Chahid Anass Marocain Soussi

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Posté: 16 Oct 2011, 12:47 

Égalité des droits économiques

avec

Organisation Développement Économie



Pour empêcher les guerres et les désastres écologiques,

augmenter les salaires, assurer le financement des retraites,

créer des emplois, régler tous les problèmes socio-économiques

et avancer résolument vers la justice sociale,



La solution existe

Il faut abolir les droits inégaux institués et réorganiser l'économie

Pour dépasser l'ignorance sur les inégalités et sur le fonctionnement de l'économie
Dans l'entreprise, là où sont produites les richesses pour continuellement revaloriser l'argent,
La transformation des rapports socio-économiques est inévitable

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Les explication avancées sur ce site vont à l'encontre des idées reçues sur les comportements des êtres humains et sur le fonctionnement de l'économie. Sur ces deux sujets, nous allons démontrer que les enseignements inculqués sont erronés.

Pour comprendre rapidement ces explications, l'esprit doit intégrer deux bases essentielles dans son raisonnement.

La première consiste à identifier les éléments fondamentaux qui interviennent dans tous les rapports entre les êtres humains. Ce sont :

les inégalités, les droits, l'égalité, la justice
et le pouvoir politique qui promulgue les lois.

La seconde concerne l'argent qui est devenu un élément déterminant et perturbateur de notre existence. Il faut savoir que :

L'argent se crée systématiquement.
Qu'il existe en abondance, prolifère et résulte du travail.

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Les hommes ont inventé l'argent pour dépasser le troc, donner une valeur marchande à toute chose et faciliter les échanges. Dès qu'une population a commencé à utiliser un moyen comme unité de mesure pour échanger toute chose, elle a mis en marche le processus de la création automatique de cette valeur fictive, qui est l'argent. Face à une valeur réellement créée qui est un travail, un produit, un service, un bien, ou toutes autres choses, l'argent intervient uniquement comme moyen de mesure et d'échange.

Il est indispensable de bien comprendre que sans l'existence réelle d'un travail, produit, service, bien, ou objet quelconque, l'argent est inutile et ne sert à rien. Il est clair qu'avant de concevoir la nécessité de l'argent comme moyen de mesure et d'échange, il faut disposer des choses à mesurer et à échanger. En réalité, l'argent sert essentiellement à donner une valeur marchande à ce que tout être humain a réalisé par son travail, et qu'il décide d'échanger contre de l'argent. Avec cet argent reçu, et en fonction de sa quantité exprimée en valeur, à son tour, il va pouvoir acquérir ce que d'autres personnes ont également réalisé par leur travail. C'est le commerce qui utilise une même masse d'argent qui doit rester en circulation continuelle, afin de vivifier l'économie. Le problème, c'est que des ignorants ne pensent qu'à retirer l'argent des circuits économiques, pour constituer des empires financiers, ce qui leur donnera le pouvoir de dominer le monde.

Au départ, c'est l'Etat qui fabrique l'argent en frappant la monnaie fiduciaire sous forme de pièces de métal, puis ensuite en imprimant les billets de banque en papier. Lorsque la totalité des choses à échanger représente une somme modique de valeurs, il faut peu d'argent pour réaliser les échanges. Mais si le nombre de choses à échanger s'accroît, à la fois en diversité et en quantité, la somme d'argent nécessaire aux échanges s'accroîtra également, soit par l'émission de monnaie fiduciaire par l'Etat, soit par une création systématique. Cette création systématique résulte du système économique qui conduit automatiquement chaque personne à attribuer ou accepter le prix d'une valeur marchande, à toute chose qu'elle veut échanger contre de l'argent. Après sa création systématique, l'argent détient la faculté d'exister infiniment.
Théoriquement, il ne peut pas disparaître.
Cette création systématique et infinie a force de loi que l'on peut désigner sous le nom de :

Loi de création de la valeur d'échange réciproque infinie.

Ou bien encore

Loi de création systématique de l'argent

Cette loi de création de la valeur d'échange réciproque infinie s'explique par une suite d'exemples élémentaires. Ces exemples vont reposer sur une période courte et cyclique qui est 1 jour. Quitte ensuite à multiplier les jours pour mieux comprendre les explications.

A l'instant d'un jour J1, admettons que pour une population de 60 millions d'individus, la somme totale d'argent fiduciaire, pièces et billets, mise en circulation par l'Etat s'élève à 600 millions d'euros. Cela signifie que cette population détient le moyen d'échanger le travail, les produits, les services, les biens et les objets, pour une valeur de 600 millions d'euros, et que le montant total du commerce, vente achat, peut s'élever jusqu'à cette somme. Globalement, il est indéniable que le montant des ventes sera identique à celui des achats, puisque tout vendeur verra son crédit augmenter sous forme de recettes, alors qu'à l'inverse, tout acheteur verra son débit augmenter sous forme de dépenses. Lorsqu'un vendeur et un acheteur négocient l'échange d'un produit réalisé par le vendeur, et qu'ils parviennent à un accord pour lui attribuer une valeur d'échange, par exemple 10 euros, l'acheteur détiendra bien les 10 euros qu'il donnera au vendeur en échange du produit. L'acheteur n'aura plus les 10 euros, mais ils n'auront pas disparu pour autant, puisque c'est le vendeur qui les détiendra.

A l'écoute des commentaires qui réprouvent certaines dépenses, en oubliant de parler des destinataires des recettes, il est clair que ces raisonnements n'ont pas assimilé le fonctionnement de l'économie qui repose sur un équilibre automatique des totalités entre les recettes et les dépenses. Par exemple, lorsque la Sécurité Sociale annonce que par rapport aux prévisions, elle a un déficit de 100 millions d'euros sur les dépenses de santé, cela signifie que les recettes des organismes et professionnels de la santé publique, et des assurés sociaux, ont augmenté de 100 millions d'euros. L'argent dépensé par les uns, vient en recettes pour les autres, et chaque individu est à la fois et successivement, l'un ou l'autre.

Lorsque l'on a compris que l'argent se créait systématiquement en fonction de la somme totale des mises en vente sur le marché commercial, et qu'une fois créé, il ne pouvait plus disparaître, il reste à savoir pourquoi les uns deviennent riches et d'autres sont victimes de la pauvreté.

Avant d'en arriver là, poursuivons l'explication sur la loi de la création systématique de l'argent. Avec les 600 millions d'argent fiduciaire mis en circulation par l'État, pour une population de 60 millions d'individus, cela donne en moyenne pour chaque personne un pouvoir d'échange permanent de 10 euros. Si la même journée, une personne vend 4 produits à 10 euros qu'elle aura réalisés par son travail, elle aura 40 euros de recettes à son crédit, mais si le même jour, elle achète 8 produits à 5 euros, elle aura 40 euros de dépenses à son débit. Si ces opérations commerciales se réalisent avec de l'argent fiduciaire, sans trace écrite, personne n'en saura rien; pourtant, le montant des échanges pour cette personne s'élèvera à 80 euros. 40 par vente, recette, crédit. Et 40 par achat, dépense, débit, alors qu'en moyenne, elle dispose de 10 euros. Cet exemple prouve qu'une fois en circulation, l'argent peut effectuer un nombre infini d'opérations commerciales, et que rien n'apparaît pour le faire disparaître. Par contre, sa création systématique reste toujours à démontrer.

Lorsque la totalité des opérations commerciales vont atteindre puis dépasser les 600 millions d'euros en argent fiduciaire en circulation ou, lorsque les opérateurs vont utiliser leur chéquier et carte bancaire pour réaliser des achats, que va-t-il se passer ?

Admettons qu'un vendeur propose un produit à 100 euros et si l'acheteur qui veut l'acquérir ne détient pas cet argent en liquide, il a le droit de lui signer un chèque de 100 euros, ou bien encore de lui présenter sa carte de crédit pour effectuer l'achat. Dans les jours qui suivront cet achat, les 100 euros s'inscriront en débit sur le compte en banque de l'acheteur et en crédit sur celui du vendeur. Ce même jour J1, si nous supposons que les acheteurs qui vont utiliser leur chéquier ou carte bancaire pour effectuer leurs achats seront nombreux. Par exemple 20 millions d'acheteurs pour un montant total de 2 milliards, soit en moyenne 100 euros par acheteur, il devient possible d'attirer l'attention sur quatre remarques importantes.

Premièrement, la valeur totale des choses mises en vente est supérieure à 2 milliards, car les acheteurs n'auront pas tout acheté, et il restera des choses à vendre dans les magasins.
Deuxièmement, pour réaliser 2 milliards d'échanges, les 600 millions d'argent fiduciaire auraient été dans l'obligation d'effectuer plus de trois fois le circuits dépenses recettes dans la même journée, et cela est difficilement réalisable. C'est pour cela que l'argent scriptural et monétique sont devenus nécessaires.
Troisièmement, les 2 milliards d'échanges réalisés avec l'argent scriptural et monétique vont figurer sur les comptes en banque des vendeurs dans la colonne crédit, et à leur tour, ils vont pouvoir immédiatement utiliser ces recettes pour faire des achats. C'est la preuve qu'en fonction du montant des opérations commerciales réalisées, vente achat, il y a création systématique de l'argent, à condition d'avoir quelque chose à vendre. Il ne faut surtout pas oublier que ce quelque chose à vendre est totalement indispensable, et qu'il provient obligatoirement de l'accroissement des productions réalisées par le travail.
Quatrièmement, en progressant continuellement les opérations commerciales, vente achat, vont donner des sommes totales en progression continuelle, inscrites sur les comptes en banque. Les banquiers en feront état auprès des banques centrales, qui globalement, constateront qu'il y a progression de la masse monétaire, donc création systématique d'argent. A l'annonce des chiffres communiqués par les banques, il devient possible de croire que ce sont les banques qui créent l'argent, alors que leurs fonctions se limitent à enregistrer les opérations commerciales. Ensuite, elles doivent communiquer les résultats aux banques centrales qui ne peuvent pas faire autre chose qu'entériner la situation, en publiant le montant de la masse monétaire en circulation.

