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Message“واتساب” يطلق خاصية تنظيف المح
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MessageLE GRAND AMOUR DE JEUNESSE DE
Posté: 14 Sep 2017, 19:46
Auteur: kazawi

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Voir le dernier message لمستخدمي أجهزة آبل في جميع أنحاء العالم ( IOS 11 )

Message Posté: Hier, 19:31

Posté par: kazawi


 لمستخدمي أجهزة آبل في جميع أنحاء العالم ( IOS 11  ) اليوم يصل  

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تستعد شركة أبل اليوم لطرح أحدث أنظمة تشغيلها iOS 11 لجميع المستخدمين حول العالم، وذلك بعدما كشفت عنه الشركة في وقت سابق خلال مؤتمرها الأخير
وأطلقت آبل عددا من النسخ التجريبية من نظام التشغيل قبل أن تطلق النسخة النهائية منه اليوم لكل المستخدمين حول العالم، حيث من المنتظر أن يصل هذا التحديث لمستخدمي آيفون في المغرب
فيما كشفت بعض الصفحات التقنية على شبكات التواصل الإجتماعي عن موعد وصول تحديث iOS 11 لكل المستخدمين في مختلف دول العالم، والتي أوضحت أنه سيصل لسان فرانسيسكو الأمريكية في تمام العاشرة صباحًا، ويصل لنيويورك في تمام الواحدة ظهرًا، وسيصل للندن في تمام السادسة مساء، وسيصل لكل من مصر وباريس وبرلين فى تمام السابعة مساء، ويصل لروسيا فى تمام الثامنة مساء، على أن يصل غدًا 20 سبتمبر لكل من بكين وطوكيو.


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Voir le dernier message “واتساب” يطلق خاصية تنظيف المحتوى الغير هام على“الأندرويد”

Message Posté: Hier, 19:18

Posté par: kazawi


“واتساب” يطلق خاصية تنظيف المحتوى الغير هام على نسخة “الأندرويد”

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أطلق تطبيق المراسلات الفورية الشهير حول العالم “واتساب” تحديثًا جديدًا يقدم ميزة طالما انتظرها الملايين من مستخدميه حول العالم، والتي ستحل بدورها الكثير من المشاكل في الهواتف الذكية.

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تتيح الميزة الجديد لمستخدم التطبيق حذف الرسائل غير الهامة التي تستهلك مساحة تخزين الهاتف، والحفاظ على الرسائل المهمة، عن طريق خاصية إدارة التخزين “Data and Storage Usage” في قائمة الإعدادات على نظام أندرويد، لحذف رسائل معينة عبر المحادثات، والحفاظ على باقي الرسائل، حيث تتسبب الرسائل الكثيرة في إرهاق الهاتق بمقاطع الفيديو والصوت غير الهامة وتجعل عمل الهاتف بطيئا للغاية.

ويمكن تجربة الميزة الجديدة على النسخة التجريبية من واتساب beta، عبر متجر “جوجل بلاي”، ثم اختيار المحادثة، وإدارة الرسائل “Manage Messages” واختيار القسم المراد حذفه.


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Voir le dernier message LE GRAND AMOUR DE JEUNESSE DE HASSAN II

Message Posté: 14 Sep 2017, 19:46

Posté par: kazawi


LE GRAND AMOUR DE JEUNESSE DE HASSAN II.ETCHIKA CHOUREAU.

Etchika CHOUREAU, née Jeannine Paulette VERRET le 12 novembre 1929 à Paris
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Il était une fois une vedette de cinéma et un prince héritier qui vécurent une grande histoire d’amour.
Une liaison passionnelle et rocambolesque, digne des plus grandes romances du septième art. Dans le rôle de l’actrice qui fait chavirer les cœurs: Etchika Choureau, l’étoile montante du cinéma français. Révélée en 1953 par le réalisateur italien Michelangelo Antonioni, cette blonde incendiaire aux yeux vert émeraude enchaîne les tournages et les couvertures de magazine.

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Dans le rôle de l’amoureux transi: Moulay Hassan, un jeune prince fougueux, connu du grand public français et destiné à devenir roi du Maroc. Tout les sépare ou presque. Etchika Choureau, née Jeannine Paulette Verret, à Paris en 1929, est française, chrétienne et divorcée de Max Choureau, un apiculteur. Le prince Moulay Hassan est marocain, musulman et son pays, qui lutte depuis des années contre la présence coloniale française, est en train de négocier âprement son indépendance. On dit que l’amour ne prévient pas. Alors que Moulay Hassan est à Cannes pour une ablation des amygdales en 1956, il rencontre la fringante Etchika au cours de sa convalescence.

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Très vite, il tombe sous le charme de celle que les critiques qualifient déjà de « nouvelle Danielle Delorme », une autre actrice française célèbre. Les deux amants se voient chaque jour et sillonnent La Croisette à bord de la Chevrolet décapotable du prince, au grand dam des paparazzis qui ne parviennent pas à les prendre en photo ensemble. Quelques mois plus tard, les deux tourtereaux sont rattrapés par la réalité. Le Maroc vient d’obtenir son indépendance et le prince héritier se doit d’être aux côtés de son père pour l’aider à gouverner un pays où tout reste à faire.


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Le feu de la passion

L’idylle ne prend pas fin, bien au contraire. Les sentiments des deux amants ne font que croître avec la distance. Malgré ses responsabilités, Moulay Hassan parvient toujours à se libérer pour sa dulcinée. Quand ce n’est pas une escapade de deux ou trois jours auprès d’elle, ils passent d’interminables heures au téléphone. « Chaque nuit, ils se racontaient des banalités entrecoupées de je t’adore par-ci et de je t’aime par-là», se souvient Midhat Bourequat, chargé à l’époque de sécuriser toutes les communications de la famille royale. Au palais, le prince héritier ne cache rien de son histoire d’amour, tout le monde est au courant. Il donne même des consignes officielles à l’ambassade du Maroc à Paris.

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En cas de besoin, Etchika Choureau doit être reçue à tout moment et disposer d’un service diplomatique. Toutes les semaines, le prince y fait également livrer des pâtisseries marocaines, des bijoux traditionnels ou encore des objets de décoration artisanale. « Il était raide dingue d’elle», confie une ancienne secrétaire de l’ambassade. Seule ombre au tableau, Mohammed V ne voit pas d’un très bon œil les badinages de son fils avec une starlette française, qui plus est divorcée. En France, où la romance entre Etchika Choureau et le « prince oriental » suscite l’engouement, la presse people spécule sur l’avenir de cette relation. En décembre 1957, le magazine Noir et Blanc, aujourd’hui disparu, titre en Une : «Le prince héritier du Maroc va-t-il renoncer au trône pour une Française ?». La même question taraude les esprits de la famille royale, dont certains membres interrogent le souverain sur l’éventualité d’un mariage entre l’actrice et le prince. « La tradition alaouite et le protocole du palais exigent qu’un prince épouse une Marocaine. Un mariage avec une Européenne était impensable », commente Midhat Bourequat. Moulay Hassan fait fi du protocole, il se dit moderne, évolué et francophile. N’étant pas à un paradoxe près, il n’hésite d’ailleurs pas à faire poser sa belle parisienne en tenue traditionnelle zayane, une tribu berbère du Moyen-Atlas. Des clichés qui seront publiés dans Ciné Revue, un magazine belge, en avril 1958.


