le monde en apportant un profond sentiment d’unité et, par conséquent, une nouvelle vision des choses.


MANIFESTATIONS DE L’AMOUR

La maladie est souvent un cri de détresse

​Respecter les autres en les acceptant tels qu’ils sont est une expression de l’amour inconditionnel. Lorsque nous accordons notre amour de façon inconditionnelle, nous constituons pour les autres un miroir reflétant leur propre image et leur permettant de mieux se connaître eux-mêmes. On peut parler d’amour inconditionnel quand on admet une intimité avec autrui, quand on laisse aux autres la liberté d’être eux-mêmes et de s’exprimer chaque jour différemment. Se consacrer à sa propre évolution ainsi qu’à celle des autres est encore une expression d’amour inconditionnel. Il s’agit de donner, d’accorder des attentions, de répondre sans attendre quoi que ce soit en retour. Cette forme d’expression de l’amour donne à soi-même et à la personne aimée un sentiment de sécurité, de plaisir, de confiance, d’acceptation, de l’espace pour la créativité et le changement ; on se sent libre de se montrer vulnérable, honnête et de se confier. Les sentiments de séparation, de peur, de honte et d’abandon perdent ainsi beaucoup de leur force.

Les sentiments de séparation dus à la peur de ne pouvoir aimer ou être aimé sont souvent à l’origine de maladies. La maladie est en fait souvent un cri de détresse, un appel à l’aide, une demande d’amour et d’attention.


Le pouvoir de l’amour

L’amour permet de guérir, de retrouver son intégrité. Les actes d’amour et l’élargissement de la conscience permettent de se sentir Un, relié à tout l’univers. À partir du moment où l’on s’aime soi-même, un lien s’établit avec tout le reste, la peur se dissipe.

Quand l’illusion de la séparation se dissout au niveau spirituel, l’amour permet une unité qui met en harmonie même les schémas apparemment dissonants que sont les maladies et les blessures. Frances Vaughan fait le commentaire suivant : « L’intégrité repose sur un équilibre et sur une intégration des contraires ; elle ne consiste pas à se débarrasser de ce dont on ne veut pas. Lorsque l’on ressent une incohérence ou un conflit entre le vécu intérieur et son expression extérieure, entre persona et ombre, peur et amour, vie et mort, corps et esprit, ou entre tout autre couple de contraires, on connaît la douleur et les tensions. Selon les anciennes écritures hindoues, les Upanishads, l’altérité engendre la peur, car la peur est issue de la dualité. On ne peut s’en libérer qu’en admettant la réalité de l’unité des contraires et en apprenant à équilibrer les polarités du vécu émotionnel dans un contexte de conscience thérapeutique. »

L’amour inconditionnel est, de toutes les énergies de l’Univers, la plus facile à transmettre. Toute information ou schéma énergétique, toute pensée, tout sentiment transporté par l’énergie de l’amour ou lié à elle peut produire de plus grands effets que n’importe quelle autre transmission d’énergie subtile. Ainsi, son aptitude à se manifester dans toutes les dimensions et à servir de véhicule universel pour véhiculer l’information fait de l’amour la plus puissante des énergies thérapeutiques de l’Univers.


Un extrait du livre Guérir par l’Amour du Dr. Leonard Laskow,  ©Tous droits réservés
DR LEONARD LASKOW

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Voir le dernier message Les "crop circles", le canulard des extra-terrestres?

Message Posté: 19 Aoû 2017, 03:15

Posté par: taha



Les "crop circles", le canulard des extra-terrestres?
Histoire et généralités sur les cercles céréaliers :


ImageLes "crops circles" sont des formes géométriques créées par des formes de vie extérieur à notre planète dans le but de nous faire passer des messages. Du moins c'est ce qu'aiment à penser les plus rêveurs d'entre nous pendant que les plus cartésiens diront que ce ne sont rien de plus que des dessins créés par des être bien terrestres s'amusants à nous faire croire que c'est une autre forme de vie qui a fait cela. En bref, comme le dit le titre de l'aticle, on ne sait absoluement pas à l'heure qu'il est si ces agroglyphes sont de simples canulards ou non.