Pour en terminer avec les explications sur ce sujet, admettons que pendant les 30 jours qui suivront le jour J1, les opérations commerciales passant par les banques s'élèvent également à 2 milliards par jour, cela va alors représenter un montant de 60 milliards de choses vendues, mais ce n'est pas pour cela qu'il y aura 60 milliards d'argent créé. C'est en circulant jour après jour pour effectuer les échanges que les 2 milliards vont faire progresser continuellement le montant des échanges et mettre en évidence la somme totale des opérations commerciales sur une période donnée. 1 jour, 1 semaine, 1 mois, 1 année.

Pour que la création systématique de l'argent intervienne, il faut qu'une ou plusieurs de ces 4 conditions se mettent en mouvement.

Premièrement : accroissement des productions en quantité et diversité
Deuxièmement : Augmentation des prix
Troisièmement : Progression de l'endettement, et des taux d'intérêts, donc des sommes à rembourser.
Quatrièmement : Émissions et fluctuation en hausse des produits financiers.

Les explications concernant ces 4 conditions qui procèdent à la création systématique de l'argent vont figurer dans les rubriques " économie " et "endettement ".

Dès que l'on prend conscience que notre société dispose d'énormes moyens techniques, technologiques, scientifiques, industriels et financiers qui ne cessent de progresser, quiconque refuse de réfléchir sur cette question :

Pourquoi autant d'injustices qui engendrent misère, pauvreté, révolte et violence ?

N'est pas encore un être humain ! C'est toujours un inconscient enchaîné à l'ignorance
Depuis ses origines, l'humanité s'est développée dans l'ignorance de l'importance fondamentale des inégalités sur les comportements. Il en résulte une progression systématique des déséquilibres socio-économiques, ce qui entraîne des asservissements, des antagonismes, des persécutions, des conflits, le chômage, la pauvreté, la misère, des larmes et des souffrances. Nous déplorons continuellement ces tourments, mais tant qu'individuellement, chaque personne n'exprimera pas la volonté d'en rechercher la cause, pour transformer les rapports socio-économiques, l'humanité continuera de subir les effets néfastes des inégalités, sans rien comprendre.

Aussi longtemps qu'elle restera ignorée.

La loi des inégalités continuera d'agir sur les comportements

Les maux sociaux et les dangers qui menacent ne proviennent pas des inégalités en elles mêmes, puisqu'elles sont dans la nature des choses. Le danger vient de l'ignorance qui a inventé le droit pour les combattre. Cela a conduit les pouvoirs politiques à instituer l'inégalité des droits sous différentes formes, pour constituer un système social condamné aux crises de déséquilibres et au désordre.

Nous sommes envahi par un nombre considérable de droits inégaux institués, mais nous n'en avons pas conscience, parce qu'ils sont notre quotidien. Normalement, en fonction de ses moyens et possibilités, chaque personne doit tenter de s'adapter au système en agissant pour occuper la fonction qu'elle ambitionne et qui lui permettra d'exercer des droits inégaux. Ceux et celles qui sont parvenus à occuper les hautes fonctions qui procurent beaucoup de privilèges ne peuvent pas intervenir pour abolir les droits inégaux institués. Ils ne feront rien pour que ça change réellement, mais par hypocrisie, ils compatiront beaucoup par de bonnes paroles

A cause de l'ignorance sur les inégalités, l'argent est devenu le principal moyen pour dominer et soumettre les peuples. Dans le système actuel, fondé sur l'inégalité des droits, toute personne qui ambitionne le pouvoir politique est obligatoirement sous l'emprise de l'argent. Elle a compris qu'en occupant la fonction convoitée, elle pourra exercer des droits inégaux qui lui permettront de s'enrichir. En fonction de ses qualités et défauts, elle exercera ses prérogatives dans des limites admises par une démocratie consentante et docile, ou elle les dépassera, en développant sa suprématie qui pourra devenir hégémonique. Cette éventualité fera alors apparaître un dictateur, ou un tyran, comparable à ceux qui ont persécuté les opposants, dans le but d'amasser une fortune colossale en détournant de l'argent. Les despotes finissent toujours par être chassés du pouvoir, mais avec combien de morts ?

Les morts ne peuvent plus rien faire puisqu'ils n'existent plus, alors que l'argent détourné, objectif inavoué des dirigeants cupides existe toujours, puisqu'il se retrouve à leur disposition dans des officines complaisantes, conçues pour gérer l'argent de la corruption. Cette réalité est parfois dénoncée par des journalistes, mais ils n'expliquent jamais que l'argent détourné et les dictateurs, sont des effets déplorables de l'ignorance sur les inégalités.

Dans ces conditions, ceux et celles qui subissent les effets des droits inégaux institués ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour dépasser cette ignorance et transformer les rapports socio-économiques. C'est à eux d'agir dans leur entreprise et de communiquer auprès de l'opinion publique, en proposant de se rassembler en collectif d'actions pour passer de :

L'inégalité à l'égalité des droits économiques

sur les résultats du travail collectif

Les inégalités constituent un ensemble de lois naturelles qui interviennent continuellement sur tous les éléments qui composent l'univers. Sur chaque être humain, les inégalités déterminent toutes ses actions, mais il n'en a pas conscience, parce qu'on ne lui a pas appris qu'elles établissent les différentes formes de rapports sociaux.

L'éducation sociale enseigne le respect, la charité, l'aide, la solidarité, la fraternité, la morale, le civisme, l'honnêteté, la probité et la justice, mais elle ne dit jamais en fonction de quoi il faut le faire. Si cet enseignement a pour tâche d'apprendre aux esprits à reconnaître, puis à pratiquer ces valeurs humaines, cela veut dire que des esprits peuvent avoir d'autres pratiques moins recommandables.

De la même façon qu'il est facile de constater qu'il y a des pauvres, des gens à aider, des exclus, des précaires, des malhonnêtes, des cupides, des égoïstes, des hypocrites, des voleurs, de la racaille, des malfaiteurs, des voyous, des délinquants, des profiteurs, des richards avides, des spéculateurs ou des assassins inconscients, qui décident la mise à mort d'une région et d'une entreprise en la délocalisant, il est tout aussi facile de rechercher la cause de ces effets déplorables, mais pour cela, il faut en avoir le courage. Ce courage peut rapidement s'exprimer, à condition d'avoir la volonté de procéder à un enseignement qui expose clairement les rapports de causes à effets, conforme à tout ce qui se pratique dans les autres disciplines.

Lorsqu'un enfant ou un jeune constate qu'entre l'enseignement théorique qu'il reçoit ou qu'il a reçu, et les comportements inqualifiables qu'il apprend, qu'il voit ou qu'il subit, il y a des contradictions qui troublent sa conscience. Il ne peut ni les comprendre, ni les analyser en recherchant leurs causes, parce que l'enseignement qu'il a reçu a occulté les inégalités, alors qu'elles sont les causes de tous les comportements. Son raisonnement se limite à constater des effets qui sont largement diffusés par les médias, sans jamais en expliquer les causes. Dans ces conditions, il ne peut plus avoir confiance, et ses réactions seront tributaires des inégalités ignorées, pour aller de la résignation à la violence. Cette situation résulte de la pensée généralisée qui est dans l'erreur, puisqu'elle considère les inégalités comme des effets, alors que ce sont des causes.

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Sur ce site essentiellement consacré à des explications sur les inégalités, le fonctionnement de l'économie et la création d'emplois, toute personne est libre d'intervenir en adressant un courrier à l'adresse indiquée. En fonction de son contenu chaque courrier s'inscrira dans la rubrique correspondante.

Organisation, pour les inégalités, les rapports sociaux et les comportements
Développement, pour le travail, les emplois et différentes formes d'activité
Economie, pour le fonctionnement de l'économie et le rôle de l'argent dans ce fonctionnement
Endettement, pour la progression des déséquilibres socio-économiques
S.O.S. planète, pour diminuer les émissions de CO2
Projet de constitution, pour l'établissement d'une véritable démocratie

Ce site a été créé par des personnes qui sont motivées par les recherches. Elles pensent qu'il faut chercher, puis avancer des explications sur la cause fondamentale de la situation critique que nous subissons. A présent, vous savez que sur ce site, nous avons identifié cette cause qui est l'ignorance sur les inégalités et l'économie. C'est ce que nous pensons, mais ce n'est pas le plus important. Le plus important, c'est ce que vous pensez, vous et les internautes qui prendront connaissance de ce site. Ce qui va être déterminant, c'est votre opinion sur nos explications, qui s'ajoutera à celle des internautes. Vous avez parfaitement le droit de refusez de l'exprimer, en considérant que vous ne pouvez rien faire pour empêcher les événement qui vont inévitablement survenir à cause de la progression systématique des déséquilibres socio-économiques. Pourtant, il faut bien reconnaître qu'à présent vous êtes informé, et quoi qu'il arrive, rien ne pourra vous surprendre, puisque vous savez que les victimes des droits inégaux institués ne peuvent compter que sur elles pour transformer les rapports socio-économiques. Que feront-elles et comment s'y prendront-elles pour y parvenir ? Cela nul ne le sait !