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Etchika Choureau apparaît en tenue traditionnelle zayane dans le magazine Ciné Revue, en avril 1958.

Pendant qu’il est occupé à mater violemment la révolte du Rif, Etchika Choureau tente de redonner une impulsion à sa carrière, qu’elle a mise entre parenthèses depuis un an. Elle débarque à Hollywood en 1958 pour tourner Les commandos passent à l’attaque et C’est la guerre(Lafayette Escadrille), sous la direction de William A. Wellman. Les deux films font un flop au box-office. L’actrice décide d’abandonner le cinéma et s’installe à Rabat pour se rapprocher de son prince.

Premier pas à la cour

Sur place, Etchika Choureau est installée dans une villa cossue du quartier Souissi avec gardes, chauffeurs et domestiques. Entre les deux tourtereaux, l’amour est au beau fixe. En plus des dîners aux chandelles et des week-ends à Skhirat, Moulay Hassan n’a de cesse de couvrir sa bien-aimée de bijoux et des dernières créations de la maison Dior. Et si le couple privilégie l’intimité, le prince fait tout pour que sa compagne se sente à l’aise en société. «Elle était traitée comme une princesse et l’entourage du prince la considérait avec beaucoup de respect», confirme Midhat Bourequat.

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Au sein de la capitale, l’ex-actrice se crée une nouvelle vie. Elle se lie d’amitié avec bon nombre de personnalités françaises résidentes au Maroc qui appartiennent, pour la plupart, au milieu des arts et de la culture. Des amis qu’elle finit par rencontrer chaque jour au «Club», un prestigieux bar-restaurant de la ville. Quand son prince est trop absorbé par les affaires du royaume, Etchika Choureau en profite pour voyager à Marrakech, une ville qu’elle apprécie beaucoup, et Paris, où elle fréquente encore le milieu du showbusiness. Toutes les factures sont envoyées à son petit ami, sur insistance de ce dernier. Et si certains lui prêtent une image de cro queuse de diamants, d’autres en revanche estiment que c’était une femme digne, qui ne s’intéressait guère au titre et à la fortune.

D’après Midhat Bourequat et son frère Ali, dont la famille était proche du sérail, la relation des deux amants a aussi connu quelques anicroches, souvent dues au goût prononcé du prince pour la gent féminine. Des infidélités sans importance selon Moulay Hassan, qui avait l’habitude de dire «Etchika, c’est Etchika». Selon Ignace Dalle, l’auteur de la biographie Hassan II: entre tradition et absolutisme, au milieu de l’année 1960, Etchika Choureau serait tombée enceinte et «s’imaginait déjà reine du Maroc». Excédé par cette relation qui va trop loin, Mohammed V aurait alors intimé à son fils de choisir entre sa jeune conquête ou le trône. Il le menace même de le destituer de son rang de prince héritier.


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Quand le prince devient roi

Quelques mois plus tard, en février 1961, Mohammed V meurt des suites d’une opération chirurgicale bénigne. Un dé- cès qui marque définitivement la fin de la romance pour les deux amants. Au moment du drame, Etchika Choureau est à Paris. Lorsqu’elle apprend la nouvelle, elle tente de joindre Moulay Hassan, en vain. De l’autre côté de la Méditerranée, le prince doit maintenant assumer ses responsabilités, les funé- railles de son père d’abord, et la prise du pouvoir ensuite. Et la tradition alaouite ne permettant pas à un roi d’être célibataire, en parallèle des obsèques, le futur Hassan II épouse Lalla Latifa. Malgré la distance, Etchika Choureau est au courant de tout. Quatre jours après la disparition de Mohammed V, elle arrive enfin à contacter son amant. Déçue, le cœur brisé, Etchika jure de ne plus jamais lui adresser la parole.

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Pour lutter contre le chagrin d’amour, elle récupère ses affaires à Rabat et se réinstalle à Paris où elle reprend le chemin des plateaux de tournage. En 1962, elle décroche le premier rôle d’un film intitulé La prostitution, réalisé par Maurice Boutel. Elle y incarne une provinciale qui débarque par amour à Paris et se retrouve finalement contrainte de vendre son corps. Elle joue ensuite dansAngélique : marquise des anges de Bernard Borderie, en 1964, puis dans Paris au mois d’août de Pierre Granier-Deferre, en 1968. Le premier connaît un succès mitigé tandis que le second est un véritable bide. Cruel, le monde du cinéma n’attend jamais personne et déjà de nombreuses autres actrices tiennent le haut de l’affiche. En revanche, sa brouille avec Hassan II ne dure pas très longtemps. Afin de justifier son récent mariage, le jeune roi invoque l’obligation de se plier au protocole. Selon les frères Bourequat, Hassan II n’aurait jamais pris le risque d’épouser Etchika Choureau, tant il était respectueux des coutumes makhzéniennes et impatient de détenir le pouvoir. « Hassan II était paradoxal. Lorsqu’il était encore prince, il se disait évolué et monogame. Pourtant, dès la mort de son père, plusieurs femmes destinées au harem, dont des jeunes femmes issues des tribus zayane, sont entrées au palais », raconte Ali Bourequat, dans une interview postée sur YouTube en juillet 2013.

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Cela n’empêchera pas l’amour des deux protagonistes de se muer en amitié. D’après les frères Bourequat, Etchika Choureau dispose d’une certaine influence sur le monarque. Elle est au courant de tout ce qu’il se passe au sein du palais et connaît toutes les femmes du roi. Plusieurs rumeurs insinuent également que la jolie blonde aurait été mê- lée à la disparition de Mehdi Ben Barka, en 1965. Son domicile parisien aurait servi de centre opérationnel pour les ravisseurs du leader socialiste, notamment les généraux Mohamed Oufkir et Ahmed Dlimi. En 2004, au moment où la France annonce son intention de lever le secret défense sur les documents liés à cette affaire, Etchika Choureau est entendue par le juge en charge du dossier. A la grande surprise de ce dernier, elle lui présente le passeport d’Oufkir. Selon elle, il l’aurait oublié un jour où il était venu lui transmettre un message de Hassan II. C’est tout ce qui filtrera à l’époque de cette audition, à la suite de laquelle elle ne sera plus jamais inquiétée.


Echanges de bons procédés

A partir de 1966, Etchika Choureau met un terme définitif à sa carrière d’actrice. Elle s’éloigne alors du tumulte médiatique et mène une vie de jeune retraitée entre Paris, Rabat, Marrakech et ses multiples maisons de campagne. Réconciliée avec Hassan II, l’ex-star voit les portes du palais s’ouvrir à elle et fré- quente les membres de la famille royale. Deux ans plus tard, un nouvel homme entre dans sa vie. Il s’agit de Philippe Rheims, un commissaire-priseur richissime, extrêmement reconnu en France. Etchika Choureau présente son nouvel époux à Hassan II, qui se lie rapidement d’amitié avec lui. A cette époque, le souverain fait construire plusieurs palais et résidences secondaires à travers tout le Maroc et il a justement besoin d’un décorateur d’intérieur. Son choix se porte naturellement sur Philippe Rheims, dont la salle aux enchères contient des œuvres d’art très rares. Lorsque les Rheims se rendent au royaume, notamment pour les fêtes de Noël et les vacances d’été, ils sont accueillis avec faste. Ils ont toujours droit à la plus belle suite de L’Amphitrite à Skhirat ou de La Mamounia, à Marrakech. Tout cela, évidemment, aux frais du palais.