ImageEn réalité personne ne sait vraiment d'où viennent ces formes. Beaucoup pensent que ces cercles céréaliers sont une sorte de "mode" du XXème siècle et pourtant les premières apparitions remontent à bien plus longtemps. On ne connaît pas la date précise des premiers cercles, mais la première description date de 1678. Elle a été taillée dans du bois avec pour titre "Strange News out of Hartford-shire" (Étranges nouvelles du comté de Hartford). Le texte parle d'une créature qui serait le diable et qui taillerait les champs de blés avec une faux pour dessiner des formes. Le texte raconte également qu'un fermier aurait refusé de payer un prix raisonnable à un faucheur pour qu'il coupe son blé en disant qu'il aimerait autant que le diable fasse le travail.
    C'est en tout cas la première description dont on est sûr qu'elle parle des cercles. En effet des spirales et cercles ont également été retrouvés gravés dans des roches préhistoriques. Les scientifiques pensent qu'il s'agirait de retranscriptions de cercles sans pour autant en être certains. Enfin, des symboles égyptiens semblent également représenter ces cercles. Tout ceci exclue donc la théorie de l'effet de mode dans lequel beaucoup se complaisent. Mais de là à dire que les cercles ont été faits par des formes de vies extra-terrestres, ou encore mieux, par des bonnes vieilles soucoupes volantes... à chacun son opinion!
ImageCe qui est certain c'est qu'il semblerait que la fréquence d'apparition de ces cercles se soit grandement accentuée depuis les années 60 avec plus de 190 cercles répertoriés en 1999 et pas moins de 100, seulement entre mai et août 2001, et ceci, uniquement dans la région de Stonehenge dans le sud de l'Angleterre. Ce même nombre ayant atteint les 200 en 2003. Cette même année, des apparition de cercles ont été répertoriées dans près de 70 pays. Et, contrairement à ce que nous pensons, pas seulement dans les champs de céréales. En effet des cercles ont été trouvés dans des champs de colza, dans des rizières, dans des pâturages, et même dans la neige, le sable, la glace, la terre, ou encore, le summum de l'incompréhensible, dans un bois très dense dont le haut des arbres avait été comme taillé.      Dans tous les cas des photos ont été prises en vue aérienne et aucune trace de pas n'étaient présentent autour de ces cercles. Pour ce qui est des champs ou des rizières cela peu se comprendre puisqu'en faisant attention il est possible de ne pas laisser de traces, mais pour ce qui est de la neige, du sable ou de la terre... Plus étrange encore, ces cercles sont formés par torsion des herbages ce qui pourrait laisser penser que cela les tuerait. Et pourtant c'est exactement l'effet inverse qu'il semble se produire. Les cultures dans lesquelles apparaissent les cercles semblent en effet être d'une qualité exceptionnelle.

Première apparition constatée :

ImageC'est le 7 juillet 1996 dans la région de Stonehenge -qui semble être la région la plus dense en création de cercles- que le premier "crop circle" est vu en pleine réalisation. Le site est en effet surveillé de très près par diverses caméras infra-rouges et autres services d'ordre mais rien n'a été détecté, aucune machine ou mouvement suspect pouvant être à l'origine de ces cercles. Un pilote privé étant passé au-dessus du site a été stupéfait lors de son second passage à peine 20 minutes plus tard de voir cette forme dessinée dans le sol alors que rien n'était présent avant. D'autres témoins disent avoir assisté à la création de ce dessin et parle d'objets lumineux de quelques centimètres volant près du sol et de phénomènes lumineux impressionnants. Depuis, la théorie des extra-terrestres fait fureur quant à l'origine de ces cercles. De plus un vidéaste amateur aurait filmé la création de l'un de ces cercles et cela n'aurait pas pris plus de 7 minuscules secondes pour le créer. Reste à savoir si l'authenticité de cette vidéo est vérifiable ou non. Quoi qu'il en soit on voit bel et bien de toutes petites lumières voler au-dessus du champ pendant que le dessin apparaît comme par magie. Certains disent que la personne ayant filmé ceci aurait avoué le tournage en studio mais là encore on ne peut pas le vérifier et rien ne dit -dans le cas où se serait vrai- qu'aucun gouvernement n'aurait fait pression sur cette personne... Sans vouloir faire mon parano, ce n'est qu'une hypothèse à prendre avec des pincettes! Personnellement je ne croit pas trop en cette vidéo.

Créer un crop circle dans son jardin?

ImageDans les années 90 plusieurs personnes ont tenté de démystifier le phénomène en créant des cercles sous les yeux du grand public afin de faire comprendre qu'ils n'ont été créés par rien d'autre que des humains. Au final il aura fallut pas moins d'une heure à 7 personnes pour créer un simple cercle de 80 mètres de diamètre plus ou moins rond, avec une corde et des rouleaux de bois. Sachant que les "vrais" symboles atteignent les 4000m² avec des formes bien plus complexes, d'une précision bluffante et pour lesquels l'usage de la corde est proscrite, on se rend compte que leur "démonstration" tombe un peu à l'eau. Sans compter les traces de pas inexistantes autour des symboles.