Vous pensez qu'identifier cette cause est insuffisant pour en arrêter ses effets, et vous avez raison. Il ne tient qu'à vous de la dépasser en utilisant les moyens de communication qui sont à votre disposition. Si vous êtes salariés (es) et décidez que désormais, votre objectif est de transformer les rapports socio-économiques dans votre entreprise, vous sortez de l'ignorance sur les inégalités. Pour convaincre et rassembler vos collègues de travail sur le bien fondé de votre objectif, ensemble, il devient alors possible de l'atteindre en revendiquant et agissant pour passer de

L'inégalité à l'égalité des droits économiques

Pour bien comprendre les actions à entreprendre, nous justifions le choix des trois bases qui vont décider de l'avenir de l'humanité :


I - Organisation

II - Développement

III - Economie



A suivre .................

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Posté: 16 Oct 2011, 12:53 

I - Organisation

Toute vie en société implique une organisation des éléments qui composent un groupe d'individus. Le nombre d'individus va contribuer à définir la structure de l'organisation. Lorsque le nombre d'individus composant un groupe est peu important, l'organisation repose sur des bases élémentaires. Dans ce cas, chacun peut intervenir pour donner son avis et les inégalités de raisonnement s'identifient rapidement. Cette communication de proximité permet de concilier les différentes conceptions, dans le libre fonctionnement de la démocratie. Par contre, dès que le nombre d'individus augmente, les communications interactives qui sont les bases d'une organisation démocratique s'estompent puis disparaissent. Elles laissent place à la communication directionnelle. Cette communication se transforme en information hégémonique qui, à cause de l'ignorance sur les inégalités, est forcément à la recherche d'une suprématie. A tous les niveaux, les organisations deviennent alors totalement tributaires des personnalités qui les dirigent ou les dominent.

Les structures qui entendent préserver les communications interactives doivent obligatoirement tenir compte du nombre de personnes à organiser. Dans ces conditions, elles doivent concevoir l'organisation adaptée à cette situation.

Cela veut dire que tous les sites structurés qui interviennent sur Internet détiennent les possibilités d'être en communication directe avec les personnes qui ont accès au Net, et par répercussion, avec le monde entier. Le nombre de personnes à organiser en rapport avec chaque site est indéfinissable. Lorsque un site est organisé en laissant penser à ses visiteurs qu'il leur refuse la liberté d'exprimer des remarques, propositions ou griefs, cela démontre qu'en entravant l'interactivité, les responsables du site sont inconsciemment sous l'emprise des droits inégaux. Ils ne parviennent pas à se dégager de leurs certitudes, et n'admettent pas qu'on puisse les mettre en présence de l'épreuve de vérité. Ils ne s'interrogent jamais par une remise en cause de leurs convictions, Dans leurs démarches, ils restent totalement dominés par la culture de la propriété privée, du secret, de l'espionnage et de la conspiration. Ce comportement est propre à toute personne qui a des choses à cacher, ou qui pratique des actions malveillantes, donc inavouables. Les temps mémoriaux de l'inquisition, des persécutions et des privilèges, sont toujours des pratiques possibles gravées dans la mémoire de ces personnes, et elles veulent soit les pratiquer, soit s'en protéger. Si dans l'organisation des communications, des responsables et dirigeants imposent des filtrages; avec mot de passe, modérateurs, censeurs, silence dissuasif, identification limitée à un prénom, absence de réponse à un courrier qui relève d'un mépris significatif, il ne peut pas y avoir de saines, indispensables et salutaires réactivités dans les communications. Les intervenants sur ce type de site vont continuellement réciter des chapelets et exposer les mêmes banalités litaniques qui envahissent l'espace médiatique. Les idées ou propositions créatives ne peuvent pas y trouver pas leur place. Plus ou moins rapidement, avec cette forme non formulée, mais structurée sur les inégalités, ce type de site va se refermer sur lui-même et tourner en rond.
Cette description de comportements spécifiques aux inégalités dominantes est exactement ce qu'il se passe dans l'ensemble de la société. Les créateurs et responsables de sites ne sont pas des êtres d'exception, différents du commun des mortels, et de ce fait, ils ne peuvent pas échapper à la loi naturelle des inégalités. Il est clair que cette profusion de sites devient un formidable moyen d'analyse sur les comportements, et qu'il est totalement libre et gratuit. Il va devenir accessible à un nombre croissant de personnes, et celles qui voudront bien se donner la peine de s'en servir pour étudier les inévitables transformations, en obtiendront d'inestimables satisfactions. Les observateurs et chercheurs attentifs de la société détiennent désormais de nouvelles possibilités. Ils disposent d'une base évolutive d'informations, pour essayer de comprendre pourquoi notre monde moderne qui détient et dispose de formidables moyens scientifiques, technologiques, techniques, industriels et financiers, tous inépuisables, et tous en ligne sur le Net; ne parvient toujours pas à se libérer de ses influences culturelles néfastes.

Dans notre société, les organisations politiques, économiques et sociales, qui concernent l'ensemble de la population, sont fondées sur l'inégalité des droits. Cette forme d'organisation a entraîné l'institution de fonctions dominantes, procurant des droits inégaux dans l'exercice des différents pouvoirs. De ce fait, il est compréhensible que les individus les plus ambitieux et les plus avides de pouvoir cherchent à les occuper. Actuellement, la première organisation concernant la totalité des individus d'une nation est une constitution. Les principales raisons d'être des constitutions sont de définir le fonctionnement des institutions dans l'attribution des pouvoirs exécutifs, législatifs, administratifs et judiciaires. C'est en partant de ces quatre pouvoirs que l'individu détient les possibilités de s'organiser pour communiquer afin d'établir un fonctionnement convenable de la société.

L'organisation sous l'emprise de pouvoirs fondés sur les droits inégaux.

Lorsque l'exécutif exerce un pouvoir omnipotent sur le législatif, l'administratif et le judiciaire, il y a établissement d'une dictature ou d'un régime totalitaire. Pour se faire entendre et préserver ses droits de communication, l'individu démocrate est contraint de consacrer son énergie au renversement de ce régime. Lorsque la constitution équilibre la répartition des pouvoirs, les institutions établissent l'organisation des différentes responsabilités dans le fonctionnement de la société. En régime démocratique, avec le Suffrage Universel, en choisissant ses représentants, le peuple a le droit de communiquer avec eux. Les élus ont pour tâche de faire fonctionner l'État avec le Président de la République et le gouvernement, l'administration avec le parlement composé des députés et sénateurs, les régions avec les conseillers régionaux, les départements avec les conseillers généraux, les communes avec les conseillers municipaux. Tout cela représente beaucoup d'élus, mais que font-ils pour réduire les fractures sociales ? Dans cette organisation politique, la constitution est la référence, mais les pouvoirs législatifs et exécutifs ont les possibilités de modifier les institutions conformément au texte constitutionnel. En réalité, les institutions attribuent des pouvoirs inégaux à différents niveaux. Pour obtenir ces pouvoirs, des élus ont sollicité les suffrages de leurs concitoyens, afin d'occuper les fonctions qui permettent légalement d'exercer des droits inégaux. Il n'y a rien à dire puisque cette organisation est conforme à la constitution et aux institutions. Pourtant, il y a mauvais fonctionnement de la société, et certains élus ne se privent pas de le dire, mais ils ne peuvent rien faire pour transformer cette réalité, et cela s'explique.

Les individus piégés par les institutions.

Pour parvenir à la fonction qu'il occupe, chaque élu a dépensé beaucoup d'énergie dans la pratique d'un raisonnement qui avait pour objectif d'atteindre cette fonction. Il est important de définir ce raisonnement pour connaître et comprendre les intentions qui l'ont poussé à s'activer pour devenir "élu". Si ses intentions étaient louables, en tant qu'élu et en raison de la gravité de la situation, il peut constater qu'il n'est pas encore parvenu à les faire admettre par ses collègues élus, pour changer de système économique et social. Si son but était de maintenir ce système fondé sur l'inégalité des droits, afin d'accéder à un pouvoir lui permettant d'exercer des droits inégaux, il est resté dans la logique de son raisonnement. Du fait qu'il a atteint son objectif, il n'est pas possible de lui demander de renier son action. De plus, dans cette démarche, il pense qu'on ne peut rien lui reprocher, puisque beaucoup d'individus détiennent les possibilités de faire comme lui en se présentant aux élections. Avec ce raisonnement, il est totalement sous l'emprise inconsciente des inégalités. Il ne conçoit pas qu'il puisse en être autrement pour accéder à un pouvoir quelconque. Reste à savoir s'il est possible d'établir, puis d'accéder à une nouvelle forme de pouvoir en proposant d'abolir les droits inégaux institués ?

Pour l'instant, les personnalités qui occupent des pouvoirs dans ces différentes organisations instituées sont dans l'impossibilité d'envisager leur transformation. En plus, par ignorance, il y a propagation des droits inégaux par la promulgation de nouvelles lois. Ces textes législatifs régissent les administrations, les entreprises, les associations et toutes les organisations qui se réfèrent légalement aux institutions. A l'origine, ces organisations instituées viennent du plus haut niveau. Elles dépendent totalement du pouvoir suprême, et la volonté individuelle ne dispose d'aucun moyen institué pour s'opposer légalement à leur fonctionnement, puisque les droits inégaux institués proviennent des représentants du peuple souverain.