Etchika Choureau et Philippe Rheims sont considérés comme des membres de la famille royale à part entière. Quand le roi se rend à Skhirat en famille et que les Rheims s ’y trouvent également, il envoie systématiquement les princes et les princesses leur dire bonjour. Philippe Rheims a même le privilège de jouer de longues parties de golf avec Hassan II. «Personne ne devait contrarier les Rheims et, à leur tour, ces derniers ne se mêlaient jamais de ce qui ne les regardait pas», précise Midhat Bourequat. Excepté ce jour de 1973, quand Philippe Rheims transmet au roi un message de la part des frères Bourequat au cours d’une partie de golf. Le général Dlimi, à la tête des services de sécurité marocains, serait en train de préparer un complot dans le but de renverser Hassan II. Aussitôt après ces révélations, la partie de golf est écourtée. Quelque temps plus tard, Ahmed Dlimi en personne fait comprendre à Philippe Rheims qu’il n’est plus le bienvenu au Maroc. Une interdiction de territoire qui ne va pas durer. Très rapidement, le couple français est à nouveau accueilli à bras ouverts au royaume tandis qu’en France, les Rheims invitent à leur table les notables ainsi que les plus grands commis de l’Etat marocain, notamment Moulay Ali Alaoui, cousin de Hassan II et ambassadeur à Paris.

Khalti Etchika

Etchika Choureau conservera des relations amicales avec Hassan II jusqu’à la mort du souverain. Avec l’accession au trône de Mohammed VI, elle continue à figurer parmi les invités de marque du royaume. « Elle était parvenue à gagner la confiance et la considération de Hassan II. Il l’avait introduite à la cour, imposée comme un membre de la famille. Une fois qu’on a passé cette étape, on revient rarement en arrière », assure une proche de la cour. En 2013, par exemple, Etchika Choureau faisait partie des convives du roi et de son épouse, Lalla Salma, à l’occasion du réveillon du nouvel an. En dehors des invitations royales, l’ancienne actrice, aujourd’hui âgée de 85 ans, aime passer l’hiver dans les palaces de Marrakech, loin de la grisaille parisienne et de la solitude des maisons de campagne. Elle tient également à transmettre son amour du Maroc à ses petits-enfants. Ses proches la surnomment «Sa Majesté» ou la «Grande Dame», mais jamais personne ne se hasarde à l’interroger sur son histoire d’amour avec le défunt monarque. «Elle ne parle pas. Ni de Hassan II, ni du Maroc», affirme Ali Bourequat, qui poursuit: «Même si elle sait beaucoup de choses, pour elle Sidi, c’est Sidi». Les maisons d’édition qui lui ont proposé de publier ses mémoires ont toutes essuyé un refus. Etchika Choureau a fait son choix. Celui de se murer dans le silence et de conserver précieusement tous ses secrets.

Source: Nina Kozlowski,Mohammed Boudarham.


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Voir le dernier message Il a le pouvoir de guérir grâce à l'électricité de son corps

Message Posté: 21 Aoû 2017, 03:30

Posté par: star


Il a le pouvoir de guérir grâce à l'électricité de son corps

Un mystérieux Indonésien soigne ses patients grâce à l'électricité dégagée par son corps. Un véritable mage aux techniques et aux capacités hors du commun.
John Chang, aussi connu sous le nom de Mage de Java ou l'homme-anguille électrique, est un guérisseur indonésien mystérieux qui possède un pouvoir incroyable nommé nei kung. Selon le site Internet Oddity Central, cet homme extraordinaire a d'abord été présenté au monde dans un documentaire primé, L'Anneau de Feu, réalisé par les frères Lawrence et Lorne Blair


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Demandant à ce que son identité soit protégée, il a été surnommé "la Dynamo Jack" à cause du courant d'énergie assez étonnant qu'il pouvait produire avec son corps. Dans ce documentaire il a montré au monde comment il utilise ce mystérieux pouvoir appelé Chi pour guérir ses patients. Il envoie des impulsions électriques dans leurs corps et traite même Lorne pour son infection de l’œil. Tout qu'il a eu besoin de faire était de toucher certains endroits du corps d'une personne et l'électricité est passée en eux. La pratique de cette technique étant parfois incontrôlable, il a toutefois besoin d'un assistant pour tenir le corps du patient.

Un nouveau film dans les années 90

Pendant le tournage, un des ingénieurs du son a semblé sceptique des pouvoirs du guérisseur. Conséquence, le Mage de Java a déboutonné ses pantalons et lui a demandé de toucher son ventre, directement entre son bassin et nombril.
Il a alors immédiatement senti la sensation électrique et a été convaincu. Après la séquence du film où il montre ses pouvoirs au grand public, John Chang a refusé tout contact futur avec quelqu'un voulant se renseigner sur ses capacités étonnantes.
Les années ont passé depuis la sortie du documentaire dans les années 1980. Le monde l'a progressivement oublié, lui et son mystérieux pouvoir.
Ce n'est qu'en 1997 que Lawrence Blair est entré en contact avec John Chang, de manière totalement impromptue.
L'homme-anguille électrique l'a appelé d'Indonésie pour lui raconter une histoire. Il était revenu d'un voyage spirituel de deux ans dans le cœur de Bornéo et une de ses révélations était le constat d'un monde changeant, où les peuples ont tout oublié des anciennes coutumes. Il a donc fait appel à Blair et lui a demandé de faire un film sur lui pour montrer au monde qu'il existe un pouvoir en chacun d'entre nous et qu'il n'y a rien de différent en lui, sauf sa longue méditation et formation.


Les scientifiques n'ont pas pu prouver son pouvoir

Pour ce film là, Blair a fait appel à des scientifiques pour prouver que les pouvoirs de John Chang n'avaient rien de factice. Le guérisseur a été soumis à une série de tests en utilisant un détecteur de métaux et un voltmètre. Mais l'énergie de cet Indonésien réside en Chi, le produit du ying et du yang. Donc les scientifiques n'ont donc rien trouvé d'anormal, et n'ont pas pu prouver l'électricité de l'homme.

Après la fin des tests, John Chang a invité l'équipe du tournage à voir un autre de ces dons, et a percé une table avec des baguettes chinoises. Seulement, un éclat du meuble a blessé un des invités entre les yeux.
Cet accident, sans gravité, a néanmoins amené l'homme à réfléchir. Le lendemain, il a alors annoncé à Blair et à son équipe qu'il avait transgressé une des règles de sa croyance : ne jamais montrer ses pouvoirs en public et ne pas faire couler le sang.
Suite à cet événement, il a décidé de ne plus jamais exhiber ses pouvoirs.