Et celui là il est vrai ou pas?

ImageS'il est certain que des personnes doivent s'amuser à créer des cercles, il est également certain qu'une grande majorité des cercles sont d'origine inconnue puisque rien ne prouve le passage d'humains. En Septembre 1991, deux artistes Doug Bower et Dave Chorley, déclarent à la presse être les auteurs de près de 200 crop circles depuis une quinzaine d'années. Dommage pour eux le mythe est toujours bien présent. De nombreux scientifiques se sont en effet penchés sur la question de l'origine de ces cercles. Au final il en résulte une incompréhension totale sur l'origine. De nombreuses choses sont néanmoins observées.
Il semblerait que, dans le cas des champs céréaliers, les tiges aient toute subies des modifications génétiques ainsi que des brûlures à l'endroit du pli, comme si les tiges avaient été chauffées à très haute température pendant une fraction de seconde.
ImageEn comparaison si la tige avait été brûlée à la température nécessaire pour que ceci se produise la terre et les herbes alentours seraient toutes calcinées. Hors ce n'est pas du tout le cas. Le sol ne révèle de plus aucune activité mécanique tel que le passage d'un tracteur. Enfin, la présence d'une sorte de champ magnétique est décelable durant plusieurs jours après l'apparition du cercle. Selon les scientifiques aucune technologie connue ne pourrait être à l'origine de ceci.
Sur certains sites des restes d'animaux ont également pu être observés. Des "restes" est en effet le mot le plus approprié puisque dans un cas c'est un oiseau mort ayant littéralement explosé, comme si il avait été cuit dans un micro-onde, qui a été retrouvé. Et dans d'autres sites se sont des hérissons complètement desséchés qui ont été retrouvés.


Ce qu'en disent les scientifiques :

ImageAyant un esprit plus cartésien les scientifiques excluent immédiatement la thèse de l'origine extra-terrestre. Ainsi certains disent que les cercles ne sont ni plus ni moins que l'oeuvre des militaires faisant des essais d'un canon laser à micro-ondes piloté par ordinateur (voir le projet HAARP : http://www.dblog.free.fr/?act=article&art=77&id_cat= ). Cette arme est le fruit du projet scientifico-militaire "Haarp" et permettrai de provoquer des phénomènes météorologiques sporadiques mais violents. Toujours selon les scientifiques cette hypothèse semblerait être plausible puisque les dégradations observées sur les plantes pourraient être proches de celles crées par une telle arme. Beaucoup se diront alors :
"Ben voilà! C'était pas plus compliqué que ça!"
    Mais relativisons un peu la chose. Pour notre époque pourquoi pas, mais durant la préhistoire je doute qu'une telle arme existait. Ni même en 1678, date des premiers cercles répertoriés. De plus pourquoi créer des formes comme celles-ci? Certains disent que c'est pour camoufler les essais militaires en faisant croire à une origine extra-terrestre. Mais ces mêmes militaires ne sont-ils pas aussi les premiers à cacher/réfuter/détruire/nier toute sorte de "preuves" quant à une éventuelle existence extra-terrestre? Bref à l'heure qu'il est aucune théorie ne tient réellement la route du côté des scientifiques.


Ce qu'en disent les savants fous :

ImageRien de vraiment plus brillant de leur côté mais néanmoins plus de théories. La théorie principale qui est le point commun à toutes les théories reste celle du message. Tous s'accordent à dire que les "crop circles" servent à nous passer des messages. Pour ce qui est du contenu des messages ils sont très variés. Certains y voient des messages passés par des être de lumière d'une autre dimension ou je ne sais trop quoi nous disant plus ou moins que d'ici peu l'homme va s'éveiller à la lumière et aura ainsi accès à la multidimensionalité (si si j'vous jure ^^) d'autres penchent vers des sortes de schémas représentant des composants électrique, des représentations de galaxies ou encore des fractales. Certains dessins représenteraient aussi des pistes d'atterrissage, des champs magnétiques et j'en passe. Bref les théories ne manquent pas du côté des savants fous!