L'individu peut se libérer des institutions fondées sur l'inégalité des droits.

Par contre, en expliquant les conséquences des droits inégaux, l'individu peut se libérer de ces institutions mal adaptées. Dans ces conditions, il dispose d'une solution qui est de travailler à l'élaboration d'une nouvelle organisation globale qui se justifiera par deux actions principales. Systématiquement, elles se répercuteront sur l'organisation politique.

- Communiquer pour expliquer le rôle déterminant des inégalités sur les comportements
- Créer des organisations et des entreprises qui seront fondées sur l'égalité des droits.

En clair, nous allons travailler à l'organisation totale d'une nouvelle société qui sera fondée sur l'égalité des droits. Dans le passé, toutes les précédentes organisations, et celles que nous avons actuellement, ont été l'œuvre d'une minorité de notables qui nous ont imposé leurs conceptions. Jusqu'à présent, dans leur ensemble, ces organisations ont été conçues dans l'ignorance des inégalités. De ce fait, leurs concepteurs ne pouvaient pas faire autrement que de les légaliser avec le droit en instituant des modalités pour s'octroyer des privilèges, d'où la société que nous avons, qui est fondée sur l'inégalité des droits. Désormais, avec ODE, dans la pratique de l'égalité des droits, nous appelons le plus grand nombre à travailler à la création ou à la transformation des organisations qui les concernent directement. Dans la pratique, cela signifie que les modalités de fonctionnement de ces organisations partiront de la base. Ces modalités résulteront des communications interactives entre les personnes concernées, et cela est parfaitement possible avec Internet.

Projet d'organisations fondées sur l'égalité des droits.

Ce projet de fonctionnement de la société peut paraître utopique et irréalisable, mais pourtant, le choix de société est sans équivoque. Ou bien nous restons dans l'organisation actuelle fondée sur l'inégalité des droits, et la situation ne fera qu'empirer ou, à l'inverse, nous décidons de nous en dégager. Dans ce cas, il faut partir sur des bases constructives et ne plus se contenter de se lamenter ou de vociférer contre toutes les calamités qui nous assaillent, nous excèdent et nous révoltent, parce qu'elles résultent de l'ignorance des dirigeants sur le fonctionnement de l'économie, et cela se répercute sur l'ensemble de la société.

Le projet d'organisation proposé par ODE va se construire avec les personnes qui décideront d'y participer activement. Dès l'instant où une personne adhère aux deux actions de base qui sont la raison d'être de l'association, elle exerce immédiatement des droits égaux dans le fonctionnement de l'organisation.

Attention, l'égalité des droits ne signifie pas égalité des responsabilités. Les inégalités de compétence, de conviction, de volonté, de courage, d'efforts, de persévérance, et surtout de raisonnement, resteront des réalités qu'il faut bien reconnaître. Mais ce n'est pas pour autant qu'elles autorisent à s'arroger des droits inégaux, et surtout, de les instituer.

Nous sommes inégaux par la nature des choses, mais aucun individu aussi génial soit-il ne peut détenir les possibilités d'acquérir toutes les capacités. Certains peuvent être les premiers dans des activités ou des disciplines précises, mais dans d'autres, ils seront parmi les derniers. Les inégalités existent, mais en raison de leurs interventions sur un nombre illimité de sujets, elles ont pour résultat de rétablir naturellement les équilibres, à condition qu'elles ne soient pas perturbées, ni annihilées, par des droits inégaux institués. En raison des difficultés à se libérer des idées préconçues et des théories inculquées, certains esprits mettront du temps pour intégrer les inégalités dans leur raisonnement conscient. Ils ne seront pas parmi les pionniers, mais qu'importe, puisque l'important est de faire progresser le nombre de personnes qui finiront par prendre conscience des différentes formes d'inégalités. En définitif, les réalités se chargeront de leur faire comprendre que les inégalités interviennent continuellement sur nos comportements. D'où, l'inévitable réorganisation de la société.

L'entreprise fondée sur l'égalité des droits économiques.

La première structure à réorganiser est l'entreprise, là où les gens viennent travailler pour produire les richesses et gagner leur vie. Dans les entreprises fondées sur l'égalité des droits économiques, les salariés cessent d'abandonner le fruit de leur travail à leurs employeurs. Ils sont rétribués par des salaires inégaux en fonction de leurs compétences, mais exercent leurs droits légitimes et égaux sur les résultats de leur travail collectif. Droits égaux dans la répartition des profits, qui, en réalité, représentent un enrichissement collectif propre à chaque entreprise.

Cette organisation met fin à l'accroissement systématique des inégalités. Elle engage chaque entreprise à des négociations internes pour rechercher les modalités appropriées au transfert annuel d'une partie des titres de propriété. A terme, les salariés doivent devenir les propriétaires temporaires de leur outil de travail qu'ils font fonctionner et prospérer. Sans les salariés, l'entreprise n'existe pas, et il est grand temps qu'ils en prennent conscience en revendiquant l'égalité des droits économiques.


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II - Développement

Le fait d'exister implique qu'il y a eu un passé et qu'il y aura un avenir. En définitif, rien n'est totalement stable. Tout est en mouvement, mais ces mouvements sont totalement différents en raison des inégalités. Il appartiendra aux futures générations de repenser les précédentes analyses de ces mouvements, en tenant compte des inégalités. Ces nouveaux raisonnements conduiront à un développement des connaissances qui est actuellement inimaginable. Pour l'instant, avec ODE, l'action se limite en premier, au développement de la communication sur des recherches et explications concernant les inégalités, et en second, à développer les connaissances sur le fonctionnement de l'économie, pour créer de nouvelles formes d'entreprises.

En présentant les deux principales actions de développement de ODE, rien n'interdit d'apporter des explications complémentaires pour donner de la puissance aux actions qu'il va falloir entreprendre. Le développement puise son énergie en lui-même. Il faut donc lui donner les moyens de se régénérer continuellement pour qu'il puisse obtenir une force capable de le dégager de l'inertie, et ensuite d'échapper aux manipulations. En lui-même, le développement ne veut rien dire. Il devient valable, et compréhensible, qu'en identifiant clairement l'action ou le sujet qui est en phase d'un développement rationnel, propre à sa nature, ou que l'on conçoit de transformer pour des raisons précises. Dans de nombreux cas, pour capter les intentions vagabondes et fugitives qui gobent, puis oublient tout ce qu'elles rencontrent, la clarté des explications n'aura aucun effet sur les esprits hermétiques, conditionnés ou résignés. Pour ce type d'état d'esprit, la notion du développement est un véritable problème.

Continuellement, les inégalités de raisonnement font prévaloir les conceptions que chaque esprit entend développer en priorité, par rapport aux développements multiples et inégaux qui nous environnent. Le plus souvent, ces développements sont facilement identifiables, mais il arrive parfois qu'un développement proposé soit incongru, car il est inexplicable. C'est le cas d'un slogan à la mode qui est "développement durable". Par essence même, si un développement existe, c'est qu'il est durable, sinon, il n'existe plus. Le développement est forcément durable, et le durable est forcément en développement. Il serait bon d'éclairer les esprits, pour savoir ce que signifie cette expression qui est dans le vocabulaire des dirigeants politiques qui parlent pour ne rien dire.

Avec la création d'Internet, le développement des communications interactives est largement facilité. Désormais, il est possible de communiquer avec un interlocuteur qui vous propose d'engager un dialogue sur un sujet d'actualité. Le plus souvent, le sujet précis est absent, mais la communication existe et elle se déroule suivant les modalités traditionnelles, qui permettent de s'exprimer sur des généralités. En naviguant sur le Net, il est possible de découvrir des sites particulièrement intéressants qui exposent clairement de graves problèmes. En consultant la rubrique "Liens", vous en aurez les preuves. Ces sites sont très bien renseignés, et en alertant l'opinion, ils rendent service à tout le monde. Leur travail est d'une grande utilité pour bien comprendre la gravité de la situation, mais il se limite à des constats.

Dépasser les constats en recherchant leur cause.

Faute de rechercher la cause de la situation qu'ils déplorent, ces sites se mettent dans l'impossibilité d'en arrêter l'aggravation. En majorité, ils sollicitent le dialogue, mais n'acceptent pas la proposition de rechercher la cause de ce qu'ils dénoncent. Avec ce type de comportement, qui expose des réalités mais ne sait pas quoi faire pour les changer, il faut malgré tout poursuivre les discussions. Nous sommes alors dans des communications banalisées qui ont un certain charme, certes, mais offrent peu d'intérêt au développement des connaissances. Pour l'instant, ces communications sont dans l'impossibilité de répondre à nos attentes, mais qu'importe, elles finiront bien par se développer.

En règle générale, Internet est avant tout un moyen de s'informer et d'aller chercher les informations souhaitées là où l'on veut. Cette façon d'utiliser le réseau restera largement prioritaire. Simultanément, il est possible d'organiser et de développer une nouvelle communication spécialement consacrée aux inégalités et à la création d'entreprises fondées sur l'égalité des droits. Pour aboutir à ces créations d'entreprises, il est nécessaire de concevoir une organisation en développement continuel, capable de répondre aux nombreuses questions qui ne vont pas manquer de surgir. Pour l'instant nous n'avons pas la moindre idée sur ces questions, mais nous sommes certains qu'elles se poseront, car la nécessaire transformation de la société ne peut pas se réaliser sans elles.