Source : gentside /Copyright © Gentside

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Voir le dernier message L'amour comme une force de guérison+(auto-guérison)

Message Posté: 21 Aoû 2017, 02:08

Posté par: star



{Note ...  :arrow: Auto-guérison : et le deuxieme sujet posté ci dessou (autre poste)}

L'amour comme une force de guérison :

"L’amour permet de guérir, de retrouver son intégrité.
Les actes d’amour et l’élargissement de la conscience permettent de se sentir Un, relié à tout l’univers. À partir du moment où l’on s’aime soi-même, un lien s’établit avec tout le reste, la peur se dissipe."

Le nouveau modèle thérapeutique que j’expose ici repose sur l’amour, sur l’élargissement du champ de conscience et sur le sentiment de puissance que donne le choix conscient du changement. Il nous indique la direction à suivre et nous donne des outils permettant d’invoquer consciemment l’énergie de l’amour et de la transférer intentionnellement à une autre personne ou à une zone particulière du corps. Ce transfert a des effets tangibles qui peuvent être non seulement ressentis, mais aussi mesurés en laboratoire.

Si l’amour peut prendre des formes multiples, il repose avant tout sur la notion de relation. Si nous le voulons, nous pouvons prendre conscience de ce lien, de cette « non-séparation », car il a toujours été là. Nous pouvons le ressentir comme une pulsion vers l’unité, l’exprimer et la manifester par nos actes.

L’amour est la plus puissante forme d’énergie thérapeutique et le premier catalyseur du retour à la santé. C’est notre impuissance à nous aimer nous-mêmes ou à recevoir l’amour des autres qui est à l’origine de la plupart de nos maladies.

L’amour est la plus puissante forme d’énergie thérapeutique et le premier catalyseur du retour à la santé. C’est notre impuissance à nous aimer nous-mêmes ou à recevoir l’amour des autres qui est à l’origine de la plupart de nos maladies. Si nous éprouvons des difficultés par rapport à l’amour, c’est souvent après avoir été – ou parce que nous croyons avoir été – victimes d’une trahison, d’un abandon, d’une humiliation ou d’un rejet pendant la petite enfance et qui nous a donné un sentiment d’indignité, de honte ou de culpabilité. Ces sentiments profondément enracinés donnent une impression d’aliénation par rapport à soi-même, à son corps et à son esprit, mais aussi aux autres. La perception de cette aliénation peut être due, au départ, à la volonté de la psyché de se défendre contre la peur, l’isolement et la douleur. Toutefois, elle peut par la suite se cristalliser en un perpétuel sentiment de séparation, d’aliénation et d’anxiété.

Lorsque la maladie se manifeste, nous pouvons choisir de nous concentrer sur les symptômes et leur traitement, ou bien, au contraire, de remonter à l’origine du désordre et de changer cet état de choses. Cela nous impose « d’entrer en nous-mêmes », d’accéder à cette partie de notre être qui entretient ce sentiment d’aliénation, d’isolement et de douleur.

​Traditionnellement, les médecines allopathique et homéopathique occidentales ont confié aux psychiatres et au clergé le soin de déterminer les origines de la maladie. En psychothérapie, localiser l’information essentielle et en libérer le patient nécessite souvent une thérapie longue. Avec la thérapie holoénergétique, les symptômes et les causes intermédiaires et profondes de la souffrance et de la maladie sont considérés comme des schémas holoénergétiques, ou holoformes, situés dans et autour du système corps-esprit.

Pour reconnaître que la source d’un désordre est perçue comme une séparation, il faut se mettre en résonance avec elle, se fondre avec elle en une entité unique et accepter la réalité de son existence.

Une fois que l’on a accédé à cette information essentielle en faisant appel à l’énergie et au vécu, il faut en admettre consciemment la réalité. Pour reconnaître que la source d’un désordre est perçue comme une séparation, il faut se mettre en résonance avec elle, se fondre avec elle en une entité unique et accepter la réalité de son existence. Ce n’est qu’alors que nous pouvons assumer la responsabilité d’avoir contribué à l’apparition de la maladie, et ce, à cause de notre perception de la réalité au moment où nous avons formé la conviction erronée qui en est à l’origine. En d’autres termes, si au cours de votre petite enfance vous avez acquis le sentiment d’être indigne d’être aimé, vous devrez accepter la responsabilité d’avoir créé cette croyance à cause de votre compréhension limitée de vous-même et des autres à cette époque.

Le terme de responsabilité que j’emploie ici n’a aucune connotation moraliste. Il ne constitue en rien un jugement, mais simplement une aptitude que nous possédons tous. Malheureusement, la notion de responsabilité est souvent interprétée comme : « C’est ma faute si je suis malade ! » En matière de thérapie holoénergétique, il en va autrement, puisque la notion de responsabilité fait appel à celle de réaction, qui consiste à comprendre et accepter notre contribution à l’apparition de nos souffrances, sans se blâmer ni se juger. Notre « aptitude à réagir » n’a rien à voir avec ce que les autres ont pu nous faire, mais avec la façon dont nous avons nous-mêmes réagi.

L’acceptation de cette responsabilité est une expérience qui confère une extraordinaire prise de confiance en soi. Ce faisant, toute maladie, tout revers de fortune, mais aussi toute guérison devient source de découverte de soi et constitue de la sorte une nouvelle étape sur la voie de la transformation.


SYMPTOMES ET SOURCE DE LA MALADIE

En matière de guérison holoénergétique, il est important de faire le distinguo entre les symptômes et les causes d’une maladie. Pour prendre l’exemple du rhume ordinaire, les symptômes peuvent être le reniflement, la toux et la fièvre. Dans la médecine occidentale moderne, nous continuons à traiter principalement les symptômes, c’est-à-dire que nous prenons des décongestionnants, des antitussifs ou des médicaments homéopathiques. De toute évidence, nous n’allons pas jusqu’à la source.

Récemment, on a fait la découverte que le rhume ordinaire était « causé » par un virus. Des recherches plus poussées ont alors révélé que même en bonne santé, nous avons en nous des virus. De ce fait, ceux-ci ne peuvent être de par leur seule nature et par leur action l’unique cause des rhumes. Si le fonctionnement du système immunitaire est défaillant, les virus, toujours présents, semblent apparaître et attaquer. Ainsi, la cause réelle du rhume doit être l’état du système immunitaire.

Cependant, on a appris plus récemment que le stress a tendance à affaiblir le système immunitaire. Alors, est-ce que le stress serait la cause réelle de tout cela ? Mais ce n’est pas tout. Nous sommes en train de prendre conscience que c’est la peur de perdre le contrôle de nous-mêmes qui est à l’origine de la plupart des situations de stress. Cette peur serait alors la vraie cause de la maladie ? Les relations de cause à effet prennent une forme de plus en plus complexe jusqu’à ce que l’on arrive à ce qu’on appelle en thérapie holoénergétique la source d’une maladie.


​Le premier niveau de la source

Le premier niveau de la source est la perception et l’interprétation des évènements, ce qui établit un schéma holographique de croyances, de pensées et de sentiments. Nous appelons ces schémas des holoformes, car ils donnent une forme à des entités holographiques, avec leur ordre et leurs fréquences vibratoires naturelles propres. Ces entités sont capables d’inciter des énergies latentes à se manifester dans notre vie.