Quelques analyses :

Le visage d'alien :
ImageCe dessin est certainement l'un des plus étranges et dont il est également facile de se dire qu'il a été créé par des hommes étant donné les stéréotypes qu'il contient. On y voit effectivement une tête d'alien comme on pourrait en voir dans n'importe quel film de science fiction avec un disque contenant des bosses et des creux à l'image d'un vulgaire CD-ROM. Et comme vous devez vous y attendre, une personne a déchiffré les informations contenues en binaire sur ce disque. Voici ce que Linda Moulton Howe a extrait de ce disque:
''Prenez garde au porteurs de faux cadeaux et aux promesses bafouées. Beaucoup de souffrance mais il est encore temps. Il y a du bon ici-bas. Nous nous opposerons à la tromperie."
Ainsi nos chers petits hommes verts sembleraient ne pas être de simples envahisseurs se nourrissants d'humains mais bien une race pacifique est juste? Pourquoi pas?


Le message de Porto Rico :

ImageAoût 2001 à Chilbolton un étrange premier dessin -qui est en réalité le 2ème au même endroit- apparaît dans un champ. C'est un visage réalisé au moyen d'une méthode proche du pointillisme puisque composé uniquement de points plus ou moins gros pour donner une impression de 3D au visage. Le plus étrange est que ce visage ressemble de manière troublante à un visage photographié quelques années plus tôt par une sonde américaine sur mars. Encore une fois aucune preuve n'est présente pour justifier la création de ce dessin par des humains.
ImageQuelques mètres plus loin dans le même champ se trouvait un second dessin plus intriguant que le premier. En effet c'était la réplique quasi-exacte d'un message envoyé 27 années plutôt depuis Porto Rico. Celui-ci contenait la liste des nombres atomiques correspondant aux éléments primaires nécessaires à la vie sur terre, la structure ADN de l'homme et le nombre d'hommes sur terre. Mais des changements par rapport au message d'origine étaient présents. D'une part un nouveau nombre atomique était présent, le silicium qui, selon les médiums, serait l'élément permettant aux entités de la lumière et de l'ombre de se manifester. La structure de l'ADN humain avait également subie quelques modifications. Des segments considérés comme neutre ou inutiles de notre ADN avaient ainsi été réactivés. La taille de l'homme était passée à 1m08 avec une tête totalement disproportionnée. Le système solaire n'était plus le même. Enfin, la population terrestre était passée de 4,3 milliards à 21,3 milliards... Allez comprendre!
    Selon certains tout ceci signifie que notre ADN est en phase de restructuration permettant à l'homme de s'éveiller à la multidimensionnalité et le nombre 21,3 milliards serait en réalité le nombre d'âmes humaines présentes sur terre contre actuellement 6,5 milliard d'être humains physiques. Si vous voulez lire d'autres trucs dans le genre encore plus...spirituels, on va dire, rendez-vous ici! Personnellement je pencherais plus pour une réponse au message envoyé avec les données les "répondeurs" c'est-à-dire que ces êtres -en supposant bien évidemment que le dessin n'ai pas été fait par des personnes terrestres- mesureraient 1m08 avec une ADN proche de la notre mais plus évoluée, un système solaire différent et une population bien supérieure, ce qui semble logique s'ils sont plus évolués.


Les condensateurs :

Selon Tom Sutter ( http://photovni.free.fr/cropcircles1/crop.htm ) une grande partie des agroglyphes représentent des condensateurs ou ont du moins une relation avec les courants électriques. Mais avant tout il prétend qu'aucun de ces agroglyphes ne représentent un message complet. Dans tout les cas ils ne représentent qu'un morceau du message qu'ils doivent passer. Il faudrait ainsi selon lui rassembler plusieurs de ces dessins pour avoir des messages complets. Cette théorie peut se justifier au travers des deux cercles céréaliers ci-dessous qui semblent effectivement tout à fait se compléter :
ImageImage

    Il appuie également sa théorie sur ce dessin là que nous voyons au premier abord comme une pyramide de points pour ensuite voir apparaître des cubes dont un angle manque à chacun (passez le curseur sur l'image pour surligner les cubes). Petite analyse personnelle, le dessin final ressemble étrangement au triangle de Penrose...

ImageD'après Tom Sutter ce seul dessin signifie qu'il faut analyser les dessins en 3D et non en 2D et que du fait que chaque cube est incomplet il ne faut pas prendre un dessin comme un tout mais bien comme la partie d'un tout et le compléter au moyen d'autres. Mais j'ai l'impression qu'il n'a pas fait la liaison avec le triangle de Penrose qui me semble plus qu'évidente. Alors dans ce cas pourquoi ça ne voudrait pas dire que tout ce qui est décrit dans les dessins ne sont pas tout simplement des choses impossible? Bref pour ce dessin je ne suis pas très convaincu de la démonstration. En revanche le premier exemple est dur à contredire.