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III - Économie

Aussi longtemps que l'ignorance sur le fonctionnement de l'économie subsistera, l'évolution de l'humanité s'effectuera dans le chaos. Les différentes formes de sociétés continueront de se développer dans la confusion en engendrant de nombreuses sortes d'antagonismes. Dans leur diversité, les sociétés resteront sous l'emprise des inégalités sans rien comprendre.

Si l'on se réfère à l'Histoire, il est indéniable que les rivalité néfastes aboutissent souvent à la barbarie. Les conflits partent de comportements d'individus inconscients pervertis par les inégalités. Ils conçoivent qu'ils peuvent exercer des droits inégaux sur leurs semblables et cette conception altère leurs facultés. Lorsque ces pervers parviennent à rassembler des partisans pour imposer leurs convictions belliqueuses en invoquant la force et la violence, c'est alors qu'il y a danger. Ces individus ont pour principale ambition d'asservir, d'opprimer et de persécuter les personnes qui s'opposent ou refusent de les suivre. Ils sont intolérants. S'ils parviennent à exercer un pouvoir qui leur permet de déclencher des conflits, le plus souvent, ceux-ci finissent par dégénérer en affrontements collectifs entre les peuples avec leurs cortèges d'atrocités.

En avançant l'hypothèse que les conflits résultent de l'ignorance sur le fonctionnement de l'économie, rien n'est prouvé. Il est donc indispensable d'effectuer des recherches pour enfin aboutir à des explications irréfutables sur ce sujet fondamental. Un jour, il faudra bien savoir pourquoi les tyrans, ou autres despotes, parviennent à prendre l'ascendant sur leurs semblables ? Si ce n'est pas par ignorance des populations qui manquent de connaissance sur l'économie, il faudra alors rechercher une autre cause. L'Histoire de l'humanité et l'analyse de la situation présente, ne cessent de nous démontrer que cette ignorance est incontestable, mais faut-il encore avoir la volonté de l'admettre.

Qui est capable d'effectuer ces recherches pour mettre fin à cette ignorance ?

Certainement pas les enseignants, savants professeurs, ou autres experts enfermés dans leurs certitudes. Les diffuseurs du "savoir" se contentent d'inculquer des théories erronées provenant d'économistes couronnés par des prix Nobel, ou gratifiés par d'autres hommages honorifiques. En colportant l'incompétence, les spécialistes en économie sont victimes de leur soumission aux idées reçues. Face à l'adversité de ceux qui refusent cette soumission, la situation s'aggrave, et les élites sombrent dans les discours stériles et les critiques négatives. En l'absence d'une volonté de recherche permettant d'aboutir à des explications constructives, les responsables sont devenus incapables de s'interroger sur la cause de la progression des déséquilibres socio-économiques.

Dans ces conditions, il appartient à toute personne consciente des réalités de se substituer à cette carence. Toute citoyenne, et tout citoyen est en droit de réfléchir sur le fonctionnement de l'économie en se posant des questions élémentaires. Par exemple :

- En majorité, les gens savent lire écrire et compter, mais combien sont-ils à savoir définir clairement les éléments de base qui composent l'économie ?
- Nous avons tous conscience des différents mouvements continuels des choses, mais combien sommes nous à pouvoir avancer des explications précises sur les mouvements variables des éléments économiques ?

C'est en se posant ce genre de questions, et beaucoup d'autres, qu'il deviendra alors possible de comprendre le fonctionnement de l'économie. Il est clair qu'aussi longtemps que ceux et celles qui contestent la société actuelle ne parviendront pas à s'organiser pour construire la structure qui leur permettra de s'interroger sur l'organisation de l'économie, ils resteront impuissants. Sans une interaction des contestataires, rien ne pourra changer sur le fond, dans les rapports sociaux entre les individus. L'économie intervient continuellement sur notre existence, et elle ne peut changer que par une volonté politique citoyenne. Il est évident qu'elle ne pourra jamais se transformer toute seule. Tant que nous ne saurons pas expliquer cette réalité, pour en faire une information généralisée, la société continuera de subir l'aggravation de désastreuses conséquences qui proviennent de notre ignorance collective sur l'économie.

Au regard des nantis et de ceux qui profitent du système, il est possible de nier cette prévision sur l'avenir tumultueux de l'humanité. Malheureusement, ce comportement négatif ne pourra jamais changer les réalités de la situation présente. Nous constatons les injustices, les drames, les méfaits, les souffrances et les atrocités, mais les responsables sont toujours dans l'incapacité d'en expliquer la cause.

Éléments composant l'économie


Essayons de dépasser cette incapacité en définissant les éléments qui composent l'économie

Le bon sens nous facilite la tâche pour faire comprendre que l'économie représente une organisation créée par l'homme Elle a continuellement évoluée en fonction des facultés et des besoins des générations successives. Au début du genre humain, l'économie n'existe pas, mais déjà, des hommes commencent à créer de leurs mains les premiers éléments, qui deviendront la base de l'économie. Ces premiers éléments sont les produits du travail. Ils se présentent sous différentes formes dont les principales sont :
- les pierres taillées pour obtenir des outils ou des armes.
- les peaux séchées pour se vêtir et se protéger
- les herbes tressées pour obtenir des cordages et faire des assemblages, etc.

En évoluant, les hommes ont continuellement diversifié les produits de leur travail, et les différentes compétences ont fait apparaître les métiers, les artisans, les corporations et les professions. En exerçant différentes activités, des hommes, par les produits de leur travail ne pouvaient pas échapper à deux résultats automatiques. Les variétés du travail entraînent à la fois, à la diversité des produits, et à la production croissante de ces produits en fonction des besoins en évolution permanente.

L'apparition continuelle des nouveaux produits du travail ont fait comprendre à l'homme individu une première évidence. Il n'avait ni les capacités ni le temps de réaliser de lui-même les produits dont il avait besoin. De ce constat, la deuxième évidence coule de source. Puisqu'il n'avait pas les facultés de produire lui-même tous les produits dont il avait besoin, mais que d'autres individus les produisaient, comment les obtenir pacifiquement? Il n'a pas fallu réfléchir bien longtemps pour comprendre que le comportement logique était de procéder aux échanges des produits du travail. Le troc est devenu une pratique courante, et il n'a jamais cessé d'exister. Cet alors qu'une troisième évidence s'est imposée. Chaque produit du travail n'avait pas la même valeur, et le troc a démontré ses limites. Il est facilement admissible qu'en fonction du temps passé pour réaliser un produit, et des matières qui le composent, chaque produit du travail à une valeur spécifique. En clair, tous les produits du travail ont des prix différents, et plus précisément, on peut dire aussi, qu'ils ont des prix inégaux.

A ce premier niveau de raisonnement, il est déjà possible d'identifier les trois premiers éléments qui sont les bases de l'économie :
- diversité multiple des produits du travail en variété, qualité et quantité.
- utilisation de l'échange pour obtenir le produit que l'on ne peut pas réaliser soi-même.
- admettre la notion de valeur attribuée à chaque produit

Ce sont les produits du travail qui ont fait apparaître les notions d'échanges et de valeurs, et par déduction, le commerce, qui, dans un premier temps, se satisfait de ces trois éléments. En elle même, la valeur n'a aucun sens. Elle prend réellement son importance qu'en face d'un comportement, d'un objet, d'un bien, d'un service ou d'un produit que l'on veut échanger. L'homme ayant acquit la notion du nombre, cet à dire de compter, 1, 2, 3, etc. il était facile d'attribuer une valeur de mesure économique aux produits du travail en fixant un nombre d'unité de mesure à chaque produit. Peu importe le nom de l'unité, dès lors qu'il a été accepté, et devient la règle de référence d'une population. Bien avant l'antiquité, des populations savaient négocier la valeur des produits du travail et procéder à leurs échanges, mais il a fallu attendre cette époque pour voir des populations se doter de moyens de mesure économique sous forme de monnaies. Les monnaies, récapitulées par le terme "argent" pour faciliter les explications, représentent un élément secondaire de l'économie. Cet élément permet d'attribuer une valeur et d'échanger les produits du travail, sans avoir recours au troc. Dans l'ordre d'importance de ces éléments, nous avons, les produits du travail, les échanges, les valeurs et l'argent. L'argent peut disparaître, mais il restera toujours, les produits du travail, les échanges et la notion de valeur qui permet de négocier les échanges.

L'apparition d'une unité de mesure économique sous forme de monnaie a totalement transformé le comportement des êtres humains, et cette transformation nécessite des explications.

Les mouvements continuels des éléments économiques

Lorsque des populations n'ont pas jugé nécessaire de s'inventer une monnaie, cela ne les a pas empêché de réaliser des produits, de construire des cités et de bâtir des édifices. Voir les populations qui vivaient aux Amériques avant l'arrivée des européens; voir l'Égypte antique, les civilisations asiatiques et africaines. A présent, il ne s'agit plus de savoir si l'invention de la monnaie était nécessaire ou non, mais de comprendre la façon de l'utiliser, en fonction des comportements qui sont toujours sous l'emprise des inégalités.

Avant l'invention de l'argent les méfaits des inégalités se faisaient déjà sentir depuis bien longtemps, avec l'esclavage, la soumission à un maître ou le servage. Ce n'est donc pas l'argent qui est la cause des inégalités, ou des autres désagréments reprochés aux hommes. Mais, avec les différents mouvements des éléments qui composent l'économie, cela a facilité l'accumulation de l'argent et amplifié la progression des inégalités.