Autrement dit, les holoformes peuvent engendrer harmonie ou dissonance . Tant que nous ne ressentons rien, nous n’en avons pas conscience ni même la moindre appréhension. Par exemple, on considère la colère comme un état d’excitation psychologique qui se manifeste en réaction à la perception d’une menace. Les recherches ont montré que les hormones qui déclenchent la colère (épinéphrine, norépinéphrine et l’hormone thyrotropique) libèrent aussi d’autres émotions, comme la peur, le chagrin, voire la joie.

Ce qui différencie une émotion d’une autre n’est pas le schéma d’excitation physiologique, mais notre perception et notre interprétation des évènements qui l’ont causée. Si, par exemple, vous vous trouvez au milieu d’une foule et que vous sentez soudain que quelqu’un pose sa main sur votre épaule, vous percevez une montée d’adrénaline et vous vous retournez pour voir de qui il s’agit. Si la personne vous est inconnue, peut-être ressentirez-vous de la peur ou de la colère ; s’il s’agit d’un ami, sans doute ressentirez-vous au contraire du soulagement ou de la joie. Ce qui ressort de cette expérience est que vous identifiez votre émotion par rapport à votre perception et à votre interprétation de l’évènement, même si les hormones impliquées sont les mêmes dans les deux cas.

percevons ce qui est arrivé et nous interprétons ce que cela signifie pour nous. Autrement dit, ce n’est pas ce qui se produit effectivement qui donne sa réalité au vécu de l’évènement, mais notre perception de celui-ci et l’interprétation que nous en faisons.

Nos perceptions sont conditionnées par les messages, les croyances et les comportements auxquels nous avons été confrontés depuis la période prénatale et peut-être même depuis la période précédant la conception. L’interprétation implique un choix, conscient ou autre. Nous percevons ce qui est arrivé et nous interprétons ce que cela signifie pour nous. Autrement dit, ce n’est pas ce qui se produit effectivement qui donne sa réalité au vécu de l’évènement, mais notre perception de celui-ci et l’interprétation que nous en faisons.

Nous faisons référence à certains évènements et à leur interpénétration comme « incidents critiques » et « choix critiques », car ils conduisent à l’établissement de croyances essentielles dissonantes et d’holoformes qui, à terme, évoluent vers des schémas pathologiques. Un incident critique peut aller d’une simple interprétation erronée du rire d’un parent pendant la petite enfance (c’est-à-dire à un âge où l’on est égocentrique) à des mauvais traitements. Dans certains cas, il peut même s’agir de la conscience du fœtus que ses parents désirent un enfant du sexe opposé.

Les incidents critiques sont des sentiments comme celui de l’abandon, la peur, la trahison, l’humiliation ou le rejet. Ils constituent une réaction immédiate aux évènements présents. C’est alors que nous en donnons des interprétations comme : « Si mon père est parti, c’est sûrement parce que je suis mauvais », ou encore : « Mes parents voulaient une fille [ou un garçon]. Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi. Je suis le résultat d’une erreur. » La signification que nous donnons représente le choix critique de l’interprétation

Ces expériences sont perçues par l’intermédiaire des sens physiques et stockées dans l’esprit sous la forme d’images multidimensionnelles, ou holoformes.

La honte, la culpabilité, ou les deux, sont souvent associées aux incidents critiques. La honte est le sentiment profondément enraciné provenant souvent de la perception que quelque chose de fondamental ne va pas chez vous, alors que la culpabilité résulte souvent de l’impression d’avoir fait quelque chose de mal.

Les différents éléments de chaque incident critique prennent généralement forme simultanément, et non graduellement.

Au moment où se produit un incident critique, nous donnons une signification à notre perception de l’évènement. Cette interprétation se cristallise en une croyance profonde, ce qui a des effets durables et influence les choix qui servent à la conforter. Ces expériences sont perçues par l’intermédiaire des sens physiques et stockées dans l’esprit sous la forme d’images multidimensionnelles, ou holoformes. Elles élaborent leur propre puissance causale et ont leur propre fréquence de résonance. Si une croyance cristallisée entre en conflit avec les schémas naturels d’équilibre et d’harmonie du corps, on peut dire qu’il s’agit là de la source de schémas pathologiques. Ainsi, pour remonter à la source d’une maladie, nous devons déterminer quel est l’incident critique et les croyances profondes qui en sont la cause.


​​Le second niveau de la source

Le second niveau de la source a trait à l’amour, à la dignité et au sens de sa propre valeur. La signification profonde, au-delà du sentiment exprimé par « Je ne suis pas convenable », est : « Je suis indigne d’aimer ou d’être aimé. » Cela engendre de la honte ou de la culpabilité, conduisant à la croyance que : « Je suis impardonnable. » Il en découle le choix de rester seul, le refus d’aimer ou d’être aimé, la tendance à se réfugier dans des dépendances étouffantes, dans l’apitoiement sur soi-même et l’autopunition ; ce qui ne fait qu’accroître davantage les sentiments de culpabilité et de honte.

En thérapie holoénergétique, on commence par prendre conscience que la source de la maladie est la conscience de l’isolement et de l’aliénation, c’est-à-dire de l’absence d’une relation avec soi-même, avec les autres, avec l’Univers en général et avec le Grand Tout.

Lorsque nous ajoutons une pensée à une image ou une image à une pensée, nous pouvons  doubler l’impact de notre intention de guérison. Et nous pouvons également l’inverser.​


​Le troisième niveau de la source

Le troisième niveau de la source traite de la prise de conscience du fait que nous avons le choix. À ce stade, nous faisons la découverte de notre individualité. Cela s’accompagne du sentiment d’avoir le pouvoir et la liberté de choisir ou, au contraire, d’une conscience aiguë de notre aliénation si nous n’exprimons pas notre choix.

​Le quatrième niveau de la source

Le quatrième niveau de la source a trait au choix de s’isoler ou, au contraire, de ne faire qu’un avec l’Esprit ou avec Dieu. Nous sommes libres de choisir l’intégrité et de guérir dans la mesure où nous sommes capables de rechercher et de faire face à ce qui nous dépasse.
Une fois que l’on est entré en résonance avec un schéma énergétique pathologique, émanant de ces sources sous la forme d’une sensation, d’une image, d’une pensée ou d’une croyance profonde, on peut modifier, « défaire » ce schéma. En thérapie holoénergétique, on apprend des techniques spécifiques, extrêmement efficaces, qui permettent de se débarrasser de ces schémas énergétiques indésirables ; on libère littéralement le système corps-esprit des modèles pathologiques qui l’influencent. C’est par un travail sur ce champ énergétique dissonant (l’holoforme – ou schéma – de la maladie) et ses expressions physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles que l’on introduit des changements drastiques ; à leur tour, ceux-ci facilitent la guérison.

Le pardon de soi-même et des autres est au cœur de cette thérapie. Il est très important de comprendre que nous choisissons souvent avant même d’avoir appris à discerner. C’est ce niveau de la source que l’on sollicite lorsque l’on commence à comprendre comment et quand on a fait le choix de se séparer de ses aspirations à l’amour. C’est une fois que l’on a fait face à cette question par l’holoénergie que l’on peut se libérer du schéma indésirable qu’elle a créé.