    Pour en revenir aux condensateurs commençons par une définition pour les personnes ne connaissant pas ces petites bestioles. Les condensateurs sont des composants électriques/électroniques qui ont la particularité de conserver pendant un court instant une charge électrique, à l'image des accumulateurs, et de laisser passer les courant alternatifs tout en bloquant les courants continus.

ImagePar exemple selon lui ce dessin est une vue en coupe d'un condensateur standard qui ne conserve pas de charge électrique.

ImageCelui-ci est également une représentation de condensateur vu en coupe, conservant une charge électrique et montrant en plus les fuites -ou pertes de courant- représentées par les ailerons. En effet un condensateur une fois chargé, même déconnecté totalement de tout circuit électrique perd petit à petit le courant qu'il contient. Tout comme les batteries se vide petit à petit même si on ne s'en sert pas.

ImageEnfin cet agroglyphe représente une fois de plus un condensateur chargé. Autour on peut voir une sorte de courbe sinusoïdale représentant le courant alternatif qui passe outre le condensateur est n'est donc pas bloqué.

    L'analyse de Tom Sutter ne s'arrête bien évidemment pas ici -bien loin de là- mais je ne vais pas tout mettre ici car ça ne servirait à rien de tout recopier bêtement et ça ne serait pas forcément passionnant pour tout le monde. Pour les curieux vous avez 4 pages de longueurs plutôt conséquentes à lire à cette adresse : http://photovni.free.fr/cropcircles1/crop.htm


La galaxie :

ImageCet agroglyphe est le plus connu d'entre tous et est celui qui a réellement commencé à faire parler des cercles céréaliers. La raison? Et bien tout simplement son ampleur 700.000pieds² soit environs 213km² ou encore environs 461mètres de côtés. Très impressionnant donc. La complexité de se dessin a aussi appuyé cette réputation puisqu'il est composé de 409 cercles dont certains atteignant les 22mètres de diamètre. Mais ce qui est étrange dans cet agroglyphe n'est pas visible. Les magnétomètres ont révélé que chacun des cercles composant ce dessin émettaient un champ électrostatique de plus de 80Volts/Mètres -me demandez pas si c'est beaucoup j'en sais rien...Tout ce que je sais c'est que du blé je ne pense pas que ça dégage un champ électrostatique. Ah! On me dit dans l'oreillette qu'en fait c'est énorme-. Bien évidemment encore une fois personne n'a su expliquer les raisons de l'apparition de ce cercle ce qui a provoqué un fort intérêt médiatique international

En conclusion :

Car oui il serait temps de conclure! Selon diverses recherches dont celles de Colin Andrews {http://www.linternaute.com/junior/diaporama/ronds-champs/savoir-plus.shtml} il semblerait qu'environ 80% des cercles soient créés par des humains ce qui démystifie un peu la chose. Mais tout de même 20% des cercles sont d'origine totalement inexpliquée. La théories des armes militaires me semblent plus que bancales quand on sait que les cercles ont peut-être commencé à apparaître durant la préhistoire, mais d'un autre côté l'idée des petits hommes verts à bord de leur soucoupe volante paraît tout aussi peu probable -pour rigoler un peu-. Néanmoins personne n'a encore fourni de preuve tangible que ces cercles ne seraient pas créés par une autre forme de vie. Au contraire tout laisse à y croire. Alors, que se soient des extraterrestres ou des entités terrestres non humaines/physiques, on ne sait pas. Voici quelques unes des questions qui restent actuellement sans réponse :

- Comment sont fait ses dessins?
- Pourquoi un champ électrostatique est présent sur les dessins?
- Pourquoi les herbages subissent de telles brûlures sans que rien ne soit détérioré aux alentours même pas la tige elle-même?
- Qu'est-il arrivé à ces animaux pour qu'ils se retrouvent dans un tel état?
- Pourquoi les symboles apparaissent essentiellement dans le sud de l'Angleterre?
- Quel(s) message(s) les créateurs de ces agroglyphes veulent-ils nous faire passer?
- Pourquoi n'écrivent-ils pas tout simplement des mots compréhensibles?

En attendant que ces mystères soient mis à jour je vous propose d'admirer ce que je considère comme de véritables oeuvres d'art.