Dès notre plus jeune âge nous sommes confrontés à ces mouvements qui deviennent des pratiques quotidiennes. En devenant des habitudes, ces mises en mouvement des éléments économiques sont permanentes. Dès lors, elles ne peuvent plus attirer notre attention, alors qu'elles devraient être à la base des connaissances économiques. Citons quelques exemples.

Lorsque nous consommons des produits alimentaires indispensables à notre existence, avons-nous conscience des nombreux et différents mouvements de transformation, depuis la fécondation ou l'ensemencement de ces produits avant d'arriver dans notre assiette. Arrivée à ce stade final, chaque produit représente une somme de valeurs ajoutées qui a un prix. Au moment où ces produits alimentaires vont être consommés, ils vont disparaître en emportant leur prix. Il n'y a plus de valeur marchande, mais cette somme des différents mouvements précédents de transformation pour réaliser chacun de ces produits n'a pas disparu pour autant. Avant d'arriver au prix de vente final, cette somme en mouvement s'est continuellement partagée en sommes plus petites qui vont figurer sur de nombreux comptes sous les rubriques dépenses et recettes. L'ensemble de ces sommes constituent des valeurs économiques qui sont en mouvement continuel.

En achetant un vêtement, nous donnons une somme d'argent au commerçant qui nous vend ce produit du travail qui a nécessité beaucoup d'activités. Sans les nommer toutes, citons-en quelques-unes pour comprendre les différents mouvements du produit : récolte ou fabrication du produit de base, lin, coton, laine, soie, rayonne, etc. filature, teinture, tissage, coupe, confection, conditionnement, transport et finalement vente du produit par le commerçant et achat par le client consommateur en lui donnant une somme d'argent. Là aussi, avant d'arriver à ce prix de vente, cette somme s'est successivement constituée par l'addition de sommes valorisant chaque activité. Avant de devenir un produit vendable, correspondant à un besoin d'un consommateur, le vêtement, élément économique, a effectué un trajet qui représente une suite de mouvements.

Cette réalité des mouvements permanents des éléments économiques s'effectue également sur les habitations. Dans ce domaine, ils sont beaucoup plus lent en se réalisant sur des périodes plus longues et deviennent encore moins perceptible à notre attention. Les constructions et les édifices qui ont été réalisé dans l'Antiquité, et qui existent toujours, ont résisté à l'épreuve du temps. Ils représentent des produits du travail, uniquement échangeables par un changement de propriétaire, et qui génèrent continuellement de nouvelles valeurs économiques. Réfection et entretien des bâtiments habités, et en plus, tourisme et recherches pour les monuments; pyramides, arènes, temples, enceintes fortifiées, acropoles, palais, mausolées, forums, etc. De tous temps, et encore plus de nos jours, les constructions de bâtiments nécessitent l'activité de nombreuses professions. Toutes ces activités sont en mouvement. Elles s'échangent et représentent différentes valeurs qui s'additionnent pour aboutir à un prix d'un produit du travail. Ce produit est soit un logement, une maison, une résidence, une usine, un immeuble, ou tout autre édifice qu'il soit public ou privé. Les mouvements économiques continuels de ces produits du travail sous forme de biens immobiliers sont facilement admissibles en énonçant leurs prix. Ils progressent continuellement sous la pression des spéculateurs, et finiront par atteindre des valeurs incompatibles aux équilibres socio-économiques.

Dès que l'on a compris les réalités des mouvements des éléments économiques de base, le fonctionnement de l'économie devient plus facile à comprendre. En résumé, il est plausible d'admettre que les produits du travail sont destinés aux échanges par l'énoncé des valeurs. Les mouvements de ces trois éléments se concrétisent à l'aide d'un quatrième élément qui est l'argent.

Conséquence de l'invention de l'argent

C'est à présent que tout doit devenir très clair dans les esprits. L'argent est une invention pour donner une valeur marchande et échanger facilement les produits du travail. A l'origine, les pouvoirs politiques ont compris qu'en instituant une monnaie, ils pouvaient obtenir les produits du travail par cet échange. Comme il est plus facile de frapper des monnaies en leur attribuant des valeurs importantes, que de réaliser un produit qui demande beaucoup de travail, l'idée a été d'émettre de la monnaie pour acquérir légalement les produits du travail. Les pouvoirs frappent les monnaies et en échange ils obtiennent des produits du travail. Les réalisateurs des produits les vendent aux pouvoirs politiques, et en échange ils reçoivent de la monnaie. Ensuite, entre-eux, les producteurs de produits peuvent acquérir les autres produits qu'ils ne produisent pas eux-mêmes, non plus par le troc, mais avec de la monnaie. En instituant cette facilité dans les échanges, cela entraîne le développement du commerce et un commencement d'organisation de l'économie qui s'impose de lui-même.

En émettant de la monnaie, les premiers régimes politiques obtiennent les produits du travail à bon compte, car il est plus facile de frapper monnaie que de fabriquer des produits. Mais, même si le mouvement de cette émission de monnaie est continuel, l'État ne peut pas s'en satisfaire, car il fonctionne dans un seul sens. La nouvelle idée est que l'État doit à présent inventer un mouvement inverse pour récupérer une partie de la monnaie qu'il a émise, et qui circule dans cette économie primaire. Rapidement, les États Nations décident d'instituer des impôts et des taxes sur les échanges commerciaux. En France, sous l'Ancien Régime, taille, dîme, gabelle, octroi, péage, sans oublier les obligations de travail gratuit avec la corvée, sont des pratiques de récupération de la monnaie émise par le pouvoir. A cette époque, les Fermiers Généraux se sont particulièrement illustrés dans la mise en mouvement de ces pratiques d'imposition spécialement dirigées sur les produits du travail. Ces comportements abusifs ont tout bonnement conduit à la révolution bourgeoise de 1789.

Avant et après cette révolution, l'État est toujours légalement le seul à frapper monnaie. Elle se présente sous forme de pièces métalliques de différentes valeurs. Nous avons tous connaissance du Louis d'or de 20 francs, puis des Napoléons du même montant, dont le prix, aujourd'hui, dépasse largement la valeur indiquée sur la pièce. Cette monnaie fiduciaire, sous forme de pièces, est déjà accompagnée d'une monnaie scripturale sous forme de lettres de change, bons à ordre et autres lettres de crédit ou reconnaissance de dettes. Avec une signature, reconnaissant une valeur indiquée sur du papier, cette monnaie devient une pratique légale dans le commerce. C'est alors que l'État imprime la monnaie papier, avec les assignats, puis les billet de banque. Cette monnaie papier complète la monnaie fiduciaire. La monnaie scripturale se développe avec les chèques, et depuis l'apparition de l'électronique, nous avons à présent une troisième sorte de monnaie représentée par les cartes bancaires.

Avec les trois éléments économiques de base : produits du travail, échanges, valeurs, et le quatrième, la monnaie, il est facile d'admettre que les produits du travail résultent des différentes activités des êtres humains. Ils constituent de véritables richesses qui répondent à nos besoins, et qui sont destinées à être échangées en leur attribuant des valeurs. Arrivé à ce niveau d'explications, il reste à savoir où et comment se réalisent et s'obtiennent les produits du travail et la monnaie.

Création laborieuse des produits du travail

Les produits du travail résultent de deux structures. La première se compose de travailleurs indépendants qui exercent directement leurs droits sur les produits de leur travail en leurs attribuant un prix de vente. Autrement dit, chacun des produits réalisés est échangé par le réalisateur qui reçoit une somme d'argent en valeur monnaie. Ensuite, ce réalisateur utilise cet argent reçu comme bon lui semble pour effectuer des échange inverses. Il donne de l'argent et reçoit les produit du travail dont il a besoin. Dans ce deuxième échange, le réalisateur à des produits, mais il n'a plus d'argent. Il lui faut donc continuellement réaliser des produits qu'il vend pour obtenir de l'argent. Il sait d'où provient son travail, et celui des autres travailleurs, mais il ne se pose jamais la question, pour savoir d'où provient cet argent qu'il reçoit, lui et tous les autres, en échange des produits vendus ? Pour lui, l'essentiel est de l'obtenir en vendant les produits de son travail. Pourtant, connaître la provenance de cet argent est important, et tôt ou tard, il faudra bien apporter une réponse à cette question. L'ensemble des travailleurs indépendants représente une structure composée de professions libérales, artisans, commerçants, agriculteurs, pêcheurs, artistes, etc. C'est à dire toute activité qui n'est pas rétribuée par un salaire, mais par des bénéfices, des honoraires, des cachets, etc. provenant de réalisations, prestations, créations, ventes et achats.

La deuxième structure qui réalise les produits du travail se compose des salariés. Les statuts spécifiques aux travailleurs salariés ne leur permettent pas d'exercer directement leurs droits sur les produits de leur travail. Ils produisent toutes sorte de richesses qu'ils abandonnent aux employeurs. De ce fait, les salariés ne peuvent exercer aucun contrôle sur ce qu'ils réalisent, et leur patron peut leur faire faire n'importe quoi. En échange de cette soumission, ils reçoivent des salaires différents qui correspondent à la valeur du travail qu'ils effectuent. Tout le monde sait que les produits du travail qui proviennent de cette structure se réalisent dans les entreprises. L'arrivée du progrès avec l'ère industrielle procure aux entreprises les moyens de produire de nouvelles richesses en progression continuelle. Ce développement permanent des techniques qui provient des salariés, devrait apporter une prospérité généralisée, mais il n'en est rien, et il est tant de chercher à savoir pourquoi ! Pour un salarié, l'important est d'avoir un emploi, mais il n'a guère de considération sur l'utilisation des produits de son travail par son patron. De la même façon, il ne se préoccupe nullement d'où provient l'argent qu'il reçoit en échange de son travail sous forme de salaire. Ce qui lui importe avant toute chose, c'est de sauvegarder son emploi afin de recevoir un salaire le plus longtemps possible. Malheureusement, avec ce comportement de résignation, et en plus, à cause de l'ignorance sur le fonctionnement de l'économie, de nombreux salariés ne sont pas assurés d'avoir continuellement un emploi, tout au long de leur vie professionnelle. Là aussi, nous sommes en droit de chercher à savoir pourquoi ?