Quand nous avons regardé les courbes de fréquences de quelqu’un qui n’était pas formé à ces méthodes mais qui essayait d’aimer, il y avait un manque de cohérence. La cohérence est ce qui rend le laser si puissant. Lorsque l’énergie est cohérente, elle est multipliée au carré. ​Quand vous entrez en état de cohérence cardiaque, l’énergie est multipliée au carré et tout ce sur quoi vous vous concentrez est nettement amplifié et a un effet plus grand. Vous devenez comme un laser.


TECHNIQUES DE CHANGEMENT

Il existe bien des façons de modifier le système corps-esprit. On peut le faire par les pensées, les sentiments et l’imagerie, qui ont un effet physiologique direct sur le corps en introduisant des changements dans les systèmes immunitaire, endocrinien, digestif, musculaire, osseux, circulaire et nerveux. Par exemple, la peur et le stress se traduisent très rapidement en tension musculaire. Cela peut affecter la circulation sanguine, d’où des maux de tête, des douleurs coronaires, des troubles digestifs et une résistance amoindrie aux infections. Dans ces cas, il est possible de renverser le cours de l’évolution de ces symptômes en apprenant de nouvelles manières de réagir au stress.

Les schémas de la respiration sont encore une autre façon d’induire des changements physiologiques (pour plus de détails sur ce point, reportez-vous au chapitre IV). La respiration transporte la force vitale et joue un rôle majeur dans la guérison holoénergétique. Elle constitue une charge énergétique sur le plan physiologique et, si elle est bien dirigée, il devient possible de lui donner une forme. Autrement dit, il est possible de la contrôler consciemment par l’esprit pour transférer l’information dans une zone du corps ou même vers une autre personne. Lors d’une naissance naturelle, certaines techniques respiratoires permettent de diminuer la douleur et de focaliser l’attention de la mère sur la synchronisation de ses efforts afin de libérer les réflexes naturels de l’enfantement.

En thérapie holoénergétique, la respiration s’utilise de bien des façons. Il est possible, par exemple, en concentrant sa respiration et en imaginant qu’elle passe par une partie donnée du corps, d’insuffler de l’énergie à celle-ci. Les champs énergétiques qui entourent le corps et le pénètrent enregistrent cette attention et cette intention. Une fois activée, la zone est préparée au changement, prête à échanger d’anciennes informations contre de nouvelles. Le fait de retenir sa respiration à certains moments critiques attire immédiatement l’attention de l’esprit et place le corps en résonance harmonique avec lui par un ralentissement du rythme cardiaque. Une respiration rapide – par inspirations et expirations brèves et fortes – peut aider à « bousculer » les schémas énergétiques indésirables et faciliter le passage de l’énergie d’une forme à une autre.


L’ AMOUR, INGRÉDIENT ACTIF DE LA THÉRAPIE HOLOÉNERGÉTIQUE

En thérapie holoénergétique, il est essentiel de pouvoir interagir avec les aspects de soi-même ou des autres sur lesquels on souhaite intervenir. Ces interactions se font par le truchement des champs énergétiques, par la force vitale qui se manifeste sous la forme d’une biosphère dans le corps et autour de lui.

Chaque structure, animée ou non, dispose naturellement d’un ensemble de vibrations – ou fréquences énergétiques – qui lui sont propres. Lorsqu’une structure vibre d’une manière qui lui est caractéristique, on dit qu’elle est en résonance. La fréquence de résonance est en quelque sorte celle qui lui convient le mieux. Chaque structure, chacun de tous les atomes de l’Univers, réagit aussi aux autres champs énergétiques qui l’entourent. Il y a donc une interaction significative entre les champs de vibrations produits par chacune de ces structures.

Lorsque l’une de ces structures vibre à la fréquence naturelle d’une autre, il y a couplage de résonances. Il se produit alors un certain nombre d’évènements. D’abord, l’intensité de l’interaction s’accroît parce que les vibrations de l’une renforcent celles de l’autre. Peut-être avez-vous déjà fait l’expérience de ce phénomène quand, dans votre enfance, quelqu’un vous poussait sur une balançoire. Si la personne vous poussait exactement au bon moment, le mouvement de balancier prenait de l’ampleur et vous alliez de plus en plus haut. Il peut se produire la même chose quand des énergies sont en résonance ; elles se renforcent alors mutuellement. L’autre effet du couplage de résonances est qu’il lie les énergies des deux structures ; elles ne font plus qu’une et se meuvent à l’unisson.

En couplage de résonances, ce phénomène peut être mis en évidence à l’aide de deux diapasons accordés sur la même note, par exemple le do. En tenant un diapason immobile, frappez le second de façon à le faire vibrer. Maintenant, placez-le à quelques centimètres de l’autre. Au bout d’un moment, le deuxième diapason commencera à capter les vibrations du premier et à résonner avec lui, sur la même note.

En thérapie holoénergétique, on fait appel à l’amour – harmonique universelle – pour se détacher des schémas de séparation et évoluer vers des schémas énergétiques d’intégrité.

L’essence de l’amour, c’est la relation, que ce soit avec une autre personne, avec un endroit, un objet, un aliment, soi-même, l’Univers, Dieu ou quelque ordre supérieur. La notion de relation est prise ici au sens le plus littéral, qui signifie « remettre ensemble ». Ce que nous entendons par relation, donc, est le fait que l’amour rétablit les liens entre des éléments apparemment séparés après avoir été unis. C’est en quelque sorte un retour aux sources. Il est facile de prendre conscience de cette non-séparation, de cette relation, puisqu’elle ne cesse jamais d’exister. On peut la vivre comme une sensation d’intégrité, d’indivisibilité, d’achèvement, de sérénité et comme une pulsion vers l’unité. Il est possible de l’exprimer et de la manifester par nos actes. L’amour devient alors ce que l’on appelle la Vérité, ou la Conscience pure. Le perçu et celui qui perçoit ne font plus qu’un.

L’amour crée un champ énergétique qui affecte tout ce qui y pénètre. On dit que les champs énergétiques de l’amour du Christ et de Bouddha étaient si puissants que leur seule présence suffisait à guérir. Ces deux avatars célèbres nous ont enseigné que l’énergie de l’amour est l’énergie de l’unité, de l’harmonie, de l’équilibre et de la paix.   En présence d’un champ énergétique d’amour, s’il y a intention et volonté de guérir, les capacités d’autoguérison inhérentes au corps sont stimulées et renforcées.

Pour prendre une analogie, il existe en médecine moderne une technique appelée résonance magnétique nucléaire (R.M.N.). Elle utilise un champ magnétique plutôt que des rayons X pour produire des images informatiques permettant de dresser un diagnostic. En l’espace d’un clin d’œil, un champ magnétique met tous les protons des atomes d’hydrogène du corps en alignement, ce qui fait qu’ils tournoient et se meuvent tous de façon identique. Une onde radio en résonance avec le proton d’hydrogène est alors émise à travers le corps, produisant des signaux qu’un ordinateur traduit en images.