Galerie :
     
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Et on termine sur un petit délire de Mitsubishi :
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Voir le dernier message Le "mystère" des crop circles

Message Posté: 19 Aoû 2017, 01:07

Posté par: taha


Le "mystère" des crop circles

Depuis qu'ils ont commencé à attirer l'attention des médias dans les années 1970, à proliférer et à se développer dans les années 1980 et 1990, les "crop circles" (cercles dans les champs de céréales, notamment de blé) furent à l'origine de mystères et de nombreuses controverses. De nouvelles publications, avec leur lots de "recherches scientifiques" tendent toujours à l'entretenir. Le sujet a cependant pris un tournant plus médiatique du fait de la sortie en salles du film "signs" (signes), avec Mel Gibson dans le rôle d'un fermier de Pennsylvanie découvrant un dessin de 500 pieds dans son champ, et qui se mit à en chercher la signification.

Des motifs en spirales, souvent des dessins circulaires dans des champs, plus spécialement ceux d'Angleterre du Sud, de petits cercles de quelques mètres de diamètre aux "pictogrammes" les plus élaborés, dont certains mesurent plus de 50 mètres de large. A la fin des années 1980 les livres sur le phénomène crop circles commencèrent à fleurir, et bientôt les enthousiastes du "mystère des cercles" prirent le surnom de "céréalogistes". La cerclemania était en plein essor.

La plupart des céréalogistes croyaient que les dessins circulaires avaient été produits soit par des extra-terrestres soit par d'hypothétiques "vortex plasmatiques", supposés être des "petits tourbillons locaux d'air ionisé" (Haselhoff 2001, 5-6). Mais quelques-uns avaient une approche plus mystique encore. Lorsque j'ai visité le vaste dessin dans un champ de blé de la pittoresque campagne du Wiltshire en 1994, un sourcier local me dit qu'il pensait que les motifs tournoyants avaient été produits par les esprits de la Terre (Nickell 1995).

Les "spécialistes" des crop circles insistaient sur le fait qu'ils ne pouvaient être l'oeuvre de petits plaisantins parce que la plante n'était que couchée mais pas cassée, et qu'il n'y avait aucune trace de pas ni d'autres traces d'activité humaine. Les sceptiques répliquaient que de mi-mai à août, le blé anglais restait vert et flexible, et ne peut être cassé qu'avec difficulté. Quant à l'absence de pas, ils étaient manifestement masqués par les sentiers formés par les traces très larges, parfaitement espacées et parallèles, des pneus de tracteurs.

Une enquête sur les mystérieux cercles indique qu'il pourrait être utile de ne pas les regarder seulement comme des formations individuelles mais d'appréhender le phénomène dans son ensemble (reprenant le vieux principe selon lequel on pourrait manquer la forêt à force de ne regarder que les arbres).

John Fischer et moi avons identifié plusieurs caractéristiques suggérant un travail de faussaires :

Une escalade dans la fréquence du phénomène. Bien qu'il y ait eu assez tôt déjà des comptes-rendus sporadiques sur de simples cercles dans des régions variées (considérés comme des canulars d'atterrissages d'OVNIs), les crop circles classiques commencèrent à faire parler d'eux au milieu des années 1970. Les données sur les cercles montraient que leur nombre augmentait annuellement depuis 1981-1987, une augmentation qui semblait être corrélée à la couverture médiatique du phénomène. En fait, il apparaît que cette médiatisation concourrait à l'apparition de nouveaux canulars.
La distribution géographique. Le phénomène montre une prédilection nette pour une zone géographique bien délimitée, prospérant surtout dans le Sud de l'Angleterre, en Hampshire, Wiltshire et les contrées avoisinantes. C'est en effet là que l'effet "cercles" captura l'attention du monde. Et, tout comme le nombre cercles allait croissant, les localisations s'étendirent. Après que les articles de journaux et reportages télévisuels sur le sujet commencèrent à augmenter vers la fin des années 1980, les formations commencèrent elles aussi à se multiplier à travers le monde. Effectivement, l'effet des cercles ne semble en fait n'être qu'un virus né et porté par les médias.
Une augmentation dans la complexité. Une caractéristique des plus importantes du phénomène crop circles était la tendance des figures à devenir de plus en plus complexes et élaborées au fil du temps. De simples cercles se chevauchant ou tourbillonnant, avec quelques cercles satellites plus petits gravitant autour, au début, ils devinrent des dessins de plus en plus complexes. En 1987 un message de blé apparut : "WEARENOTALONE" (littéralement : "NOUSNESOMMESPASSEULS" bien que les sceptiques, toujours enclins à critiquer ceux-là, firent remarquer que si la source était effectivement des extra-terrestres parlant anglais, le message aurait dû être "YOU", c'est-à-dire "VOUS" plutôt que "WE" signifiant "NOUS"). En 1990 des modèles encore plus complexes apparurent, de véritables "pictogrammes". Il y avait aussi des formes plus vulgaires (par exemple un dessin de la forme d'un têtard), un triangle spirituel et des vélos hilarants.