Qu'ils proviennent de la structure des travailleurs indépendants, ou de celle des travailleurs salariés, il est facile de prendre conscience que les produits du travail résultent des activités laborieuses du genre humain et qu'il faudra toujours travailler. Par contre, si nous posons la question pour savoir d'où provient l'argent, et que nous effectuons des recherches sur le Net, nous allons trouver peu de réponses, du fait que peu de personnes se posent cette question. Pour ODE, les explications que nous avons trouvées sont contestables, puisque aucune d'entre elles ne parvient à faire l'unanimité, pour obtenir une reconnaissance universelle. Sur ce sujet fondamental, il ne peut y avoir qu'une seule réponse qui sera formulée par des explications incontestables. Tant que nous ne serons pas en présence de cette réponse, il faudra poursuivre les recherches. Il est donc indispensable de continuer l'analyse pour comprendre et savoir comment se sont déroulées les différentes étapes dans la création de l'argent.

Création des monnaies par les États Nations

A l'origine, ce sont les pouvoirs représentant l'État qui frappent les monnaies, et cela dure très longtemps. Le commerce international qui rassemble une certaine quantité de produits réalisés outre-mer, ou dans d'autres pays, et qui sont à vendre, oblige les vendeurs et les acheteurs à négocier les échanges. Si un acheteur dispose de la monnaie suffisante pour acheter une cargaison, il n'y a pas de problème. Mais si cet acheteur ne dispose pas de cette monnaie, et que l'intérêt du vendeur est de se libérer de ces produits consommables et peut-être périssables, le plus rapidement possible, vendeur et acheteur doivent trouver un accord. Par exemple, ils peuvent convenir d'une somme rédigée sur du papier, représentant la valeur de cette cargaison. Après mise en mouvement de ces produits par des ventes au détail, cette somme pourra alors être versé en monnaie au vendeur par l'acheteur, dès qu'il aura lui-même vendu ces produits en recevant de la monnaie. Dès lors, il est compréhensible qu'un acte de commerce, avec date d'effet pour le règlement en monnaie, devient logiquement admissible. Cette transaction, bien sûr, parfaitement rédigée en bonne et due forme, donne satisfaction au vendeur et à l'acheteur. Par contre, ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'en donnant une valeur globale à cette cargaison stipulée sur du papier, ils viennent de créer une monnaie de substitution. Dans l'action des mouvements économiques, cette monnaie va obliger à la création automatique de la monnaie légale d'État, afin de réaliser l'ensemble des échanges de ces produits.

Cette rédaction d'un acte de commerce portant le nom du vendeur, de l'acheteur, de la valeur totale des produits, et le cas échéant de leur désignation en qualité et en quantité, démontre qu'il est possible de réaliser des échanges, sans pour autant avoir de la monnaie disponible immédiatement. Cet en partant de ce type d'acte commercial de reconnaissance que se sont institués les activités financières. Supposons que le vendeur n'accepte pas d'attendre la vente, par son acheteur des produits dont il dispose, et que vendeur et acheteur décide d'un commun accord d'avoir recours à un financier qui lui dispose de la monnaie. Le financier va se substituer au vendeur en lui versant le montant de la transaction en monnaie, et il devient immédiatement le propriétaire des produits. Pour que l'acheteur puisse à son tour disposer de ces produits, il va rédiger un acte de reconnaissance de dette au nom de l'acheteur en établissant des échéances de remboursement.

La rémunération de l'argent

Tout semble élémentaire dans ce processus de rédaction d'un acte commercial, et cela va le rester en expliquant clairement le déroulement de ce mouvement. L'activité de financier n'est pas gratuite, et il est évident que la totalité de la somme remboursée en monnaie par l'acheteur, sera supérieure à celle qui a également été versé en monnaie au vendeur. Les intérêts de la dette viendront s'ajouter à cette somme. En comparant les deux actes commerciaux, achat des produits au vendeur par le financier, puis vente de ces produits par le financier à l'acheteur, on constate qu'il y a création systématique de monnaie par un jeu d'écriture. Qui va créer ce complément de monnaie ? A cette époque, comme l'État est seul à frapper monnaie, c'est donc l'État qui va continuellement émettre de la monnaie, non pas par volonté politique, mais par nécessité économique. Cette émission deviendra d'autant plus constante, lorsque l'on admet que les intérêts de la dette, plus les bénéfices des vendeurs successifs viendront augmenter les prix de vente de ces produits. Finalement, ce sont les consommateurs qui paieront cette inflation permanente, et l'État continuera d'émettre de la monnaie en quantité croissante. Supposons à présent qu'avec la rémunération de l'argent, le financier amasse beaucoup de monnaie. Un beau jour, il décide d'en retirer une partie en l'enterrant au fond de son jardin. Cela le protégera peut être des voleurs, mais ça ne lui rapportera aucun intérêt. S'il veut le retirer des circuits économiques, il est donc préférable de le placer, ou mieux, de le transférer dans un pays étranger pour réaliser cette opération. Pratiques que peut d'ailleurs réaliser toute personne qui parvient à accaparer de l'argent, qu'elle ne veut pas dépenser, mais décide d'épargner en le plaçant. Ce type de personne n'a nullement conscience des conséquences de ce comportement.

L'invention de la monnaie est consécutive à la réalisation des produits du travail. Sans les produits du travail l'argent est inutile. C'est en admettant cette évidence, qu'il devient alors facile de comprendre que la création de l'argent est totalement tributaire de la réalisation des produits du travail. Plus les productions s'accroissent en diversité, qualité et quantité, plus il faut d'argent pour réaliser les échanges. Faute de mettre cette réalité en évidence, les "économistes financiers" du 19em siècle se sont fourvoyés dans des théories erronées avec les étalons, les parités, les plus-values, l'épargne, les placements et les devises monétaires, sans rien comprendre. Ceux du 20em siècle sont arrivés au même résultat, avec les parités flottantes, les marchés à terme et l'hégémonie des produits financiers. Aucun n'est parvenu à avancer des explications irréfutables, pour qu'enfin, les responsables politiques puissent prendre les décisions qui s'imposent.

L'économie, révélatrice des inégalités

Dans notre monde, l'économie occupe une place primordiale, du fait qu'elle concerne les résultats des activités de l'homme. A partir du moment où des humains ont commencé à réaliser des produits en travaillant, deux inégalités de base se sont imposées :

- En premier, il y a des inégalités entre les valeurs des produits du travail. Des produits sont plus difficiles à réaliser que d'autres et leur nécessité est diversifiée en fonction des besoins ressentis par chacune et chacun d'entre nous. Certaines personnes ne vont jamais, ou très rarement, acheter les produit qui ne leur conviennent pas, et pour elles, ils auront très peu de valeur, même s'ils sont difficiles à réaliser. Pour d'autres personnes, ces mêmes produits seront appréciés, et elles les consommerons en quantité importante, même si parfois, il arrive que le prix de certains de ces produits soit surévalué. Quoi qu'il en soit, dans cette diversité en progression continuelle, les produits vitaux sont indispensables à tous, et nous avons les moyens de donner à toute personne le droit d'en disposer.

- En second, et c'est le plus important, il y a des inégalités entre les comportements envers les produits du travail. Les esprits mal intentionnés ont conçu qu'il était possible de prendre les produits du travail des autres ou, de les faire travailler à leur profit, avec l'esclavage, pour obtenir ces produits. Cette mentalité qui remonte à l'origine de l'humanité découle directement de l'inégalité des comportements. Depuis, en se modernisant, elle n'a fait qu'empirer en obtenant la légalité avec les institutions qui établissent un droit de propriété spécifique aux moyens de production. Dans l'entreprise, le propriétaire exerce deux droits inégaux fondamentaux qui sont légalisés par les institutions :
- Il décide du prix de vente des produits qui résultent du travail collectif des personnes qui composent l'entreprise.
- Il exerce un droit absolu sur l'enrichissement qui résulte de la vente des produits du travail collectif.

En partant des deux inégalités de base que sont les différences entre les valeurs prix, des produits du travail, et du comportement totalitaire sur l'enrichissement, l'organisation et le développement de l'économie sont rapidement tombés sous l'emprise des pouvoirs exécutifs et législatifs qui gouvernent l'entreprise. Avec l'ère industrielle, ces deux pouvoirs concrétisés par le droit d'établir les prix et le droit absolu sur l'enrichissement n'ont fait qu'amplifier leur prédominance qui est désormais sans limite. Il est indéniable que cette prédominance porte principalement sur l'argent. Pour bien comprendre le processus de la création de l'argent, qui a dépassé l'étape primaire dévolue à l'État, nous proposons une explication élémentaire.

Création systématique de l'argent.