En présence d’un champ magnétique cohérent, comme celui produit par la résonance magnétique nucléaire, les protons d’hydrogène tournoient de concert lorsqu’ils se mettent en alignement. En fait, ils se meuvent tous à la même cadence ; ils ne font plus qu’un. De même, si l’on crée un champ énergétique d’amour cohérent, tout ce qui se trouve dans ce champ se met à vibrer sur la même longueur d’onde, au même rythme.

Lorsque tout se met à vibrer au même rythme, la séparation disparaît et laisse place à l’unité. Le temps et l’espace disparaissent, car ils donnent la mesure de la séparation. Les extrémités se confondent et la boucle est bouclée. Ce qui était fini devient infini. Dans cet état d’unité, l’ordre naturel et l’harmonie inhérents aux tissus, cellules, molécules, atomes et particules subatomiques se réaffirment. Les cellules « se souviennent » de l’ordre supérieur qui les régit et de l’équilibre que procurent la santé et l’unité. C’est l’amour qui le leur « rappelle ».

Comment une énergie apparemment aussi éthérée que l’amour peut-elle rappeler à nos cellules quel est leur ordre et leur harmonie naturels ? Le physicien Fred Alan Wolf émet l’hypothèse que les sentiments comme l’amour pourraient se décrire en termes de propriétés quantiques de la matière, de lumière et de transformation. Wolf n’est pas le seul à le penser ; nombre de physiciens croient maintenant que toute matière est constituée de lumière emprisonnée. Cette croyance est résumée dans la fameuse équation d’Einstein, E = MC². Wolf va plus loin en supposant que l’amour peut être considéré comme étant le comportement statistique quantique des particules de lumière, autrement dit de photons. Il rappelle à ce sujet que tous les photons ont tendance à évoluer vers le même état et à se mouvoir au même rythme si l’occasion leur en est donnée. De ce point de vue, les photons sont naturellement enclins à évoluer vers l’unité. Ainsi, l’éternelle association entre lumière et amour reflèterai une profonde sagesse.

Le docteur Hiroshi Motoyama rapporte avoir détecté des photons émis par le chakra du cœur d’une femme expérimentée en méditation au moment où elle projetait de l’énergie d’amour avec intention. Bien que ses recherches ne lui aient pas encore permis de tirer de conclusions définitives, on peut, à ce stade, raisonnablement estimer que les photons réagissent à des états mentaux et émotionnels variés, en particulier à l’amour.

Devenir lumière – ou être illuminé – décrit bien et honore, en quelque sorte, cet état quantique du photon dépourvu de masse et de charge qui sait reconnaître l’Univers, se lier et s’unifier avec lui.

Grâce à ses mécanismes d’autoguérison innés, le corps sait comment guérir par ses propres moyens et le fait par l’expression, consciente ou non, de l’amour. Toutefois, il y a bien des manières d’empêcher ou au contraire de favoriser ces processus naturels de guérison. En tant que médecin, nous pouvons faciliter la guérison en nous concentrant sur l’asepsie, l’antisepsie et l’homéostasie, en prenant beaucoup de précautions à l’endroit où l’incision de la peau a été pratiquée et en utilisant le matériel de suture approprié. Tout ce que nous disons au cours de l’opération, alors que le patient gît inconscient, nos rapports avec lui après l’intervention, tout cela peut aussi exercer une certaine influence sur son processus de guérison naturel.

Le savoir, la compétence, l’habileté, les croyances, l’intention, la volonté, le rire, l’amour et les attentions, tout cela peut faciliter la guérison. Il est donc possible de faciliter les processus de guérison qui font partie intégrante du corps ou d’interférer avec. Dans notre pratique, il nous a souvent été donné de constater que l’énergie de l’amour et la création d’un champ d’amour pouvaient profondément stimuler la guérison, non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. L’amour n’est pas l’apanage des poètes et des mystiques ; c’est aussi une énergie tangible, transmissible, qui peut guérir.


TROIS ASPECTS DE L’ AMOUR

L’amour, dans le sens où nous l’entendons ici, comporte trois aspects : conscience, sentiment et action. L’amour est la conscience que nous avons de notre connexion inhérente avec le reste du monde ; nous le vivons sous la forme d’un sentiment et l’exprimons par des actes. Ainsi, l’amour est la sensation de savoir que nous faisons partie d’un tout. C’est la reconnaissance que chacun de nous fait partie d’un ordre immense, universel. Ces qualités, qui permettent d’établir des relations, unificatrices, font de l’amour la plus subtile et la plus puissante des énergies ; c’est pourquoi nous la plaçons au cœur de toute notre pratique thérapeutique.

Au-delà et au cœur de la conscience, du sentiment et de l’action de l’amour, se trouve l’énergie vitale, l’énergie du Soi. Lorsque ces trois aspects de l’énergie issue de l’amour acquièrent une certaine cohérence, notre être prend une dimension universelle, transcende ses limites pour ne faire qu’un avec le Grand Tout.

Si nous considérons l’amour comme un schéma universel d’énergies en résonance, force est de reconnaître qu’il s’agit d’un schéma énergétique qui peut influencer les autres énergies pour les faire évoluer vers l’intégrité et la guérison. Nous pouvons voir notre univers comme la matrice de la conscience issue du vide. Dans l’Univers, l’amour est le ciment qui unifie la conscience ; et il est omniprésent, que nous en soyons conscients ou non.

En évoquant l’amour, nous employons souvent le terme résonance. Lorsque nous entrons en résonance avec amour avec une autre personne ou quelque chose, nous prenons conscience (volontairement ou non) de deux systèmes vibratoires : le nôtre et celui de l’autre, du moi et du toi. Chacun peut fonctionner comme émetteur ou comme récepteur en vibrant à sa fréquence particulière. Lorsque les ondes d’énergie de chaque système vibrent à la même fréquence, il en résulte un couplage de résonance. Avec la conscience en résonance vient le sentiment qu’une connexion est établie, que la rencontre a eu lieu.

Bien que la résonance soit une qualité propre à l’amour, il ne faut pas pour autant prendre systématiquement la résonance avec autrui pour de l’amour. Par exemple, on peut être en résonance avec la colère, la peur ou la tristesse de quelqu’un. L’amour englobe la résonance, mais ne se limite pas à elle. Il s’accompagne aussi du sentiment et de la conscience d’être connecté à une autre personne d’une manière qui pousse vers l’harmonie et l’unité.

L’amour peut aussi devenir une façon d’être, caractérisée par le sentiment et la conscience de nos relations avec autrui. L’énergie de l’amour permet d’être en résonance non pas avec une seule personne, mais aussi avec notre propre moi, avec tous les autres, avec la nature et avec le reste de l’Univers et au-delà. L’émerveillement que l’on ressent devant un magnifique paysage de montagne traduit bien la conscience d’être en résonance avec la nature. Dès lors que l’amour devient une seconde nature, il est une façon d’être.


LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE L’ AMOUR

On peut connaître l’amour sur le plan physique, de la personnalité et sur des plans supérieurs dépassant la dimension purement personnelle. Au niveau spirituel, l’amour s’insinue jusque sur les plans de la personnalité et du corps physique, où il s’exprime par les pensées et les sentiments, les mots et les actes. La qualité de l’amour varie avec le niveau auquel il est vécu.