Mais on pouvait voir aussi des spirales enlacées, un Menorah, des dessins de la forme de flocons ou de toiles d'araignées, quelques emblèmes, des étoiles pentagonales ou des formes florales, ou toute autre formation distincte, y compris un "hexagramme origami" et quelques formes fractales, le tout restant tout à fait logique au regard de l'intelligence humaine moderne (rien de bien surprenant, ni d'extraordinaire donc). A la fin de la décennie arrivèrent plusieurs motifs comprenant des formes incontestablement carrées et rectilignes, semblant représenter une réponse ironique à l'hypothétique mécanisme du "vortex" tourbillonnant.
Le facteur timidité. La quatrième caractéristique du phénomène céréales killers est le fait qu'ils évitent toujours soigneusement d'être observés en plein travail. Les actions ont lieu dans leur grande majorité de nuit, et les motifs paraissent même résister à vouloir être vus, comme lors de l'Opération White Crow. Il s'agissait d'une surveillance établie pendant 8 nuits par environ 60 personnes en Juin 1989. Non seulement aucun cercle n'apparut dans les champs surveillés mais, bien qu'il y ait eu juste avant à peu près une centaine de dessins de réalisés cet été là, pas un seul dessin ne fut rapporté durant la période de surveillance nulle part en Angleterre. Ensuite, une grosse formation de plusieurs cercles et anneaux fut découverte à environ 500 mètres de là le lendemain de la période de surveillance.

Ces caractéristiques, et bien d'autres encore, sont entièrement logiques et normales si l'on considère que les crop circles ne sont l'oeuvre que de petits plaisantins. En effet, John Fischer et moi étions sur le point de publier notre compte-rendu d'enquête, en Septembre 1991, quand deux joyeux larrons, proches de la soixantaine, confessèrent être les auteurs de plusieurs des dessins faits dans les champs de blé au fil des ans. Pour prouver leurs dires, ces personnes, Doug Bower et Dave Chorley, se moquaient du "spécialiste en crop circles" Pat Delgado.

Ce dernier avait déclaré qu'un des dessins que les deux larrons avaient réalisés pour un tabloïd, était parfaitement authentique, insistant même que ce ne pouvait être l'oeuvre de faussaires. Les deux céréales killers utilisaient en fait un dispositif de planches et de cordes pour coucher les végétaux, faisant même une démonstration de leur technique pour la télévision, comme par exemple sur ABC le 10 septembre 1991 (Nickell & Fischer 1992, 145-148).

Dés lors, les adeptes des crop circles étaient obligés d'admettre que les faussaires étaient capables de réaliser des dessins très élaborés et qu'il existait plusieurs manières de les réaliser (Haselhoff 2001, 34). Par exemple ceux qui tournent en rond utilisent un rouleau de jardin pour coucher les plantes. Alors que dans le passé certains "céréalogistes" pensaient qu'ils pouvaient distinguer les vrais cercles des faux grâce à la radiesthésie (Nickell 1995), les plus prudents affirment dorénavant que ce n'est pas une affaire facile, du moins tant qu'on ne connaissait pas exactement le mécanisme utilisé pour la création des cercles.

Néanmoins, les adeptes étaient convaincus que certaines formations devaient être authentiques, citant certains traits soit disant "inexpliqués". Plus récemment ils invoquaient de nouvelles preuves "scientifiques" comme celles que fournirent l'Equipe de Recherche BLT à Cambridge, Massachusetts. "B" et "T" sont des "chercheurs" de cercles et le "L" est un biophysicien en préretraite, W.C. Levengood. Il aurait trouvé une corrélation entre certaines déformations dans les plantes et leur emplacement dans les formations de type crop circles, sans vérifier les plantes à l'extérieur des cercles (Levengood & Talbott 1999). Seulement, corrélation n'est pas causalité, et plusieurs objections peuvent être faites à ses travaux (Nickell 1996a). Des hypothèses plus terre à terre peuvent tout à fait être envisagées pour ce qui est des effets - par exemple, le fait de compresser des plantes humides qui chauffent ensuite sous le chaud soleil - ne semblent pas avoir été suffisamment considérées.