Imaginons qu'un beau matin du jour J1, par miracle, la monnaie légale ait totalement disparu. Plus d'argent ni dans les poches, ni dans les coffres, et tous les comptes en banques sont à zéro. Par contre, tous les produits du travail, les biens, les objets et les services sont toujours présents, et bien entendu disponibles à leur place habituelle, avec les mêmes prix. Tous les fabricants et producteurs sont également à leur poste en continuant de réaliser ce qu'ils ont l'habitude de faire. Sachant que les gens disposent toujours de leur carnet de chèque et de leur carte de crédit, comment faire pour effectuer les échanges en toute honnêteté ? L'esprit logique va tout de suite comprendre qu'il suffit d'utiliser les chèques et les cartes pour opérer les échanges commerciaux comme d'habitude, et l'argent dans l'économie va immédiatement se créer automatiquement en se mettant en mouvement. Il va circuler par l'échanges des produits. Admettons que pour une population de 60 millions, par exemple, la France, le montant des transactions économiques s'élève à 6 milliards d'euros chaque jour, soit un pouvoir d'achat de 100 euros par personne, en moyenne par jour. Après 30 jours, le montant des transactions s'élèvera à 180 milliards d'euros, mais cette somme sera atteinte, uniquement avec 6 milliards d'argent en circulation permanente dans l'économie. Comme ce sont les banques qui gèrent les comptes en crédit et en débit, chaque opération financière figurera sur chaque compte des particuliers en faisant apparaître un solde positif ou négatif.

Cette analyse démontre que la création monétaire provient des fabricants et des producteurs qui réalisent les richesses par leur travail en leur attribuant un prix pour effectuer des échanges. Si la quantité des richesses produites progresse et si les prix augmentent, il y a création automatique de l'argent nécessaire pour réaliser les échanges. Dans notre organisation économique, ce sont les banques qui constatent ce résultat en progression continuelle, puisque ce sont elles qui gèrent les comptes. Une mauvaise analyse de cette réalité conduit à l'illusion qui fait croire que les banques décident d'elles-mêmes de la création monétaire, alors qu'elles ne font qu'entériner la progression des échanges économiques. En constatant cette progression, les organismes financiers émettent des demandes de crédits auprès des banques centrales. C'est à partir de ce constat que la mauvaise analyse commet l'erreur, en estimant que ces demandes de crédits sont à l'origine de la création de l'argent, alors que cette création provient exclusivement de deux sortes de produits. En premier, nous avons les produits du travail en progression continuelle, et en second, nous subissons les effets des produits financiers qui n'apportent aucune richesse, mais dont les prix varient en fonction des cours des marchés financiers. Loi de l'offre et de la demande. Les produits financiers servent uniquement à rémunérer l'argent, ce qui permet de constituer des empires financiers démentiels. Pour en être arrivé à la situation de déséquilibres économiques inquiétants, tout laisse à penser que les fous les plus dangereux sont toujours en possession des moyens institués leur permettant d'exercer leurs nuisances.

Les produits du travail et les produits financiers sont les deux énergies qui entraînent la création systématique de l'argent. Si l'on refuse cette hypothèse, il faut alors en avancer une autre, et expliquer comment se crée l'argent. Dans l'attente de cette explication, on peut toujours admettre que l'importance des produits du travail est largement supérieure à celle des produits financiers qui font double emploi avec l'argent. Lorsque l'on a compris que les produits du travail sont consommables, qu'ils disparaissent dans le temps, et qu'il faudra toujours travailler pour les reproduire, il devient facile de comprendre que les produits financiers ne sont pas consommables, qu'ils prolifèrent et qu'ils entravent le développement équilibré de l'humanité.

Depuis leurs créations par décisions des pouvoirs politiques, les produits financiers entraînent la création systématique d'une masse monétaire en progression continuelle, ce qui aggrave le fonctionnement perturbé de l'économie. Les individus qui exercent des droits inégaux sur cette masse monétaire considérable l'utilisent pour assouvir leurs ambitions. Les capitalistes disposent du principal moyen, l'argent, pour corrompre les politiques, spéculer sur les matières premières et rivaliser pour acquérir le contrôle des grandes entreprises pour faire main basse sur leurs profits qui résultent du travail des salariés. Une fois créé, l'argent ne peut plus disparaître, mais il n'en est pas de même des produits financiers, qui dépendent totalement des décisions politiques. Où sont les personnalités politiques capables de comprendre que l'institution de la Bourse des valeurs est un organisme phénoménal dans la création systématique de l'argent. Lorsque les actions montent, il y a création automatique d'argent. Mais comme il ne peut pas disparaître, lorsque les actions baissent il n'y a nullement disparition de l'argent qui est passé dans d'autres mains, et ce jeu de yo-yo permet à nouveau de faire monter les actions et de créer indéfiniment de l'argent, sans aucune création de richesses.

Lorsque les prix des produits du travail augmentent, les spécialistes des erreurs économiques crient au grave danger de l'inflation en alertant l'opinion. Mais par contre, lorsque les prix des produits financiers progressent, et notamment les actions, ils s'en réjouissent allégrement en applaudissant des deux mains. Pourtant, le résultat est le même. Il n'est pas possible de trouver un meilleur exemple pour démontrer l'incompétence des spécialistes qui occupent les pouvoirs. Où sont-ils ceux qui auront le courage et la volonté de soumettre cette question à l'opinion publique ?


La répartition de l'argent, véritable problème !

Face aux réalités désagréables, il faut rester lucide. Que ce soient les pratiques financières des banques ou les producteurs des richesses, par leur travail, qui procèdent à la création de l'argent, cette création ne pose pas de réel problème. Du fait que l'argent existe déjà en abondance et qu'une fois créé, il ne peut plus disparaître, expliquer son processus de création n'est qu'une question de connaissance. Pourtant, l'argent pose toujours le problème de sa répartition qui reste à résoudre. La solution réside dans le remplacement de l'inégalité des droits, par l'égalité des droits dans la répartition de l'enrichissement, dans l'entreprise. Cet enrichissement se concrétise continuellement par la régénération de l'argent, grâce au renouvellement des produits vendus puis consommés. Ce renouvellement est exclusivement obtenu par les activités des travailleurs, qu'ils soient indépendants ou salariés. Ce sont eux qui procèdent également à la production de nouvelles richesses, en diversité, en qualité et en quantité, ce qui entraîne la création automatique de l'argent nécessaire aux échanges.

Actuellement, dans ce système fondé sur l'inégalité des droits, tout le monde sait que les travailleurs salariés ne reçoivent pas des salaires suffisants pour acquérir l'accroissement des productions. Les revenus ne sont pas équitables. Pourtant, cet argent existe puisque les employeurs procèdent automatiquement à sa création en fixant les prix de vente des productions réalisées par leurs salariés. Dès que les productions sont vendues, les employeurs perçoivent de l'argent sous forme de recettes qu'ils déposent en banque. Automatiquement, depuis longtemps, les banques se trouvent en présence d'une masse d'argent en progression continuelle. Devant cet afflux de monnaie, et l'incurie des responsables politiques, les dirigeants banquiers se sont posés une question élémentaire :

- Comment utiliser et rentabiliser cet argent qui ne nous appartient pas, mais qui est continuellement à notre disposition ?

Sans aucun scrupule, dans la plus stricte application des droits inégaux, ils ont inventé les produits financiers pour faire le commerce de l'argent. Comme les salariés ne reçoivent pas l'argent nécessaire pour acquérir les productions, en bonne logique capitaliste, les banquiers le mettent à leur disposition sous forme de prêts, moyennant des intérêts. Ces intérêts représentent des sommes d'argent qui deviennent alors des gains légaux pour les banquiers.
Avec cette pratique capitaliste, les salariés sont condamnés à s'endetter indéfiniment pour consommer les produits de leur travail. De plus, leur consommation s'affiche avec des prix surévalués, puisque en plus du prix réel de vente des produits, viennent s'ajouter les taux d'intérêts des dettes, et indiscutablement, les salariés s'appauvrissent globalement. A l'inverse, les gros employeurs et les financiers amassent des fortunes colossales sans véritablement chercher à savoir pourquoi. D'un coté, les bénéficiaires du système se bâtissent des situations florissantes, et c'est tant mieux pour eux, et de l'autre coté, tout le monde constate que le nombre de précaires progresse dangereusement, mais aucun responsable politique ne recherche de solution.

Dans le même état d'esprit, en majorité, des petits et moyens bénéficiaires du système restent passifs. Par peur de perdre leurs prérogatives qu'ils considèrent comme des avantages, ils ne veulent surtout pas mettre en cause les rapports socio-économiques. Ils n'ont pas encore conscience, qu'au contraire, cet inévitable changement va permettre d'affirmer de nombreuses compétences, enfin libérées des foudres hiérarchiques. En toute logique, si vous étiez à leur place, confortablement installé dans la quiétude de leur certitude individualiste, vous viendrait-il à l'esprit de rechercher la cause de cette situation inquiétante de déséquilibres socio-économiques explosifs ?

Cette explication élémentaire sur la production infinie des richesses par le travail, et sur la création automatique de l'argent nous conduit à affirmer que l'ensemble du fonctionnement de l'économie est à repenser. Ce travail d'explications est inévitable, et désormais, il peut continuellement se développer sur le Net. Différentes compétences peuvent le réaliser, en présentant les résultats de leurs réflexions. Nul doute que de nombreuses explications sont en gestation, mais pour l'instant, elles ne parviennent pas à s'organiser et c'est le vide. Dans cette attente, ODE propose d'entreprendre ce travail de structuration par la recherche de ces explications et les communications interactives sur l'Organisation, le Développement et l'Économie.

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