Dès lors que l’on ressent de l’amour au niveau spirituel, il se fond avec les niveaux inférieur et supérieur de la conscience que l’on a de lui. À ces niveaux transpersonnels, l’amour se caractérise par des résonances telles que la compassion, les attentions, la paix, la gratitude et la joie. À mesure que ces niveaux évoluent, sentiments et pensées se dissolvent graduellement dans la conscience transcendante d’une unité, dans un état de grâce où l’on n’a plus conscience de l’objet de la relation, mais seulement de son essence énergétique. Cet état d’amour est ce que nous appelons l’amour inconditionnel.


​L’amour inconditionnel

L’amour inconditionnel fait partie intégrante de notre conscience. Ce n’est qu’en apprenant à identifier les limites de notre moi individuel, mais aussi des différentes facettes de notre indivisibilité, que nous nous en rendons compte. Nous ne prenons conscience de la manière dont nous formons un tout avec les autres que par les différences qui nous montrent que nous sommes des êtres distincts. Ainsi, ce sentiment d’unicité, de distinction est-il en quelque sorte la limite extérieure de notre retour aux sources.

La prise de conscience intégrale de notre moi et de notre valeur est ce qui permet la dissolution des limites conditionnelles, c’est-à-dire de nos peurs, de nos croyances, de nos désirs et de l’état de notre corps. Une fois ces limites abolies, le moi et le non-moi entrent en résonance et se fondent en une seule entité. Cet amour sans limites est capable de résonance avec tous les autres, il a une « fréquence » universelle. De ce point de vue, l’amour inconditionnel exprime l’harmonie innée de l’Univers, la note entendue dans tous les airs, qu’il s’agisse de celui de l’atome ou celui de l’Univers tout entier.

Comme l’amour inconditionnel est inhérent à la conscience de chacun, il nous est tous arrivé de le ressentir, l’espace d’un instant ou pendant une période plus ou moins prolongée. Ces états de grâce nous viennent souvent lors d’évènements importants de notre vie, comme lors d’une naissance, du décès d’un être cher, de la guérison après une maladie dont l’issue peut être fatale ou après avoir échappé de peu à la mort. Pour la plupart d’entre nous, l’amour inconditionnel évolue à mesure que nous apprenons à prendre conscience de notre valeur et de notre amour-propre. Nous établissons alors des liens avec les autres par ce nouveau jeu de vibrations qu’est le sentiment de notre propre valeur. En ayant une certaine estime de nous-mêmes, nous pouvons établir des liens avec le vrai Moi des autres, un Moi qui dépasse le niveau de la seule personnalité. C’est cette résonance de l’amour inconditionnel qui permet de dire « oui » avec le cœur.


​L’amour conditionnel

Bien que nous soyons tous capables d’amour inconditionnel, l’amour avec des conditions est, lui, beaucoup plus courant. Quand nous aimons quelqu’un parce qu’il (ou elle) satisfait nos besoins, c’est de l’amour conditionnel. De même, quand nous donnons une chose pour en obtenir une autre, nous plaçons des conditions sur l’amour que nous donnons. C’est ainsi que l’on définit généralement l’amour, d’autant plus que c’est ainsi que l’on nous a le plus souvent appris à l’entendre. L’amour conditionnel n’est qu’un pâle reflet, qu’un vague souvenir de la force universelle que nous appelons l’amour inconditionnel.

« Tomber amoureux » est une manifestation d’amour conditionnel, une projection sur la personne aimée de son image telle qu’on l’idéalise. En fait, notre attirance pour l’autre personne est, au fond, une attirance pour notre propre projection. Si tomber amoureux n’en est pas une véritable manifestation, cela donne au moins un aperçu de ce qu’est l’amour inconditionnel. Cela peut permettre d’accéder à une meilleure connaissance de soi-même et de l’autre, mais aussi d’établir une relation avec lui ou elle. Un amour n’est pas « perdu » en vain s’il a permis de rechercher et d’appréhender l’amour inconditionnel. De telles expériences éclairent le monde en apportant un profond sentiment d’unité et, par conséquent, une nouvelle vision des choses.


MANIFESTATIONS DE L’AMOUR

La maladie est souvent un cri de détresse

​Respecter les autres en les acceptant tels qu’ils sont est une expression de l’amour inconditionnel. Lorsque nous accordons notre amour de façon inconditionnelle, nous constituons pour les autres un miroir reflétant leur propre image et leur permettant de mieux se connaître eux-mêmes. On peut parler d’amour inconditionnel quand on admet une intimité avec autrui, quand on laisse aux autres la liberté d’être eux-mêmes et de s’exprimer chaque jour différemment. Se consacrer à sa propre évolution ainsi qu’à celle des autres est encore une expression d’amour inconditionnel. Il s’agit de donner, d’accorder des attentions, de répondre sans attendre quoi que ce soit en retour. Cette forme d’expression de l’amour donne à soi-même et à la personne aimée un sentiment de sécurité, de plaisir, de confiance, d’acceptation, de l’espace pour la créativité et le changement ; on se sent libre de se montrer vulnérable, honnête et de se confier. Les sentiments de séparation, de peur, de honte et d’abandon perdent ainsi beaucoup de leur force.

Les sentiments de séparation dus à la peur de ne pouvoir aimer ou être aimé sont souvent à l’origine de maladies. La maladie est en fait souvent un cri de détresse, un appel à l’aide, une demande d’amour et d’attention.


Le pouvoir de l’amour

L’amour permet de guérir, de retrouver son intégrité. Les actes d’amour et l’élargissement de la conscience permettent de se sentir Un, relié à tout l’univers. À partir du moment où l’on s’aime soi-même, un lien s’établit avec tout le reste, la peur se dissipe.

Quand l’illusion de la séparation se dissout au niveau spirituel, l’amour permet une unité qui met en harmonie même les schémas apparemment dissonants que sont les maladies et les blessures. Frances Vaughan fait le commentaire suivant : « L’intégrité repose sur un équilibre et sur une intégration des contraires ; elle ne consiste pas à se débarrasser de ce dont on ne veut pas. Lorsque l’on ressent une incohérence ou un conflit entre le vécu intérieur et son expression extérieure, entre persona et ombre, peur et amour, vie et mort, corps et esprit, ou entre tout autre couple de contraires, on connaît la douleur et les tensions. Selon les anciennes écritures hindoues, les Upanishads, l’altérité engendre la peur, car la peur est issue de la dualité. On ne peut s’en libérer qu’en admettant la réalité de l’unité des contraires et en apprenant à équilibrer les polarités du vécu émotionnel dans un contexte de conscience thérapeutique. »

L’amour inconditionnel est, de toutes les énergies de l’Univers, la plus facile à transmettre. Toute information ou schéma énergétique, toute pensée, tout sentiment transporté par l’énergie de l’amour ou lié à elle peut produire de plus grands effets que n’importe quelle autre transmission d’énergie subtile. Ainsi, son aptitude à se manifester dans toutes les dimensions et à servir de véhicule universel pour véhiculer l’information fait de l’amour la plus puissante des énergies thérapeutiques de l’Univers.


Un extrait du livre Guérir par l’Amour du Dr. Leonard Laskow,  ©Tous droits réservés
DR LEONARD LASKOW

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