Quoi qu'il en soit, il n'y a aucune preuve satisfaisante qu'un seul crop circle authentique existe (i.e. produit à la façon "vortex"), le raisonnement de Levengood est circulaire : bien qu'il n'existe aucune formation, garanti d'origine extra-terrestre, sur laquelle conduire des recherches, les recherches prouvent, paraît-il, l'authenticité des cercles. Mais si les travaux étaient vraiment valides, Levengood devrait s'attendre à trouver qu'un haut pourcentage des crop circles choisis pour ses recherches n'étaient en fait que des faux, surtout depuis que nombres d'adeptes, pourtant motivés et croyants, admettent qu'il y a plus de faux que de "vrais". Par exemple, le céréalogiste Colin Andrews (2001) a concédé que 80% des cercles anglais avaient été faits de main d'homme, pourtant Levengood déclare que ses recherches "suggèrent que plus de 95% des cercles réalisés dans le monde impliquent des vortex plasmatiques ionisants organisés..." (Levengood & Talbott 1999).

Levengood et les autres qui postulent "l'aplatissement" des blés par le moyen de vortex plasmatiques doivent en outre affronter le fait que ces derniers demeurent parfaitement inconnus de la science. Ils doivent leur existence imaginaire à George Terence Meaden, un ancien professeur de physique dont la météorologie était le passe-temps. Son livre de 1989, The Circles Effect and Its Mysteries (l'effet des cercles et ses mystères), est toujours vénéré par beaucoup de chasseurs de crop circles. Hélas, il s'agit plus d'une tentative "d'explication" d'un mystère en en créant un autre, et - humilié par les faussaires - il se retira en fin de compte de la scène céréalogiste, avouant finalement que tous les dessins complexes étaient des faux (Hoggart and Hutchinson 1995, 59).

Néanmoins, plusieurs aficionados des cercles ont commencé à photographier les supposés effets des vortex qui, curieusement, ressemblent à ce genre de photographies floues et étranges que sortent de leurs stocks les chasseurs de fantômes. Par exemple, dans son livre Mysterious Lights and Crop Circles (Lumières étranges et crop circles), la journaliste, mais néanmoins crédule, Linda Moulton Howe exhibe une photo prise dans un cercle montrant un "arc éclatant mystérieux avec une structure interne semblant être de forme spirale à la manière d'un plasma". Malheureusement pour Howe (jadis promoteur de malformations d'animaux et de "mystères" similaires), l'effet est indiscernable d'un effet causé par le reflet du flash de l'appareil photo (Nickell 1996b). Comme preuve confirmant sa cause, les formes brillantes sont en fait caractéristiques des visions des chasseurs de fantômes ou chasseurs de cercles : elles n'apparaissent seulement que dans leurs clichés photographiques...

De nouveau, Howe montre plusieurs photos contenant des "sphères transparentes" que les amateurs appellent "balles d'énergie", "lumières célestes", "plasmas atmosphériques", etc. Elles sont indiscernables des "lumières spirituelles" typiques des photographies de cimetières et autres lieux "hantés" et qui parfois apparaissent sur les clichés d'OVNIs. Les sceptiques ont déjà montré, et prouvé, que ces effets globulaires peuvent être produits par des particules de poussière, des gouttelettes d'eau, et ainsi de suite, qui reflètent le flash. D'autres simulateurs d'"énergie" paranormale sur des photos ne sont que le produit d'une brillance des lentilles (le résultat d'une inter-réflexion entre les surfaces des lentilles), de débris et de défauts reflétant le flash, voire plusieurs autres causes y compris un défaut du film ou simplement un canular.

Parfois, cependant, "des boules de lumière planantes" et autres effets "énergétiques" sont rapportés par des témoignages oculaires, même éloignés des lieux où sont situés les crop circles (Haselhoff 2001, Howe 2000). Ceux-ci peuvent n'être que la conséquence de multiples causes plus rationnelles comprenant le reflet d'un parachute farceur ("Flares" 1999), un avion mal perçu, une boule de foudre, de fausses déclarations, des hallucinations, etc. Certaines fois, les petites lumières en mouvement observées à proximité des champs, lieux des crop circles, peuvent même avoir été les lampes torches des réalisateurs des cercles !

Il semble que dans le futur proche, le phénomène crop circle se poursuivra. Du moins s'est-il déplacé du niveau du simple canular à celui de l'art extérieur, du "Land Art". Les dessins à couper le souffle (que l'on voit mieux grâce aux photo aériennes) sont appréciées non seulement par les vendeurs de mystères ou adeptes ufologiques mais aussi par les sceptiques. En effet, comme cela a été rapporté (Hoggart and Hutchinson 1995), les sceptiques ont eux-mêmes participé à la création de certains d'entre eux.


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Toutes les images sont la propriété de circlemakers.org

Source: Joe Nickell du CSICOP / charlatans info


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